Mag-log inBianca Mon téléphone sonne tôt le matin, le son strident perçant le brouillard épais qui m'envahit. Je gémis doucement, le crâne encore douloureux à cause des verres de la veille. Même la faible lumière du matin qui filtre à travers les rideaux me paraît trop vive.
À moitié endormie, je tâtonne sur la table de chevet jusqu'à ce que mes doigts effleurent enfin mon téléphone. Sans même regarder l'écran, je fais glisser mon pouce dessus et le porte à mon oreille. « Allô ? » « Bonjour, Madame Batisti. » Dès que j'entends la voix, j'ouvre les yeux d'un coup. Je me redresse instantanément, les derniers vestiges de sommeil s'évaporant. Mon patron. « Bonjour, Monsieur », je réponds, essayant de paraître plus éveillée que je ne le suis. « Je t'appelle pour te dire de ne pas venir au bureau aujourd'hui. J'ai une réunion ce soir et j'ai besoin que tu m'accompagnes. » Sa voix est calme, ferme, le même ton autoritaire qu'à l'accoutumée. « Habille-toi chic. » Ma tête peine à suivre, embrumée par ma gueule de bois. « D'accord. » « Je t'envoie l'adresse. » « OK, bien », je murmure avant de raccrocher. Le silence retombe. Un instant, je reste assise, fixant le mur, essayant de comprendre la conversation. Puis, lentement, un souvenir de la nuit dernière me revient. La lumière tamisée. Le bar. Et la fille. L'image me revient en mémoire avec une netteté saisissante : elle à genoux, lui assis là, la tête renversée en arrière, tandis qu'elle… Je ferme les yeux très fort et me couvre le visage de la main, la chaleur me montant aux joues. « Oh mon Dieu. » La honte me noue l'estomac. « Putain de vie », je gémis dans ma paume. *** La lourde porte en chêne de la suite présidentielle claque, son bruit résonnant dans le silence soudain et profond. Les derniers invités, deux investisseurs allemands à l'allure distinguée et à la poignée de main ferme , sont partis. Leur parfum de cologne et de cigares flotte un instant dans l'air avant de se dissiper, ne laissant place qu'à l'atmosphère stérile et opulente de la chambre d'hôtel. Je me tiens près des baies vitrées qui offrent une vue panoramique scintillante sur les lumières de la ville, une galaxie d'étoiles artificielles déployée à nos pieds. Le verre est frais sous mes doigts. Derrière moi, j'entends le doux tintement des verres en cristal. Leonardo est au bar, dos à moi. La coupe impeccable de son costume noir est une brise nette sur les tons or et crème discrets du décor. Il se déplace avec une grâce fluide et prédatrice, même pour un geste aussi simple que servir du vin. Ce n'est pas un homme comme les autres ; c'est une force de la nature incarnée, et chaque pièce qu'il occupe se plie à sa volonté. « Bianca », dit-il d'une voix grave et rauque qui vibre à travers le plancher et me parcourt l'échine. Il ne se retourne pas. « Viens. » Ce n'est pas une demande. Ce n'en est jamais une. Je me détache de la fenêtre et traverse l'épaisse moquette moelleuse, mes petits talons s'enfonçant silencieusement dans les fibres. Je m'arrête à quelques pas de lui, les mains jointes devant moi, l'image même de l'assistante personnelle efficace et discrète. À l'intérieur, mon cœur bat la chamade. Ça y est. Le moment que j'attendais… Il se tourne, deux verres de vin rouge profond à la main. La lumière des spots sous les meubles hauts du bar illumine les traits ciselés de son visage, la barbe naissante et soignée qui souligne sa mâchoire, le regard intense, presque noir, de ses yeux. Il me tend un verre. Nos doigts se frôlent lorsque je le prends. Une décharge électrique, vive et soudaine, me parcourt le bras. Je maîtrise mes traits, gardant une expression impassible, mais un nœud se forme dans ma gorge. Il esquisse un sourire en coin, un petit sourire entendu. Il l'a senti aussi. Bien sûr. Il sent tout. « Ils étaient ravis », dit-il en faisant tourner