مشاركة

6

مؤلف: sweetysha gd
last update تاريخ النشر: 2026-06-11 02:09:30

Bianca Je suis assise à mon bureau, les doigts crispés autour d'une tasse de café tiède depuis longtemps.

Le bureau est calme à cette heure matinale. Trop calme. Le doux bourdonnement du climatiseur et le faible bruit de la circulation au loin sont les seuls sons qui emplissent l'espace.

Leonardo n'est pas encore arrivé.

Un nœud se forme dans mon estomac à l'idée de le voir. Je garde les yeux rivés sur les papiers devant moi, faisant semblant de relire la même ligne encore et encore, mais les mots refusent de s'ancrer dans mon esprit.

J'ai couché avec mon patron la nuit dernière.

Rien que d'y penser, j'ai le sang qui me monte au cou.

Pas seulement couché avec lui. Je lui ai donné quelque chose que je n'avais jamais donné à personne auparavant. Quelque chose que j'avais précieusement gardé pendant des années. Ma virginité.

Et puis je me suis enfuie.

Je me suis éclipsée de la suite d'hôtel au milieu de la nuit comme une voleuse, le cœur battant la chamade, le corps encore endolori par ce qui s'est passé entre nous. Je n'ai laissé aucun mot. Je n'ai pas dit au revoir. Je me suis simplement enfuie.

Maintenant, je dois l'affronter.

Comment pourrais-je seulement commencer à l'expliquer ?

Comment lui dire que j'ai couché avec lui parce que je ne voulais pas que Vincenzo s'empare de mon innocence ?

Rien que d'y penser, j'ai la gorge serrée. C'est ridicule, même à mes propres oreilles.

Pathétique.

Les minutes s'écoulent dans un silence lent et suffocant, jusqu'à ce qu'un mouvement derrière la paroi vitrée attire mon attention.

Leonardo.

Il descend le couloir avec cette même assurance tranquille qui fait que tout le monde dans cet immeuble s'écarte sur son passage. Son costume lui va à merveille, sombre et impeccable, épousant parfaitement ses larges épaules.

Un instant, son regard se lève. Il croise le mien à travers la vitre. J'ai le souffle coupé.

Son expression reste impassible. Il me fixe simplement quelques secondes, le regard lourd, indéchiffrable, puis il reprend sa marche jusqu'à disparaître dans son bureau.

Mon cœur s'emballe.

Je me lève brusquement de ma chaise, manquant de la renverser. Mes mains agissent machinalement tandis que je prépare son café comme il l'aime toujours. Noir. Fort. Sans sucre.

Le simple mouvement ravive la douleur sourde entre mes cuisses et je serre les lèvres , m'obligeant à l'ignorer.

La nuit dernière s'attarde en moi comme un souvenir tenace. Je stabilise la tasse dans mes mains tremblantes et me dirige vers son bureau. Chaque pas est plus lourd que le précédent.

Lorsque je pousse la porte, Leonardo est déjà là, près de son bureau. Sa présence emplit la pièce d'une manière qui rend l'air lourd.

Je m'approche de la table et pose délicatement le café.

« Bonjour monsieur », dis-je doucement, en évitant son regard.

« Bonjour. » Sa voix est calme, mais il y a quelque chose en dessous. Quelque chose de plus sombre.

Je sens un mouvement à côté de moi et soudain, il est plus près. Beaucoup plus près. Quand je lève les yeux, il est appuyé contre la table, me dominant de toute sa hauteur.

« Comment allez-vous ? » demande-t-il.

Sa voix est basse, presque inaudible.

« Je… je vais bien », je murmure.

Avant que je puisse reculer, sa main se pose sur ma taille. Ses doigts se referment fermement sur moi et il me serre contre lui.

Mon souffle se coupe.

Mon cœur se met à battre si fort que je suis sûre qu'il le sent à travers mon corps.

Je lève les yeux vers lui.

Son regard est fixé sur moi avec une intensité qui me noue l'estomac. Il y a de la colère.

De la confusion. Quelque chose de plus sombre que je ne parviens pas à nommer.

« Pourquoi as-tu fait ça ? » demande-t-il.

La question est posée d'une voix basse, mais chargée d'une rage contenue.

J'expire lentement et secoue la tête.

