LOGINKingsley
Ça faisait si longtemps que j'étais parti. De mon retour, j'avais voulu faire un tour chez mon ami, Patrick.
Il me conduisit alors dans ce bar. Nous avions bu beaucoup de bières. Nous avions dansé toute la nuit. Vers 2 heures, il fallait que j'y retourne à l'hôtel. Je ne pouvais rentrer seule et passer la nuit isolé.
J'aime les femmes. Je ne passe jamais mes nuits seule. J'adore faire l'amour en longueur de nuit. Mon ami Patrick me proposa alors les services d'une certaine Yvie.
Je l'avais déjà assez baisé celle- là. Je voulais une nouvelle fille. Alors, je demandai qu'on amène chez moi, une jolie fille jusqu'à dans la chambre de mon hôtel.
Yvie savais que j'aimais les belles choses. Elle me proposa une nouvelle dans son équipe. Elle était de dos. Je n'avais pas assez d'équilibre, je demandai qu'elle fut conduit dans ma chambre d'hôtel.
Pour l'occasion, je demandai que ses yeux furent couvert. Je voulais tenter autre chose.
‹‹ Sans problème monsieur.›› elle tomba d'accord avec moi. Elle m'expliqua que sa nouvelle copine comprendra mes choix. Elle retourna vers la fille.
Elle lui murmura quelques choses à l'oreille mais avant qu'elle ne tourna le visage vers moi, j'étais partie dans ma voiture.
Comme d'habitude, Yvie se chargeait de ramener mes rencard jusqu'à mon hôtel. Je savais qu'elle allait le faire.
Je tournai chez moi, je me déhancher devant le miroir sous la bonne musique. Je n'attendais que son arrivé. Je voulais profiter du moment. J'étais dans la ville et personne de ma famille n'était au courant.
J'adorais leur faire de tel suprise. Le fils prodigue retournait à la maison que lorsqu'il souhaitait. Et personne n'avait le droit de me questionner même pas mes oncles.
Pendant ce temps, je débarrasse mes vêtements. Une bouteille de vin en main, je passai un très bon moment. J'attendais juste l'arrivée de l'élu du soir.
-Thérésa
Ma copine me conduisit dans ce bar. J'étais le genre de fille capricieuse et timide. Je ne fréquentais vraiment pas ces genres d'endroit.
Je fréquentais plutôt des bibliothèques qu'aux boîtes de nuits. Tout me paraissait bizarre et étrange.
Je voyais les hommes et les femmes danser...je me demandais si je pouvais survivre une seconde dans cet endroit.
Nous étions assise entre filles. Elle étaient extrêmement sexy. Des vêtements extravagants. Un make-up extravagant. Des décolletés provocateurs.
C'était gênant de s'y mêler. J'étais anxieuse en quelques sortes. Alors dans le but de me relaxer un peu, Lana me proposa de l'alcool.
J'ai d'abord refusé puis voyant le nombre de garçons qui avaient les yeux sur moi, j'acceptai enfin.
« voilà, tu te sentiras mieux. » Lana m' encouragea. Quinze minutes après, je me mis à danser. J'étais confondu à cette masse de jeunes qui s' éclataient.
Vers 2 heures, je voulais retourner chez moi. J'avais battu le record impensable de rester dans cet endroit inconnu. Ma chambre d'étudiant commençait à me manquer. Mon lit également.
« Lana, je dois rentrer. » Dis-je d'une voix remplie de fatigue.
‹ Sans voir le monsieur ? › elle me demanda inquiète.
‹ S'il n'est pas là, pourquoi devrais-je insister...ou attendre éternellement ! › répondis-je.
« Il est là. » elle répondit puis en me conduisant vers la table. Elle me demanda de m'assoir et d'attendre.
« S'il te plaît n'en fais pas trop Lana. » pleurai-je. « s'il n'est pas pas là, retournons à la maison.»
« Pas après un si grand effort que tu as déjà fais ma chérie.
Tu mérites d'avoir cet argent. Je sais que tu en as besoin. Tu dois vraiment attendre. » elle insista.
Sur ce fait, elle me quitta et alla dans un coin de la pièce. L'alcool me faisait sourire sans raison. Un jeune vint me demander une partie de danse. J'acceptai.
Il me conduisit sur la piste. Nous dansions un slow. J'étais cramponnée à lui lorsque Lana revient vers moi.
« Saillé, » Dit elle. « Tu peux te réjouir car ton rencard a été confirmé »
Malgré mon état d'ivresse. Mon cœur sauta d'abord dans ma poitrine. Elle me prit par le bras.
« Désolé monsieur, cette fille est déjà réservée.» Dit elle à l'homme.
Elle me vola par le bras et me conduisit dans un endroit un peu obscure. Elle parla à l'homme un moment.
