Beranda / Mafia / Mon Patron / 4. Face à face

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4. Face à face

Penulis: Orlane sun
last update Tanggal publikasi: 2026-03-15 17:34:59

Je sors du taxi et à première vue, tout est tellement propre autour de moi. L'air est plus frais, pas de risque de se faire bousculer comme dans mon quartier. Il n'ya que des voitures de riches garés ou qui roulent. Je lève la tête et vois le musée en question. Je sors mon téléphone et hésite entre lancer l'appel ou lui envoyer juste un texto ?Ah je réfléchis trop. Ne sachant pas ce qui fait plus professionnel, sur un coup de tête, je décide de lui envoyer un sms pour ne pas à subir son arrogance vocal qui me paralyse le corps.

Quelques secondes après l'envoie du message, ma sonnerie retentit.

- Oui Monsieur ?

- Si vous êtes en face du musée, prenez juste à votre gauche. Il y'a une rue. Avancez tout droit jusqu'à ce que vous verrez une voiture blanche. Je suis là 

- D'accord monsieur

J'inspire et expire. Je vais enfin le rencontrer dans quelques minutes. Je dirai même quelques secondes près. J'avance et un courant d'air frais vient apaiser ma température. Ce fut comme une apparition quand je vis un homme se tenir à quelques mètres de moi les mains dans les poches de façon stylé. Il est de dos à moi, avec son corps d'athlète parfaitement sculpté et une tête bien faite. Quand je fus proche de lui, il se retourna . A ce moment qui fut magique, j'éprouvais la sensation d'un aveugle qui recouvre subitement la vue. Dans ses yeux marrons qui me fixent étrangement, je suffoque intérieurement.

Il me semblait que jaillissaient des étincelles dans ma poitrine lorsque le regard froid de Mr Thierry se posa sur l'ensemble de ma silhouette.

- C'est avec vous que je cause au téléphone? Dit-il en me tendant sa main droite sortie de sa poche.

Comment lui parler dès à présent? Mes cotés tenasse, dur et vaillant viennent de tomber sous mes yeux laissant place à une attirance folle que je constate est à sens unique malheureusement. Comment peut-il me plaire à ce point?

Je réponds à sa prise de main et une commotion électrique me traverse. Il relâche la mienne avant que je ne me procure assez de sa chaleur.

- Oui monsieur c'est bien moi. Avais-je répondu avoir m'être ressaisie 

- Je vous en prie, entrez.

Il m'ouvre son portail et lorsque j'entre, juste à côté, se tient un gardien en tenue militaire que je salue poliment.

La maison de l'extérieur est très belle, peinte en blanc. C'est une magnifique maison comme dans ces films nollywoodiens. Il y'a un jardin, des arbres dans la cour. C'est tellement beau ici.

Il me fait sortir de ma contemplation en toussotant derrière moi. Il me traverse avant de lancer,

- Je pensais que je devais avoir une femme un peu plus agée mais bon suivez moi.

On alla derrière la maison où se trouvait un petit buccaro comme une hûte moderne composé d'une table basse et de 4 chaises. Il me demanda de m'asseoir et je pris place en face de lui. Assis ainsi, il m'intimide encore plus. Pourvu que tout ça se termine vite

- Alors dites moi, vous avez quel âge?

- Euh 24 ans

- C'est pas un peu trop jeune pour ce genre de travail? Me demande t'il en croisant ses jambes.

- Ah non je cherche juste à me faire de l'argent, répondis-je poliment

- Okay étudiante?

- Oh non. Plus maintenant. J'ai terminé. Néanmoins, j'ai fais un CV au cas où, dis je en le sortant de mon sac

- Oh non c'est pas la peine. Me bloque t-il froidement. Tout ça c'est une perte de temps inutile.

- D'accord , lancé-je timidement honteuse en remettant le document dans mon sac. J'aurai dû attendre qu'il me le demande.

- Okay je vais aller vite, dit-il en consultant sa montre tout en décroisant ses pieds. Cette maison que vous voyez, j'y habite avec ma petite soeur mais elle n'est presque pas là. Vous travaillerez pour moi que ce soit clair, vous ne la gérez pas ni personne d'ailleurs.

- D'accord 

- J'ai besoin de quelqu'un qui va s'occuper de moi au plus vite: Mes vêtements, ma chambre, me faire à manger, juste 3 fois par semaine. C'est vous qui choisissez vos jours mais le samedi est obligatoire parce que j'ai souvent des réceptions ici et j'ai besoin qu'on m'arrange tout ça.

- Donc si je comprends bien vous m'acceptez?

- Évidemment. Je n'ai pas une autre candidate en vue et je dois vous le dire, je vous trouve trop jeune pour ça. Ça fait des mois que je cherche une ménagère. Vous êtes la seule à m'avoir appelé donc le travail est à vous.

Je n'en reviens pas!

- Vous avez des questions? Me demande t-il

- Euh oui la cuisine n'était pas dans le contrat... je pensais juste faire du ménage 

- Oui pour cela, vous aurez une augmentation. Ne vous inquiétez pas je voyage beaucoup et donc vous n'aurez pas à cuisiner tout le temps.

- D'accord monsieur 

- Vous allez remettre une photocopie de votre piece d'identité au gardien parce la sécurité ici est de rigueur. Votre nom c'est? Désolé j'aurai dû commencé par là 

- Odette Tega

- Okay, dit-il en consultant encore sa montre. Je vais tout de suite vous faire visiter la maison en entier. Il se lève et me demande de le suivre d'un coup de tête.

Tout va si vite que j'ai du mal à me retrouver et à gérer mes émotions entre surprise, étonnement, peur...Je suis perdue.

- Ah j'oublais! dit-il en se retournant brusquement vers moi. Il s'approcha jusqu'à ce que je puisse ressentir son léger parfum. Il me tendit l'index comme pour m'avertir sérieusement. Vous n'aurez juste qu'à faire votre travail. Ne gérez pas toutes les scènes qui se passent autour de vous. Je préfère vous prévenir. Je suis jeune, j'ai de largent et je profite de la vie donc vous n'êtes pas une enfant. Vous comprenez ce que je veux dire?

- Entendu c'est votre vie

Il me regarda une dernière fois avant de se retourner et je pus respirer à nouveau. Puisque nous étions derrière la maison, on entra par la porte de derrière qui s'ouvrait sur une grande cuisine. A l'intérieur, se trouvait une magnique jeune fille en robe de nuit rose pâle entrain de tirer une cigarette en manipulant son téléphone.

Je lui adresse mes salutations et elle répondit en secouant la tête. C'est qui cette fille? Sa copine? De toutes les facons, ça ne me regarde pas. 

On passa dans un couloir sombre et on se trouva dans une grande pièce: Le salon. Je vis sur le canapé deux filles nues était entrain de s'embrasser avec chacune une cigarette en main. Quand elles nous virent, elles s'arrêtèrent sans aucune gêne et l'une lança.

- Thierry tu nous rejoins?

Seigneur, dans quoi suis-je ?

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