Accueil / LGBTQ+ / PRENDS-MOI SAUVAGEMENT 2 / Chapitre 20 — La Nuit Dorée 2

Share

Chapitre 20 — La Nuit Dorée 2

Auteur: L'invincible
last update Dernière mise à jour: 2025-12-28 18:15:43

Gabriel

Je n’ai pas besoin de plus d’encouragement. D’un mouvement vif, je fais remonter la robe le long de son corps, je la lui retire et la jette quelque part dans l’entrée. Elle se tient devant moi, nue, à l’exception de ses escarpins noirs aux talons fins, et je prends un instant pour la dévorer des yeux, ses seins pleins, les tétons roses et durcis par l’excitation, son ventre légèrement arrondi, ses hanches généreuses. Entre ses cuisses, je vois briller son désir, l’odeur musquée de son excitation emplit l’air, enivrante.

— Tu es magnifique, je dis, la voix rauque, avant de me pencher pour capturer un téton entre mes lèvres.

Elle gémit, ses doigts s’enfoncent dans mes cheveux tandis que je suce, mordille, ma langue trace des cercles autour de la pointe sensible. Mes mains descendent vers ses fesses, les malaxent, les serrent, puis je la soulève d’un mouvement fluide. Elle enroule ses jambes autour de ma taille, sent la dureté de mon érection à travers mon pantalon, frotte instin
Continuez à lire ce livre gratuitement
Scanner le code pour télécharger l'application
Chapitre verrouillé

Latest chapter

  • PRENDS-MOI SAUVAGEMENT 2    CHAPITRE 36 : LES CENDRES DU CHOIX 1

    GABRIELLa rue dévore mes pas dans son gosier d'asphalte et de lumières tremblantes, chaque mètre arraché à la chaleur de l'appartement étant une conquête amère, une victoire de la volonté sur le désir pur qui hurle dans chacune de mes veines comme un animal en cage. L'air nocturne s'insinue entre les mailles de mon manteau, froid et tranchant, mais il échoue lamentablement à éteindre la fournaise qui couve juste sous ma peau, cette chaleur sourde et persistante qui n'appartient qu'à elle, qu'au souvenir de son corps à quelques centimètres du mien, de son souffle mêlé au mien dans le silence électrique de la pièce. Je marche sans but, sans direction, guidé seulement par le besoin primitif et désespéré de mettre de la distance physique entre mon corps et la tentation absolue, vivante, qui porte le nom d'Elena, comme si en m'éloignant de quelques pâtés de maisons je pouvais m'éloigner de l'ouragan qu'elle déchaîne en moi.Est-ce la bonne chose ?La question me poursuit, elle cogne contr

  • PRENDS-MOI SAUVAGEMENT 2    CHAPITRE 35 : L’ÉTINCELLE

    GABRIELLa distance est une torture. Un vide physique entre nous, mais le champ de force est toujours là, palpable, vibrant. Je la regarde de l’autre côté de l’espace que je viens de créer, les poings serrés, les jointures blanches. Chaque cellule de mon corps hurle contre ce retrait. Elle reste debout, immobile, les yeux larges, la respiration à peine plus calme que la mienne. Elle a gagné ce round. Elle m’a fait prouver ma retenue. Et je déteste l’admiration furieuse qui monte en moi.— C’est ça, ton jeu ? Me pousser au bord et m’ordonner de ne pas sauter ?— Je ne t’ordonne rien. Je t’observe.Sa voix est un filet, bas et clair. Elle ne sourit pas. Elle analyse. C’est pire. Je préférerais la colère, la haine même, à cette froideur calculatrice. Mais je sais. Je sais que ce n’est qu’une façade. Je l’ai sentie pencher vers moi. Je l’ai sentie brûler.— Tu observes un homme qui se brise les reins pour ne pas te prendre contre ce mur.Un frisson, minuscule, parcourt ses épaules. Bon. J

  • PRENDS-MOI SAUVAGEMENT 2    CHAPITRE 34 : LA BRAISE SOUS LA PEAU

    ELENALa nuit ne nous libère pas.Elle nous enferme.Elle referme ses mâchoires invisibles autour de nous, étouffe les issues, ralentit le temps jusqu’à le rendre poisseux. Chaque seconde s’étire, lourde de ce qui n’a pas été dit, de ce qui brûle encore sous la peau.La fenêtre est toujours là, noire, muette, témoin de notre trêve fragile. La ville n’est plus qu’un amas de lumières lointaines, indifférentes à la tempête contenue dans cette pièce. Son bras est autour de moi, solide, chaud, ancré. Et pourtant, je sens que rien n’est apaisé. L’incendie n’est pas éteint. Il a simplement cessé de rugir. Il couve. Il attend.Je me détache lentement, à regret, comme on arrache une brûlure encore vive. Le froid me mord aussitôt, brutal, presque vexé d’avoir été tenu à distance si longtemps. Je me tourne vers lui. Il ne me lâche pas du regard. Pas une seconde. Ses yeux me suivent comme s’il craignait que je me dissolve si sa vigilance faiblissait.— Tu trembles.Je baisse les yeux une fraction