le vin dans son verre. « L'affaire est conclue. Vous avez géré la logistique à la perfection, comme toujours. » « Merci, Leonardo. Je suis heureuse d'avoir pu vous être utile. » Ma voix est posée, professionnelle. Je prends une gorgée de vin. C'est un Cabernet Sauvignon, riche et complexe, avec des notes de cerise noire et de chêne. Il tapisse ma langue, une chaleur se répand dans ma poitrine, un courage liquide. Il boit lentement, son regard rivé sur le mien. Le silence s'étire, lourd de non-dits . Pouvoir. Désir. Danger. C'est l'air qu'il respire, et j'apprends à le respirer aussi. Mais pour approcher Leonardo Cavallaro, il ne suffit pas d'être son assistante. Il faut devenir une obsession. Mon esprit s'emballe, repassant en boucle les briefings, les profils psychologiques. Il valorise la loyauté par-dessus tout , mais il est attiré par le feu, par le défi. Il respecte la force, mais est intrigué par un aperçu de vulnérabilité qu'il peut posséder. Une chose douce et innocente qu'il peut corrompre. C'est le rôle que je dois jouer. L'innocente, mais avec une étincelle de défi. La petite abeille qui ose s'approcher de l'araignée. Je pose mon verre sur le comptoir en marbre poli du bar. Le bruit est décisif, une petite ponctuation dans le silence de la pièce. Leonardo me regarde, la tête légèrement inclinée, ses yeux sombres plissés par la curiosité. C'est un prédateur, et je viens de faire un geste soudain, inattendu. Je lui tourne le dos et fais face à l'immensité de la fenêtre. La ville est un magnifique monstre, tout comme lui. Je porte la main à mon épaule, mes doigts trouvant la fine bretelle de ma robe noire. Le tissu est lisse et frais. Je glisse mon doigt dessous et, dans une inspiration profonde et tremblante que j'espère qu'il prendra pour autre chose, je fais glisser la robe le long de mon bras. Le mousseline frémit contre ma peau. Je fais de même de l'autre côté. Le haut de ma robe s'accumule autour de ma taille, laissant mes seins nus à l'air frais et climatisé de la suite. Mes tétons se durcissent instantanément, devenant durs comme des petits cailloux. Je sens son regard sur moi, un poids physique, brûlant et intense. C'est comme une marque au fer rouge. Je ferme les yeux un instant, chassant le tremblement de mes mains. C'est le pari. Le point de non-retour. Je me penche en arrière contre la vitre froide de la fenêtre, cambrant légèrement le dos, m'offrant à lui. Mes longs cheveux noirs tombent en cascade dans mon dos. J'ouvre les yeux et regarde son reflet dans la vitre. Il n'a pas bougé. Il est toujours debout près du bar, mais toute sa posture a changé. La langueur détendue d'après-réunion a disparu, remplacée par une tension palpable, prédatrice. Il tient son verre de vin nonchalamment d'une main, mais ses jointures sont blanches. Son regard est rivé sur mon reflet, brûlant d'une flamme sombre et ardente. Le sourire narquois a disparu, remplacé par quelque chose de bien plus dangereux : la possessivité. Lentement, il pose son verre sur le comptoir. Le geste est délibéré, silencieux. Il s'approche de moi, ses pas étouffés par la moquette. Il ne tourne pas autour de moi. Il se place derrière moi, si près que je sens la chaleur qui émane de son corps, je perçois l'odeur de sa peau, propre et masculine, avec une légère trace de vin et quelque chose d'unique, de sombre et de sauvage. Je vois clairement notre reflet dans la vitrine. Lui, grand et imposant, un dieu ténébreux dans un costume impeccable. Moi, petite et pâle, exposée sur le fond scintillant de sa ville. Le contraste est saisissant, érotique. Sa main se déplace, non pas pour toucher mes seins, mais mes cheveux. Il passe ses doigts dans les longues mèches sombres de ma nuque. Sa prise est ferme, possessive, mais pas douloureuse. Il utilise sa prise pour incliner ma tête en arrière, dévoilant