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CHAPTER 139: EN CHEMISE

مؤلف: Fave Scripts
last update تاريخ النشر: 2026-10-28 23:38:16

AUTEURE;

Miles se tenait dans le salon, la télécommande à la main, pointée vers le téléviseur. Les informations économiques du matin ne passeraient que dans une demi-heure. Il régla le volume et garda les yeux fixés sur l’écran, jusqu’à ce qu’un coup frappé à la porte vienne rompre le calme.

Il n’attendait personne.

Il se dirigea vers la porte et regarda par le judas. Nathan se tenait sur le seuil, un pansement sur la lèvre supérieure. Derrière lui se trouvait son père, Richard Clark, vêtu d’un
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  • SA BELLE-FILLE POTELÉE    CHAPTER 142: IL SAIT

    MICHELA;Je suis restée assise sur le grand lit, les jambes allongées, le livre toujours plaqué contre ma poitrine. Mon esprit ne trouvait pas le repos. Il revenait sans cesse sur les mêmes questions : depuis combien de temps étaient-ils en bas ? Qu’avait lu Nathan sur mon visage lorsque je m’étais figée dans l’escalier ? La simple vue de la chemise avait-elle suffi à confirmer ce qu’il soupçonnait déjà ?Je commençais à me crisper davantage lorsque la porte s’entrouvrit. Miles se tenait là, portant les sacs que j’avais laissés au domaine.— Papa, dis-je en laissant le livre glisser de mon corps. Ma voix était toute petite. Sont-ils partis ?Il m’adressa un sourire qui n’atteignit pas vraiment ses yeux. Il s’approcha du lit, s’assit sur le bord et déposa les sacs au sol. Il posa une main sur mes cuisses pour prendre appui.— Oui, répondit-il. Tu as l’air inquiète.— Je ne savais pas qu’ils étaient là. Je suis désolée.Il se pencha et m’embrassa sur le front. — Tu n’as pas à être désol

  • SA BELLE-FILLE POTELÉE    CHAPTER 041: NOMMÉE

    MILES;« Très bien, Stewart », dit Richard en se levant déjà. Je compris que la visite touchait à sa fin.Je me levai à mon tour. Il me tendit de nouveau la main, que je saisis fermement.Il lissa sa chemise. « J’ai une réunion dans une heure. Ravi d’avoir fait votre connaissance, vraiment. » Son regard était vif, concentré — celui d’un homme déjà tourné vers la prochaine opportunité.« Tout le plaisir est pour moi », répondis-je, prêt à l’accompagner jusqu’à la porte. Il glissa la main dans sa poche, en sortit une carte de visite et me la tendit ; je la pris.« J’attends votre appel. Nous avons du pain sur la planche, Miles Stewart. » Il prononça ces mots avec un sérieux qui ne laissait aucun doute sur sa volonté de collaborer avec moi.Et pourquoi ne le ferait-il pas ? Surtout après avoir vu à quel point les graphiques associés au nom de l’entreprise affichaient des résultats au vert.Un léger sourire étira mes lèvres. J’avais entendu dire que Richard Clark était un homme d’affaires

  • SA BELLE-FILLE POTELÉE    CHAPTER 140: AUX AFFAIRES

    MILES;« Oh… » souffla-t-elle, la main figée sur la rampe. « Je ne savais pas que nous avions… des invités. » À en juger par son expression, son cœur devait battre à toute allure. Quant au mien, il s’était effondré, comme s’il était tombé au creux de mon estomac, dès l’instant où elle était apparue. L’expression de Richard me troublait moins que celle de Nathan. Ce garçon m’avait demandé, un jour, droit dans les yeux, pourquoi je protégeais Michela avec autant d’ardeur. Il l’avait dit d’une manière qui laissait entendre qu’il soupçonnait déjà quelque chose — quelque chose qui n’était, manifestement, pas très éloigné de la vérité que je redoutais. À en juger par son regard, la chemise qu’elle portait — la même que j’avais sur moi, hier soir, dans leur propriété — venait de lui apporter la réponse qu’il cherchait. Ce n’était pas tant la signification de tout cela qui m’inquiétait ; je craignais surtout les conséquences, pour elle, si cette affaire venait à éclater au grand jour sans