« Comme ça », murmuré-je.

Sa mâchoire se crispe.

« Je n'ai jamais été avec une vierge de ma vie, Bianca », dit-il en resserrant légèrement son étreinte autour de ma taille.

Je baisse les yeux vers le sol.

« J'ai couché avec toi parce que j'en avais envie », dis-je doucement.

Un silence s'installe. Puis il laisse échapper un petit rire. Ce n'est pas un rire amusé.

Il secoue lentement la tête.

« Non », dit-il. « C'est un mensonge. » Soudain, il me lâche et me repousse d'un pas.

La distance entre nous est aussi dangereuse que son contact. Ma poitrine se soulève et s'abaisse rapidement, ma respiration est saccadée, mes paumes sont moites. Et son regard à présent me confirme que cette conversation est loin d'être terminée.

Leonardo me fixe, ses yeux noirs impénétrables, comme de l'obsidienne polie. La lumière du matin filtre à travers les vastes fenêtres derrière lui, le dessinant en une silhouette imposante. Mon corps porte encore les marques de sa présence, une douleur sourde et persistante entre mes jambes, un rappel humiliant de ce que je l'ai laissé prendre. De ce qu'il m'a volé.

« Alors recommençons. » Sa voix est un grondement grave, un ordre enveloppé d'une suggestion désinvolte.

Ces mots me frappent comme un coup de poing. Mon souffle se coupe. Le souvenir de la nuit dernière me revient en mémoire : la douleur, la pression insoutenable, la façon dont il m'a remplie si complètement que j'ai cru que j'allais me briser. J'étais vierge. Je m'étais préservée pour un rêve qui s'est éteint au moment où j'ai accepté ce travail.

« Non. » Le mot est un murmure, un fil fragile qui tremble sur mes lèvres. Mon corps tout entier tremble, un frisson fin et incontrôlable partant du plus profond de moi et se propageant vers l'extérieur.

Il se penche en avant, le mouvement soudain et prédateur. Le masque de l'indifférence désinvolte tombe, et la rage est là, bouillonnante au fond de ses yeux. « Tu as osé me faire prendre ta virginité », gronde-t-il, sa voix se muant en un sifflement menaçant, « alors tu peux recommencer. » Avant même que je puisse comprendre la menace, sa main jaillit et saisit une petite télécommande argentée sur le bureau poli. Il appuie sur un bouton. Un bourdonnement sourd emplit la pièce, et dans un murmure mécanique et régulier, les lourds rideaux de velours commencent à glisser sur les fenêtres, plongeant le bureau dans une pénombre diffuse. La ville disparaît. Nous sommes enfermés ici, seuls tous les deux .

Son regard parcourt le bureau, un dégoût absolu se lisant sur son visage. Dans un rugissement violent, il fait un large mouvement de bras. Le bruit est catastrophique : un fracas de verre brisé, d'éclats de verre et un cliquetis de métal. Un presse-papier en cristal, un porte-plume en argent, une pile de documents importants – tout s'écrase au sol dans un amas chaotique. La surface du bureau est désormais nue, une scène sombre et vide.

« Assieds-toi là », ordonne-t-il en pointant du doigt l'espace dégagé.

Je secoue la tête, un geste minuscule et désespéré. J'ai l'impression que mes jambes sont clouées au sol. Je ne peux pas. Je ne peux pas revivre ça.

Son regard se fixe sur le mien, et il n'y a aucune pitié dans ses yeux. Seulement une promesse froide et dure de conséquences. L'air crépite de sa fureur, une force palpable qui m'étreint, me coupant le souffle. Ma résistance s'effondre sous le poids de son regard. Mon corps bouge de lui-même, une marionnette dont il tient les ficelles. Je fais un pas hésitant en avant, puis un autre, jusqu'à ce que mes cuisses se pressent contre le bois froid et inflexible du bureau. Je me penche en arrière, les paumes à plat sur la surface polie derrière moi, une position inconfortable et vulnérable.

Il contourne le bureau, ses pas silencieux sur l'épaisse moquette. Il se dresse devant moi, une silhouette imposante de muscles et de tissus précieux. Ses mains se posent sur la ceinture de ma jupe-short blanche.