la longue ligne de ma gorge. Un léger halètement involontaire m'échappe. Mon pouls bat la chamade, un rythme effréné qu'il doit certainement sentir. Il se penche, ses lèvres effleurant le lobe de mon oreille. Son souffle est chaud. « Qu'est-ce que tu veux, petite abeille ? » Les mots sont un grognement sourd, haletant, chargé d'un désir brut et sans fard. Le surnom, qu'il a utilisé à quelques reprises dans un contexte condescendant et professionnel, sonne maintenant tout autrement. Il est intime, prédateur. Avant que je puisse répondre, il bouge. Sa bouche est sur la mienne, mais ce n'est pas un baiser. C'est une appropriation. Ses dents s'enfoncent dans ma lèvre inférieure, pas assez fort pour me faire saigner, mais avec une pression suffisante pour me faire gémir. C'est une morsure vive et cuisante qui envoie une onde de choc de plaisir-douleur en plein cœur. Mon corps se cambre contre la vitre, une supplique silencieuse pour plus. Il relâche ma lèvre, sa langue s'échappant pour apaiser la légère douleur. Le contraste est vertigineux. La douleur, puis la douce caresse. Mon esprit est un brouillard de sensations. Je dois jouer mon rôle. « Toi », je souffle, le mot un souffle rauque. Je me tourne dans ses bras, ma robe encore froissée autour de ma taille. Je suis nue jusqu'à la taille, mes petits seins pressés contre le tissu rêche de sa veste. La laine rugueuse offre une friction incroyable à mes tétons sensibles. Je lève la main, prends la sienne, plus grande, et la guide. Je place sa paume directement sur mon sein gauche. Sa peau est chaude, calleuse. Mon cœur bat la chamade contre sa main. « Baise-moi, Leonardo. » Je me penche vers lui, le visage levé vers le sien, les lèvres entrouvertes. Je suis l'image même de la soumission consentante, l'innocente s'offrant à la bête. Je vois une lueur dans ses yeux sombres – de la surprise, puis une satisfaction profonde et triomphante. Il aime ça. Il aime que je prenne les devants, pour ensuite me les rendre aussitôt. Sa main sur ma poitrine se resserre, son pouce effleurant le bout dur de mon téton. Je laisse échapper un léger gémissement, mon corps se pressant contre le sien. « C'est ce que tu veux ? » murmure-t-il d'une voix basse et menaçante. Il connaît la réponse. Il veut juste l'entendre encore une fois. « Oui », je murmure, la voix tremblante d'un besoin qui n'est plus tout à fait feint. Le danger, le pouvoir, la force magnétique qu'il dégage – tout cela devient accablant, brouillant la frontière entre ma mission et mon propre désir traître. « S'il te plaît, Leonardo. » Il semble que ce soit le seul mot qu'il avait besoin d'entendre. Son autre main se pose sur le bas de mon dos, me serrant encore plus fort contre lui. Je sens la dureté et la longueur de son érection à travers son pantalon, contre mon ventre. Une nouvelle vague d'excitation m'envahit, si intense qu'elle me fait flancher les genoux. C'est vraiment en train d'arriver. Il ne perd pas une seconde de plus. Sa main glisse de ma poitrine, traçant un chemin le long de mes côtes, sur la courbe de ma hanche. Il trouve le bas de ma robe, froncé à ma taille, et ses doigts se glissent dessous. La peau rugueuse de ses doigts contre la peau sensible de mon ventre me fait haleter. Il explore, son toucher une lente et délibérée torture, suivant la ligne de ma culotte. Puis, ses doigts sont là, glissant sous la dentelle humide. Je suis trempée, et je sais qu'il le sent. Impossible de cacher la réaction de mon corps à sa présence. Il laisse échapper un son grave et guttural, un grognement primal d'approbation tandis que ses doigts écartent mes lèvres humides. Un doigt épais encercle mon clitoris, et tout mon corps tressaille. Je crie, mes mains se levant pour agripper ses épaules afin de me soutenir. « Si réceptive », murmure-t-il contre mes cheveux. Il glisse un