Sur ce point,
Il accepta les négociations de Lana pour m'avoir dans son lit. Lana était si joyeuse.
« Qu'a-t-il dit?» demandai-je la boule au ventre.
« Il est d'accord ma belle. Il va te signer un chèque de trois cents cinquante mille. » Dit-elle.
« Juste pour une nuit?» demandai-je un peu inquiète.
« Oui ma belle. » Répondit elle avec joie. « Qu'est-ce que je te disais ? »
« mais c'est incroyable !! » j'étais contente. « ah mon dieu, je n'arrive pas à croire » criai-je avec une voix remplie d'ivresse.
« Je te l'avais dis.» elle commenta.
« Oh mon dieu, ça faisait des mois que je n'avais plus vu un billets de dix mille.» pleurai-je.
« intègre notre milieu, tu seras riche.» Dit-elle.
« non non, je ne peux pas abandonner mes études pour ce métier. En plus, qui sait s'il va vraiment me donner cet argent.» Demandai-je.
« Il le fera. » répondit elle. «Il pourra en donner plus si tu es bonne pour lui. » elle ajouta.
« Quelles sont ses conditions ? » demandai-je pour passer aux choses réelles.
« Juste que tes yeux soient couverts. Vous le feriez et l'argent sera à toi.»
J'étais en d'abord paniqué. Pourquoi voulait il faire une telle chose de cette façon ?
« Ce sont ces conditions bébé. Il n'y en a d'autres qui sont encore plus rudes, plus exigeants que cet homme. Tu as de la chance qu'il ne demande que ça. » Dit Lana.
Après un certain temps, elle me convainc. J'étais stressée mais j'avais besoin de cet argent alors j'ai accepté porté le masque.
Lorsque nous arrivons à la maison, j'étais complètement divaguer mais encore, j'étais décidé de le faire pour résoudre mes petits soucis et me faire plaisir avec le reste d'argent. En attendant que le seigneur face un miracle pour que l'on m'appelle pour un travail digne.
Sans savoir où j'étais conduit. Une porte de la chambre s'ouvrir. La chaleur de me corps descendit sur mes jambes.
«N'ai pas peur. Il ne te fera rien de mal. Il te donnera juste du plaisir.» me convainc Lana avant son départ. Après son murmure.
J'étais abandonnée à mon moi devant cette porte ne sachant pas où allez. Quelques minutes après, une voix masculine m' interrompit dans mes pensées.
« Ma reine, viens marche jusqu'à ton prince. »
Mon cœur sauta dans mon ventre. Tout était sombre tout était dans le noir. Et petit à petit, je commençai à me demander si celà n'était pas une mauvaise décision. Mais j'étais déjà dans gueule du loup. Il n'y avait plus d'échappatoire pour moi.
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Chapitre 4 : Papa, reste s’il te plaîtDaniel Kenneth était heureux d’aider une personne dans le besoin.Mais parfois, il en faisait un peu trop.Lorsqu’il fit une offre jugée extravagante à sa collègue et à sa fille, Thérèsa Lum n’hésita pas à le reprendre.— Daniel, cette maison est à toi, dit-elle.— Oui, oui, je sais, t’inquiète pas, répondit-il en relâchant doucement ses épaules.Un silence s’installa dans la chambre.Les deux collègues se regardèrent sans dire un mot.Puis, rompant la tension, Daniel effleura le manteau de Thérèsa.— Laisse-moi prendre ça, dit-il. Toi, tu vas te coucher. Demain, on parlera de cette histoire de propriétaire.Il fit glisser le manteau de ses épaules avec une douceur surprenante.Thérèsa, étonnée, le laissa faire.— Voilà, souffla Daniel en rangeant le vêtement.Elle le suivit du regard tandis qu’il marchait jusqu’au dressing, ouvrait une porte vide et suspendait soigneusement le manteau sur un cintre.Jamais Kingsley Wilson n’avait eu un geste aus
Chapitre 3— Un cœur en orLa chambre était plongée dans une obscurité presque sacrée, alourdie par un silence monstrueux.Daniel observait Thérèsa depuis de longues minutes avant de reformuler calmement sa phrase :— Ton ex…, dit-il enfin.Thérèsa baissa le regard. Daniel poursuivit, d’une voix posée :— Ce que cet homme t’a fait prouve qu’il n’était pas à ta hauteur, Thérèsa. Il ne te méritait tout simplement pas.— Tu as raison, Daniel, approuva-t-elle d’une voix éteinte. Kingsley ne m’a jamais méritée. C’est moi qui forçais cette relation.Combien de fois ai-je su qu’il me trompait… et pourtant, je lui trouvais toujours des excuses, vois-tu ? Quand il s’absentait, je me disais :“Bah, peut-être qu’il est au bureau ou dans un bar avec des amis…”Et lorsqu’il rentrait, je ne posais jamais de questions. J’étais soumise. Je lui prenais sa veste, je lui préparais son bain, puis je dressais la table avec mille attentions… comme s’il était un roi à un festin.— Tu ne faisais que ton devoi