  • SA BELLE-FILLE POTELÉE    CHAPTER 139: EN CHEMISE

    AUTEURE;Miles se tenait dans le salon, la télécommande à la main, pointée vers le téléviseur. Les informations économiques du matin ne passeraient que dans une demi-heure. Il régla le volume et garda les yeux fixés sur l’écran, jusqu’à ce qu’un coup frappé à la porte vienne rompre le calme.Il n’attendait personne.Il se dirigea vers la porte et regarda par le judas. Nathan se tenait sur le seuil, un pansement sur la lèvre supérieure. Derrière lui se trouvait son père, Richard Clark, vêtu d’une chemise blanche impeccable — une tenue bien trop propre pour la conversation qui s’annonçait.Miles n’avait pas besoin de devin pour comprendre que les événements de la veille l’avaient suivi jusque chez lui.On frappa de nouveau. Miles ouvrit la porte.« Monsieur Stewart, » dit Richard. « Puis-je entrer ? » Il fit un geste vers l’intérieur de la maison. Miles s’écarta et maintint la porte ouverte.« Je vous en prie, » dit-il en les invitant à entrer dans le salon. Le téléviseur resta allumé,

  • SA BELLE-FILLE POTELÉE    CHAPTER 138: LES MOTS MAGIQUES

    MICHELA;Je ne pouvais pas laisser retomber l’intensité du moment. Miles venait de m’offrir exactement ce qui me rendait presque folle de désir. En le regardant, j’avais envie de le dévorer. Et je savais que j’allais le faire. Ce qui rendait ses mots encore plus précieux… c’est qu’il ne les avait pas prononcés au beau milieu de l’acte, ni pour tenter de me calmer. Il les avait dits, les mains posées sur mon visage, avec une sincérité totale, comme s’il pesait chaque syllabe. Je ne pouvais pas rester immobile, prisonnière de cette sensation, une seconde de plus. Je l’ai embrassé une fois, avec fougue, puis je me suis agenouillée sur le parquet flambant neuf du café, avant même qu’il puisse me demander, une fois de plus, si j’étais bien sûre de moi. « Chela… » Il a tendu la main vers la mienne. Je me suis arrêtée. « Laisse-moi faire », ai-je exigé. Mes mains étaient déjà sur sa ceinture ; le cuir a cédé, comme s’il me reconnaissait. J’ai fait glisser la fermeture éclair, j’ai gliss

  • SA BELLE-FILLE POTELÉE    CHAPTER 137: LES MOTS MAGIQUES

    MICHELA;« Embrasse-moi », murmurai-je. Ses yeux s’assombrirent, mais ses mains restèrent douces sur mon visage, ses pouces posés près de ma mâchoire, comme s’il craignait encore que je ne me brise à nouveau s’il venait à me lâcher.« Tu es sûre de vouloir ça ? » demanda-t-il, avec une infinie précaution, comme s’il avait besoin de ces mots avant de s’autoriser à aller plus loin.Je hochai légèrement la tête. « Oui », répondis-je. Il se pencha, ses mains maintenant mon visage tourné vers le sien, puis sa bouche trouva la mienne dans l’obscurité de la pièce.Mon cœur se mit à battre la chamade sous l’emprise de ses lèvres qui s’appropriaient les miennes, avec une fermeté empreinte de douceur. Ses yeux restèrent clos. Je sentis tout son corps s’investir dans ce baiser, comme s’il s’était retenu depuis l’épisode du camion et qu’il lui était enfin permis de tout prendre.Mon cœur bondit de nouveau, violemment cette fois. Bon sang ! Comme ça m’avait manqué… La forme de sa bouche, la légère

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