LOGINLe lendemain matin la queue a été caressée jusqu’à ce qu’elle soit dure. Il a été tiré sur moi. Il a baisé plus longtemps, a encore joui en moi. Le sperme a coulé jusqu’au genou.Au Costco, Jenny est apparue. Ancienne collègue, jolie, jupe courte, poitrine généreuse. On a déjeuné. Quand Mark est parti payer, elle a dit qu’elle avait toujours voulu le baiser, qu’elle lui collait le sexe contre le bras au bureau. « Il est libertin. » Elle a juré. « Si j’avais su… » « Je ne le possède pas. On peut le partager. »Dans la voiture elle a mis la main de Mark sous sa jupe. Elle n’avait plus de culotte. Il a touché son sexe. Dans le rétroviseur c’était clair.À la maison, à peine la porte fermée, elle s’est jetée sur lui. Langue dans la bouche, mains sur son cul nu.À l’étage elle a été déshabillée. Mark la regardait. « Qu’est-ce que tu attends ? »Ils se sont embrassés. Il a sucé ses seins. La main glissait déjà entre mes cuisses.Les cuisses de Jenny ont été caressées sans toucher
Le train freinait devant Wilmslow et le ventre se serrait déjà. Dans quelques minutes un homme que je n’avais jamais vu allait être là. On s’écrivait depuis des mois, il avait plus de trente ans de plus que moi, j’en avais vingt-quatre. L’idée de ce que j’étais en train de faire me semblait de plus en plus folle, et en même temps le corps était déjà chaud.Tout était parti du sexe.Très jeune le corps avait réclamé des choses que la plupart des filles refusaient. Deux ans plus tôt un couple plus âgé avait ouvert la porte. La nuit s’était passée à trois. Les mains de la femme avaient touché, caressé, exploré. Ça avait plu. Tellement que le profil sur le site libertin avait suivi presque tout de suite. C’est là que Mark et Pam étaient apparus. Sur leur fiche c’était écrit clair : Pam ne jouait pas avec les filles. L’espoir de la faire changer d’avis s’était vite éteint. Eux jouaient souvent avec d’autres couples, parfois avec des mecs anonymes. Mark, lui, parlait facilement. On a chaté
L’après-midi d’été parisien était trop torride pour faire quoi que ce soit.La climatisation de l’appartement de Carey, au cinquième étage d’un immeuble de la Butte-aux-Cailles, n’arrivait plus à chasser la chaleur. Elle ne soufflait plus que de l’air tiède et saturé.Elle avait attaché ses cheveux en chignon pour garder la nuque au frais. Elle avait pris une douche froide, mais l’effet n’avait pas duré plus de dix minutes.Il ne lui restait plus qu’à s’étaler en short de sport minuscule et t-shirt fin, les cuisses écartées sur le fauteuil face à la fenêtre ouverte.Un verre aurait été bienvenu. Mais elle avait oublié de mettre au frigo le pack d’eau qu’elle avait monté à bout de bras dans l’escalier étouffant ce matin-là. Maintenant l’eau était tiède. Et l’eau tiède n’avait aucun goût.Puis elle se souvint de ce qu’il y avait dans le congélateur.Tout au fond, enfoui sous la glace, un paquet de glaces fusées. Rouge, blanc, bleu. Le haut au goût cerise, le milieu citron vert, le bas f
Pendant qu’il jouait, je ne pouvais que mordiller ma lèvre inférieure et serrer son bras. Dans la sensation sauvage, mes yeux se fermèrent fort puis s’ouvrirent à demi, comme au bord de cette folie acide.Il connaissait mon corps. Trop bien. Il savait que je voulais bouger, me repositionner, me tordre, m’écarter, lui donner plus d’accès. Mais je refrénai ces envies, me contrôlant. C’était un jeu mental que ma chatte voulait gagner et qu’elle allait bientôt gagner, car la partie était truquée en sa faveur.Il enfonça son doigt plus profondément dans ma chatte, forçant mon cou à se raidir et ma tête à s’appuyer contre l’appui-tête.J’inspirai brusquement, la base de mon cou semblant se creuser vers l’intérieur. Les tendons de mon cou se dessinèrent sous la tension. Pourtant je ne contrôlais pas tout. Un tout petit gémissement aigu s’échappa de ma gorge contractée. Ça aurait pu être un cri sauvage si je n’avais pas travaillé à étouffer les explosions de mon plaisir.Ma poitrine se soulev
« Tu es sûre que tu ne veux pas ? » demanda mon mari, une pointe de déception encore perceptible dans sa voix.En avançant dans l’allée de la cabine, en veillant à ne pas heurter les passagers assis avec nos sacs, je répondis par-dessus mon épaule :« Les toilettes sont dégoûtantes. Pense à tous les gens qui y sont passés. »Il haussa les épaules.Avant le vol, nous avions parlé de baiser dans l’avion. Les toilettes ne nous attiraient pas, moi en particulier. Trop métalliques, trop étroites, trop usées.Nous rangeâmes nos bagages dans les compartiments à bagages et nous installâmes dans nos minuscules sièges économiques.Tout se passa bien sur la voie de circulation, et bientôt nous étions en l’air au-dessus de Paris, en direction de Nice. Nous nous amusions autant qu’on pouvait dans ces sièges étroits. Je mis mon casque antibruit et fermai les yeux. Mais ça n’arrêta pas les mains de mon mari.Je laissai ses doigts glisser sous la veste olive terne posée sur mes genoux. Ses doigts pas
J’étais putain d’excitée et je voulais que mon petit ami participe à mon orgasme. J’ai commencé à lui envoyer la séquence de photos, sachant qu’il allait durcir à son bureau. Il partageait un bureau avec quatre autres personnes et ils avaient chacun des bureaux en L en bois.Photo de moi penchée, portant une longue chemise de lin et montrant à peine ma chatte – envoyée. Photo de moi à quatre pattes sur le lit avec le contour de mon corps à travers la chemise de lin – envoyée. Photo de ma chemise qui ne tient plus que par un bouton et un sein à l’air – envoyée. Photo de moi nue à califourchon sur un oreiller en me touchant le clito – envoyée.Il m’a envoyé une photo de sa queue dure à travers son pantalon sous le bureau. Ça m’a rendue complètement folle.Photo de derrière de moi à califourchon sur l’oreiller – envoyée. Photo de la même position, mais avec le tube dans mon cul – envoyée.— Bébé, a-t-il répondu, tu me rends tellement dur que je pourrais jouir tout de suite.Une m