Ses phalanges effleurent mon ventre et je tressaille. D'un geste habile, il déboutonne la jupe et abaisse la fermeture éclair. Le tissu s'accumule autour de mes chevilles, me laissant en simple culotte de dentelle. Ses doigts se dirigent ensuite vers le devant de mon chemisier en soie. Il ne le déboutonne pas délicatement ; il le déchire, faisant s'éparpiller de petits boutons blancs sur le sol comme des dents éparpillées. Le tissu s'ouvre, dévoilant le soutien-gorge blanc uni en dessous.

Ses propres mouvements sont rapides et efficaces. Il ouvre la fermeture éclair de son pantalon noir sur mesure, le bruit rauque et fort résonnant dans la pièce silencieuse. Il se libère et mes yeux s'écarquillent malgré moi. Il est massif et dur, un témoignage terrifiant de son désir. Ses mains agrippent mes genoux, son toucher ferme et possessif.

Il écarte mes jambes de force, me dévoilant à lui. Mes paumes se lèvent instinctivement, se pressant contre la paroi dure de sa poitrine, un geste inutile, futile. Il l'ignore, son regard perçant le mien, cherchant quelque chose que je ne peux lui donner.

Puis il pénètre.

Un cri aigu et rauque s'échappe de ma gorge. C'est un son de douleur, de choc et d'invasion soudaine et brûlante. Il est de nouveau en moi, m'étirant, me remplissant de chaque centimètre. C'est aussi bouleversant que la nuit dernière, un acte brutal et possessif qui s'approprie mon corps.

« Chut », murmure-t-il, sa voix rauque contrastant avec le plaisir-douleur qui me traverse.

« Le personnel va entendre. » Il couvre ma bouche de sa grande main, le parfum de sa peau et la légère note métallique de son eau de Cologne emplissant mes sens. Sa paume est rugueuse contre mes lèvres, étouffant mes sons, mes supplications.

Il ne me laisse pas le temps de m'habituer. Il me baise. Brutalement. Chaque coup est un violent et brutal fracassant contre mes hanches, me plaquant contre le bureau. Le bois s'enfonce dans le bas de mon dos. Ma main sur la bouche est la seule chose qui empêche mes cris de résonner dans le couloir. Des larmes coulent du coin de mes yeux, traçant des sillons brûlants sur mes tempes. Je suis piégée, empalée, utilisée.

Mais quelque chose d'autre commence à s'éveiller sous la douleur et l'humiliation. Une chaleur qui naît au plus profond de moi, une tension qui monte à chaque coup implacable. Mon corps, traître et désespéré, commence à réagir. Mes hanches se soulèvent pour rencontrer les siennes, un petit mouvement involontaire. La pression en moi atteint un point insoutenable, un crescendo de sensations brûlantes.

Je tremble. Tout mon corps est secoué de tremblements incontrôlables, mes muscles se contractant et se relâchant dans un rythme qui n'est plus le mien. L'orgasme me submerge, violent et dévastateur, une vague de plaisir intense si puissante qu'elle frôle l'agonie. Je gémis contre sa main, le son étouffé et brisé.

Il sent mon sexe se contracter autour de lui, palpitant et spasmodique. Un grondement sourd gronde dans sa poitrine. Il retire enfin sa main de ma bouche, pour ensuite plaquer ses lèvres contre les miennes. Le baiser n'est pas doux ; il est dur et exigeant, une possession brutale qui me coupe le souffle. Il a le goût du café, du pouvoir et de moi.

« Leo… » Je halète son nom contre sa bouche, la syllabe unique un cri rauque et haletant. Mes muscles intérieurs l'enserrent, un dernier spasme involontaire de mon sexe palpitant tandis qu'il continue de bouger en moi, s'emparant des derniers vestiges de ma résistance. J'ai couché avec mon patron pour la deuxième fois, et je sais, avec une certitude qui me glace le sang, que ce n'est que le début.