Daniel Kenneth est un excellent chirurgien : jeune, séduisant, à la peau noire et aux cheveux courts. Il parle avec douceur, calculant ses mots comme s’il pesait chaque syllabe.Ce n’est pas un homme nonchalant : c’est quelqu’un de responsable, qui respecte profondément ceux qui l’entourent — surtout les femmes et les enfants.Célibataire, il a perdu son père très tôt. Après ce drame, il a travaillé sans relâche pour construire son empire et soutenir sa mère et sa petite sœur, Brigitte. Tout ce qu’il possède est le fruit d’un labeur acharné : jamais personne ne lui a tendu la main pour lui dire « tiens, prends ça ».Son passé l’a forgé en un homme solide et généreux, capable d’aimer et d’écouter la détresse des autres. Il sait tendre la main à ceux qui en ont besoin.Thérèsa et Vénus n’avaient rien à craindre de lui : il les traiterait comme sa propre famille. Lorsqu’il ouvrit la porte, Thérèsa entra, légèrement nerveuse. Elle observa la maison d’un pas mesuré, ses yeux marron foncé
« Comment as-tu osé, Kingsley ? » Granda t'elle la gorge serrée.— « Comment as-tu pu ramener ta maîtresse et son fils dans cette maison :En plus le jour de l'anniversaire de notre fille !!! Hurla t'elle sur son mari.Toi, tu n'as pas de cœur ! Comment as-tu pu faire une chose pareille bon sang ? Kingsley, tu est un monstre ! »Avait crié Thérèsa en brûlant de douleur par cette trahison de la part de son époux. Ses yeux se remplissent de larmes amères qui brûlèrent ses joues de dégoût.L'homme qu'elle attendait avec impatience venait de la trahir. Et sans se soucier de sa douleur, Kingsley Wilson resta froid comme toujours sa décision était prise et Thérèsa devrait la respecter sans songer de le contredire. Peut-être ignorait-il que cette époque avait changé ?Après ces mots, Thérèsa osa le tourner le dos même s'il l'interdit de partir avec leur enfant. Elle quitta son foyer en emmenant loin de ce monstre égoïste, son adorable fillette de 4 ans.Sept heures plus tard ...Dans la n
POINT DE VUE DE THÉRÈSA LUM Ma vie n'avait jamais été aussi chamboulée !quatre années de mariage avec un homme qui ne m'a jamais fait l'amour.Dire que sur le plan sentimental, il n'a jamais été là.Mais j'avais beaucoup supporter par amour pour ma fille.Si j'avais accepté d'épouser un inconnu, c'était uniquement par amour pour mon bébé.Je voulais protéger la petite. Lui donner l'amour d'un père, celui dont j'avais jamais connu.Shut, je fis fausse route. Kingsley n'était pas cette personne douce et aimable qu'avait décrit sa mère.Pour trouver une femme à son fils, elle a osé me raconter des saletés pour cacher les mauvais habitudes de son garçon.S'il l'était dans le fond et c'était moi le soucis. Je partis pour qu'il ne se plaint pas.Il avait voulu avoir une seconde épouse. C'était la raison sur son mariage polygamie sur la séparation des biens.J'avais toujours espérer épouser un homme pour moi toute seule mais pourtant, pour l'amour de mon enfant, j'avais accepté cette posit
( PDV Thérésa )J'en avais marre de vivre dans une telle position. Il me prenait pour qui à la fin ? J'en pouvais plus de cette torture._ Je quitte cette maison. Dis-je. Oui, je veux ma liberté. J'exige un divorce dans les brefs délais !!!_ Quoi ? Pourquoi ? Demanda mon beau-père._ On en a déjà parler votre fils et moi. Il a juré de me traquer jusqu'au bout du monde pour avoir la garde de mon enfant. Eh bien, je l'entendrai six pieds sur terre. _ De quoi est-ce que tu parles ?_ Vous avez bien entendu. Je quitte votre garçon. Il a une nouvelle famille, je lui conseillerai de ne pas en chercher trop. Il n'a jamais aimé mon enfant ni d'ailleurs sa maman._ Maman, est-ce que Papa ne m'aime pas ? Demanda Vénus.Je serrai furieusement mon visage avec une rage folle, je répondis :_ Nous ne sommes pas la -bienvenue dans sa vie chérie. Nous ne l'avions jamais été et nous le saurions jamais._ Thérèsa tu ne peux pas me défier..._ Désolé tu n'es rien pour moi. Je peux faire ce qui me chan