  • PRENDS-MOI SAUVAGEMENT 2    CHAPITRE 33 : L’INCENDIE ET LES CENDRES

    ELENA— J’avais peur aussi.Il ouvre les yeux, et ils sont d’un noir absolu, pleins d’une confusion que je n’y ai jamais vue.— J’avais peur de cette… chose. Cette chose en moi que tu réveilles. Qui n’obéit plus. Qui veut tout détruire, ou tout posséder, sans logique, sans retenue. Ce matin, c’était ça que tu as vu. Pas moi. Pas entièrement. La bête.Il fait un pas vers le canapé, puis s’arrête, se raidissant comme pour se retenir.— Je ne sais pas comment faire avec toi, Elena. Je ne sais pas si je veux te protéger ou te dévorer. Si je veux te voir voler ou te garder en cage. Tout se mélange. C’est insupportable.Je me lève. Je ne peux pas rester assise. Ses paroles sont des coups, des caresses, du poison et de l’antidote. Je m’approche de la fenêtre, tournant le dos à la pièce, à lui. Je regarde la nuit noire, mon propre reflet pâle dans la vitre.— Tu m’as traitée comme une distraction. Comme une erreur de parcours. Tu m’as poussée à bout pour prouver que je n’étais pas différente.

  • PRENDS-MOI SAUVAGEMENT 2    CHAPITRE 32 : LA BRÈCHE 2

    GabrielIl ne détourne pas les yeux. Son regard parcourt mon visage, comme pour s’assurer que je suis bien réelle, bien là.— Je ne sais pas.L’aveu tombe entre nous, plus lourd qu’une accusation. Je ne sais pas. Trois mots que je ne lui ai jamais entendu dire. Trois mots qui fissurent l’image de l’homme de fer, du contrôle absolu.Je me sens vaciller. Toute ma colère, ma préparation au combat, se heurtent à cette vulnérabilité inattendue. Je reste dans l’embrasure de la porte, barrière symbolique entre mon monde et le sien. Je devrais le renvoyer. Lui claquer la porte au visage. Protéger cette liberté si chèrement acquise.Mais je ne bouge pas.Le froid du couloir entre, caresse ma peau. Je croise ses yeux. Je vois la même bataille que la mienne. La même impossibilité de vivre avec ce vide, et la même terreur de faire le premier pas de plus.Alors, je recule. D’un tout petit pas. Juste assez pour que l’espace de la porte ne soit plus une barrière, mais une invitation.Un seuil.ELENA

  • PRENDS-MOI SAUVAGEMENT 2    CHAPITRE 31 : LA BRÈCHE 1 

    GabrielJe ne peux pas rester comme ça.Cette pensée martèle mon crâne, plus insistante que le silence, plus forte que l’orgueil. Elle bat en temps réel avec mon pouls. Je ne peux pas rester planté ici, spectateur de ma propre déroute, à compter les secondes comme un homme en sursis.La machine est grippée. Les chiffres, les appels, les décisions… tout glisse sans accrocher. Ma propre voix, au téléphone, me semble lointaine, étrangère. Un enregistrement. Je suis un fantôme dans mes propres bureaux, errant entre les murs de verre, voyant mon reflet partout et ne reconnaissant personne.C’est intolérable.Je prends mes clés. Le geste est brusque, décisif. Il ne s’agit pas d’un plan. Pas d’une stratégie. C’est un réflexe viscéral, une faille dans l’armure de contrôle. Je dois bouger. Je dois aller… quelque part.La voiture ronronne dans le silence du parking souterrain. Je lance le moteur. Le bruit remplit l’habitacle, un grondement bas et continu. Un semblant de vie.Je roule sans but d

Plus de chapitres
Découvrez et lisez de bons romans gratuitement
Accédez gratuitement à un grand nombre de bons romans sur GoodNovel. Téléchargez les livres que vous aimez et lisez où et quand vous voulez.
Lisez des livres gratuitement sur l'APP
Scanner le code pour lire sur l'application
DMCA.com Protection Status