doigt en moi, puis un deuxième. L' étirement est intense, une douce brûlure. Il recourbe ses doigts, trouvant un point en moi qui me fait voir des étoiles. Ma tête retombe contre la vitre, un gémissement étouffé et impuissant s'échappant de mes lèvres. Il commence à me pénétrer avec ses doigts, un rythme lent et impitoyable qui me fait frémir de plaisir en quelques secondes. « Tu as tellement raison », grogne-t-il, la voix chargée de désir. « C'est ce dont tu avais besoin. »Séraphina.La première sensation est salée, mêlée à la peau de mon corps, son poids pressant contre ma langue. Il est épais, incroyablement épais, et je dois détendre ma mâchoire pour en prendre ne serait-ce que la moitié. La main d'Antonio se resserre dans mes boucles, me maintenant en place tandis qu'il pénètre superficiellement, testant ma volonté. Je gémis autour de lui, la vibration faisant se contracter les muscles de ses cuisses sous mes paumes.« C'est ça », grogne-t-il en rejetant la tête en arrière. « Prends-le plus profond. Ouvre ta gorge. » J'essaie. Je le veux. Sa main dans mes cheveux me guide, instaure un rythme qui correspond aux pulsations que je sens dans sa verge.La salive s'accumule dans ma bouche, coule sur mon menton, me rendant désordonnée et désespérée. Quand je suffoque légèrement, essayant d'en prendre plus, il ne se retire pas. Il me maintient ainsi, sentant la constriction, avant de me relâcher juste assez pour que je puisse haleter.« Regarde-moi », ordon
Séraphina Le jardin s'étend devant moi comme un royaume secret, un de ces espaces qui n'existent que dans les rêves fiévreux de ceux qui n'ont jamais connu la violence. Des lanternes pendent des chênes centenaires, projetant des flaques de lumière dorée sur la pelouse impeccablement entretenue. La table est mise pour deux : nappes blanches, verres en cristal, argenterie qui capte les flammes et les renvoie en éclats. Antonio se tient près du barbecue, les muscles de son dos se contractant sous sa veste noire tandis qu'il retourne les steaks. Même ici, même maintenant, il refuse de se départir de l'armure de sa position.Je l'observe depuis la porte-fenêtre, mes doigts caressant le bord d'un verre de vin que je n'ai pas encore rempli. L'air embaume la viande grillée et le romarin, le cèdre encore imprégné sur sa peau après sa douche matinale.Tout, dans cet instant, semble irréel. Il y a vingt-quatre heures, j'étais ligotée à une chaise dans un entrepôt de la Bratva, écoutant des homm
Séraphina Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Les bras libres, je tends la main vers lui, l'attirant contre moi, enfouissant mon visage dans le parfum familier de son cou, mêlant poudre, cèdre et l'eau de Cologne que je lui ai achetée à Milan. Il sent la sécurité. La maison. La seule chose dans cette pièce qui ne cherche pas à me faire du mal.Son corps s'immobilise contre le mien, la tension se dissipant peu à peu. Une main se pose sur ma nuque, délicatement à cause de la blessure, ses doigts s'enfonçant dans mes boucles emmêlées. « Chut », murmure-t-il, malgré mon silence. « Je suis là. Je suis là. » « Je vais bien », je parviens à articuler, les mots étouffés contre sa gorge. Je recule légèrement pour apercevoir son visage, les cernes sous ses yeux, la façon dont sa bouche s'est pincée. « Mais comment m'as-tu trouvée ? » Son expression change. Quelque chose de complexe se joue derrière ces yeux gris : du soulagement, de la fureur et une autre dimension, plus sombre, possessive,