استمر في قراءة هذا الكتاب مجانا
امسح الكود لتنزيل التطبيق

أحدث فصل

  • Mariée à mon demi frère mafieux   175

    Épilogue L'eau clapotant doucement contre la coque, un rythme comme une respiration, je reste debout sur le bastingage à contempler les derniers rayons du soleil couchant se fondre dans la Méditerranée. La robe rouge épouse ma taille comme lors de cette première nuit – Versace, en soie, couleur sang, vin et avertissement. C'est Antonio qui l'a choisie. Je m'en souviens. Cette pensée s'installe, chaude et réconfortante, dans ma poitrine, se répandant plus bas.Derrière moi, j'entends le tintement du cristal. Du champagne. Il l'a déjà servi.« Seraphina. » Sa voix résonne comme toujours – grave, impérieuse, de ce genre de son qui me donne envie de me laisser tomber sans même y penser. Je me retourne. Il est appuyé contre l'encadrement de la porte, en costume noir, sans cravate, les deux premiers boutons de sa chemise ouverts. Trente-deux ans ce soir. Sa barbe est taillée court. Ses yeux gris captent les derniers rayons du soleil comme un prédateur guettant dans l'ombre.« Tu la portais

  • Mariée à mon demi frère mafieux   174

    Sa bouche s'ouvre sur un cri silencieux. Ses mains trouvent les draps, s'y agrippant jusqu'à ce que ses jointures blanchissent. Je pousse lentement, le canon épais mais pas autant que moi, observant son corps accepter l'intrusion, ses muscles frémissant autour du métal froid.« Sage fille », je murmure, les mêmes mots que j'avais utilisés lorsqu'elle a mis au monde notre fils, même si le contexte était radicalement différent. « Prends-le. » Elle halète, ses hanches décrivant de petits cercles impuissants, cherchant la friction, la profondeur, quelque chose pour apaiser le désir qui, je le sais, grandit en elle. Je la pénètre avec le pistolet, des coups lents qui font glisser le métal contre ses parois internes, qui appuient sur le point que je connais par cœur, l'endroit qui la fait sangloter.« S'il te plaît », gémit-elle, et je ne sais pas ce qu'elle demande : plus, moins, moi, la délivrance. Je lui enfonce davantage le canon, plus profondément, jusqu'à ce qu'elle l'absorbe presque

  • Mariée à mon demi frère mafieux   173

    Antonio Le moteur de l'Aston Martin ronronne doucement tandis que je franchis les grilles, les gardes du corps hochant la tête à mon passage.Trois mois. Quatre-vingt-douze jours se sont écoulés depuis que j'ai vu mon fils prendre sa première respiration, depuis que j'ai tenu la main de Seraphina tandis qu'elle hurlait pour mettre au monde notre enfant. Quatre-vingt-douze jours à apprendre le rythme des biberons et des bavoirs , des tétées à 3 heures du matin et à sentir le poids si particulier d'un nourrisson endormi contre mon épaule.Je me gare et reste assis un instant, le siège en cuir grinçant sous moi. Mon costume est un Armani, noir comme toujours, taillé sur mesure pour dissimuler le Glock 19 dans mon étui d'épaule et le pistolet plus petit à ma cheville. La journée de travail L'odeur de cigarette qui s'échappe de l'entrepôt, ce goût métallique qui accompagne la gestion des problèmes à la manière dont mon monde l'exige, me colle à la peau. Léonard voulait un exemple. Je m'as

  • Mariée à mon demi frère mafieux   172

    Antonio Sept mois plus tard.Les néons bourdonnent au-dessus de nos têtes, projetant cette lueur stérile et aveuglante qui donne à tout l'apparence d'une scène de crime sous enquête. Je me tiens à la gauche de Seraphina, ma veste de costume noire jetée sur une chaise, les manches retroussées jusqu'aux avant-bras. Ma main est enlacée à la sienne, sentant ses os se contracter et craquer sous ses efforts.Neuf mois d'attente.« Poussez, Seraphina », dit le médecin d'une voix calme, détachée, professionnelle. « Vous y êtes presque. » Le visage de Seraphina est écarlate, la sueur plaque ses boucles noires contre ses tempes et sa nuque. Elle porte une blouse d'hôpital qui ne cache rien de ce que son corps fait, de ce qu'il me donne. Ses yeux croisent les miens – bruns et sauvages, animaux de douleur – et je la vois se déchirer les lèvres, rassemblant tout ce qu'elle a.« Antonio », halète-t-elle, et mon nom sonne comme une prière et une malédiction mêlées.« Je suis là. » Je serre sa main p