Séraphina . La conscience revient par fragments. D'abord, une odeur de béton humide, de vieux sang, une odeur chimique en dessous. Puis le froid, qui s'infiltre à travers mes vêtements, me donnant la chair de poule. Ma tête bat au rythme de mon cœur, chaque pulsation étant une nouvelle vague de nausée.J'essaie de bouger. Impossible.Mes poignets sont liés derrière mon dos, une sorte de collier de serrage en plastique qui me lacère la peau. Mes chevilles aussi, attachées aux pieds d'une chaise en métal. Cette position force mes épaules en arrière, ma poitrine en avant, me rendant totalement vulnérable.J'ouvre les yeux. La lumière est mauvaise : des tubes fluorescents clignotent au plafond, baignant tout d'une teinte jaune-vert maladive. La pièce est petite, peut-être cinq mètres carrés. Les murs de béton suintent d'humidité. Des chaînes pendent de crochets au plafond, rouillées et menaçantes.Et des hommes. Quatre, positionnés autour de moi comme les points cardinaux. Tous blancs. T
Séraphina.L'Aston Martin épouse la courbe de la route sinueuse, le moteur ronronnant sous moi comme une créature vivante et affamée. Mes doigts se crispent sur le volant gainé de cuir, le poids familier de ma montre pressant mon poignet. Les sacs de courses bruissent sur le siège passager : des produits bio, du vin cher, le lait d'amande qu'Antonio fait semblant d'ignorer. Des petites choses. Des choses du quotidien. Cette normalité à laquelle je m'accroche désespérément depuis qu'il m'a montré cette chambre, depuis qu'il m'a fait comprendre ce que signifie appartenir à quelqu'un.Le soleil se couche sur le désert du Nevada, teintant tout de nuances ambrées et rouille. Je devrais être rentrée. Antonio m'a envoyé un texto il y a une heure : « Ne sois pas en retard, ma puce », et une boule se forme dans ma poitrine au souvenir de sa voix prononçant ces mots en personne, rauque, autoritaire et d'une tendresse infinie.Mes phares percent l'obscurité naissante. La route s'étend déserte de
Séraphina.Il se retire puis me pénètre à nouveau, plus fort, et le banc vacille sous mon poids, ancré au sol mais vibrant encore sous la force des coups. Il trouve un rythme brutal, parfait, chaque impact me poussant contre le rembourrage, chaque retrait me laissant crispée sur le vide avant qu'il ne me remplisse à nouveau.« Encore », exige-t-il.« Antonio… » « Encore. » « Je t'appartiens… » « Encore. » Je perds le fil de mes paroles, je ne sais plus ce que je dis, ce qui est anglais et ce qui n'est que du son, un besoin pur exprimé. Il me pénètre maintenant avec force, le claquement humide de nos corps qui s'unissent emplissant la pièce, mêlé à mes cris et à ses grognements, la symphonie de l'amour, de la possession, de la chose la plus authentique que nous ayons faite depuis qu'il m'a amenée dans cette maison.Sa main quitte mes cheveux, retrouve mon sein, et il me pince le téton fort, le tord, et la douleur irradie jusqu'à mon clitoris, me faisant convulser autour de lui. Je suis
« Comment as-tu pu, Bianca ? » s'écrie-t-elle, la voix étranglée par la déception. « Vincenzo est un homme bien ! Un homme riche ! Et tu as laissé Leonardo tout gâcher ! » « Il me touchait », dis-je d'une voix tremblante. « Il n'arrêtait pas. » Le visage de Mère se crispe de frustration. « Et alors
Bianca Je suis assise à mon bureau, les doigts crispés autour d'une tasse de café tiède depuis longtemps.Le bureau est calme à cette heure matinale. Trop calme. Le doux bourdonnement du climatiseur et le faible bruit de la circulation au loin sont les seuls sons qui emplissent l'espace.Leonardo n
Bianca.Il retire ses doigts, me laissant soudain un sentiment de vide et de désarroi. Avant que je puisse protester, il saisit les pans de ma robe et la tire vers le bas, jusqu'à mes hanches. Elle forme une flaque noire à mes pieds sur le tapis crème. Je ne porte plus que ma culotte en dentelle no
Bianca Les mois passent.La vie reprend peu à peu son cours. Le passé plane encore comme une ombre dans un coin de ma tête, mais jour après jour, j'apprends à vivre avec.Travailler chez Cavallaro Holdings s'avère être un atout inestimable. Le travail est exigeant, certes, mais il a aussi ses avant