  • Mariée à mon demi frère mafieux   171

    « Antonio… s'il te plaît… » « Trop ? » Il ne ralentit pas. « C'est ce que tu as demandé. L'expérience complète. Sans pitié. Sans douceur. » Il me baise comme s'il me haïssait, comme s'il voulait me briser, et mon corps réagit avec une ardeur choquante, se hissant à nouveau vers quelque chose qui devrait être impossible. L'angle fait que son bassin frotte contre mon clitoris à chaque coup, et malgré la douleur, malgré l'hypersensibilité, je sens un autre orgasme monter.« Regarde-toi », halète-t-il, les yeux exorbités, le dernier vestige de son contrôle anéanti. « Enceinte de mon enfant, tu prends ma bite comme une putain, tu en redemandes. C'est ce que tu voulais savoir ? Que je puisse te réduire à ça ? » « Oui… » Je sanglote, les larmes ruisselant sur mes tempes et se mêlant à mes cheveux. « Oui, oui, s'il te plaît… » Il me saisit les poignets, les plaque au-dessus de ma tête d'une main et me serre la mâchoire de l'autre, m'obligeant à le regarder dans les yeux. « Viens avec moi.

  • Mariée à mon demi frère mafieux   170

    « S'il te plaît », je murmure, sans savoir ce que je demande.« S'il te plaît quoi ? » Il a l'air presque ennuyé, ce monstre qu'il s'est lui-même nommé. « S'il te plaît, arrête ? S'il te plaît, encore ? Sois précise, Séraphina. Je ne lis pas dans tes pensées. » « S'il te plaît, baise-moi. » Son rire est grave, sans humour. « Pas encore. » Il recule, et j'entends la fermeture éclair de son pantalon, le frottement du tissu. Lorsqu'il revient, ses mains sont plus brutales, écartant mes fesses, et je sens l'air frais contre mon intimité avant que son pouce ne se pose sur mon anus.Je me crispe automatiquement, mes muscles se contractant, et il émet un son d'approbation.« C'est ça. Bats-toi. Ils se sont toujours battus au début. » Son pouce appuie plus fort, insistant, et je sens la résistance céder, la brûlure lente de la pénétration. Il n'utilise rien – ni huile, ni préparation – et la friction est intense, accablante, me faisant gémir dans le velours.« Détends-toi », ordonne-t-il, mai

  • Mariée à mon demi frère mafieux   5

    Bianca.Il retire ses doigts, me laissant soudain un sentiment de vide et de désarroi. Avant que je puisse protester, il saisit les pans de ma robe et la tire vers le bas, jusqu'à mes hanches. Elle forme une flaque noire à mes pieds sur le tapis crème. Je ne porte plus que ma culotte en dentelle no

  • Mariée à mon demi frère mafieux   4

    Bianca Mon téléphone sonne tôt le matin, le son strident perçant le brouillard épais qui m'envahit. Je gémis doucement, le crâne encore douloureux à cause des verres de la veille. Même la faible lumière du matin qui filtre à travers les rideaux me paraît trop vive.À moitié endormie, je tâtonne sur

  • Mariée à mon demi frère mafieux   3

    Bianca Les mois passent.La vie reprend peu à peu son cours. Le passé plane encore comme une ombre dans un coin de ma tête, mais jour après jour, j'apprends à vivre avec.Travailler chez Cavallaro Holdings s'avère être un atout inestimable. Le travail est exigeant, certes, mais il a aussi ses avant

  • Mariée à mon demi frère mafieux   2

    Bianca Je porte une jupe-short noire avec une chemise noire assortie rentrée dans le pantalon. La tenue est simple mais suffisamment élégante pour le bureau. Je passe une dernière fois mes doigts dans mes cheveux avant d'entrer dans la cuisine.Ma mère m'enlace soudain par derrière.« Bonjour ma ch

فصول أخرى
استكشاف وقراءة روايات جيدة مجانية
الوصول المجاني إلى عدد كبير من الروايات الجيدة على تطبيق GoodNovel. تنزيل الكتب التي تحبها وقراءتها كلما وأينما أردت
اقرأ الكتب مجانا في التطبيق
امسح الكود للقراءة على التطبيق
DMCA.com Protection Status