【牌神話】〜麻雀少女激闘戦記〜

【牌神話】〜麻雀少女激闘戦記〜

last update最終更新日 : 2025-09-26
作家:  彼方完了
言語: Japanese
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概要

冒険

現代

ハッピーエンド

ゲーム

賢い子ども

高校生

学園

無敵

 この小説は読むことでもれなく『必ず』麻雀が強くなります。全人類誰もが必ずです。  麻雀を知っている、知らないは関係ありません。そのような事以前に必要となる『強さとは何か』『どうしたら強くなるか』を理解することができて、なおかつ読んでいくと強さが身に付くというストーリーなのです。  そういう力の魔法を込めて書いてあるので、麻雀が強くなりたい人はもちろんのこと、麻雀に興味がある人も、そうでない人も全員読むことをおすすめします。  大丈夫! 例外はありません。あなたも必ず強くなります! 私は麻雀界の魔術師。本物の魔法使いなので。  ――そう、これは『あなた自身』が力を手に入れる物語。 彼方

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第1話

【牌神話】〜麻雀少女激闘戦記〜

Deux ans après son mariage, Pauline Morel rangeait un tiroir quand, sans faire attention, elle a déchiré le livret de famille.

Un peu contrariée, elle est allée à la mairie pour en demander un duplicata.

Derrière le guichet, l'employée a froncé les sourcils, surprise.

« Madame, il n'y a aucune trace de votre mariage dans le registre de l'état civil. »

Pauline a aussitôt secoué la tête.

« Ce n'est pas possible. Je suis mariée depuis deux ans. »

Elle a alors tendu le livret de famille, déchiré en deux.

L'employée a pris le temps de vérifier. Une première fois, puis une deuxième, puis une troisième.

Finalement, elle a tourné l'écran vers Pauline.

« Il n'y a vraiment aucun enregistrement à votre nom. Et ce cachet, il est de travers. Ce document n'a aucune valeur officielle. »

Encore sous le choc, Pauline est sortie de la mairie, l'esprit vide.

Son téléphone a soudain sonné.

« Madame Morel, bonjour. Je m'appelle Olivier Caron, l'avocat mandaté par votre père. Seriez-vous disponible pour passer au Cabinet Héritage & Patrimoine afin de signer un accord de succession ? »

Pauline a esquissé un rictus.

Encore un escroc.

Elle allait raccrocher quand la voix à l'autre bout du fil a repris, calme, précise :

« Votre mère s'appelle Sylvie Morel. Il y a vingt ans, elle vous a laissée devant le centre départemental de l'enfance. Après vérification, vous êtes l'unique enfant biologique d'Alexandre Beaumont, l'ancien homme le plus riche de Valmer. »

Pauline est restée figée un instant. Puis elle a attrapé son sac et est allée au rendez-vous.

De la bouche de l'avocat, elle a entendu la chose la plus absurde de toute sa vie.

Son père biologique, Alexandre Beaumont, était un magnat de la finance. Il était décédé le mois dernier. Actions, biens immobiliers, sociétés, son patrimoine dépassait des centaines de milliards. Et elle était sa seule héritière directe.

Alors que son esprit bourdonnait encore, l'avocat lui a soudain demandé :

« Quelle est votre situation matrimoniale et familiale ? »

Le visage de son mari s'est imposé brutalement dans son esprit.

En pensant au faux livret de famille, déchiré dans son sac, elle a serré le stylo et a répondu, d'une voix contenue :

« Donnez-moi deux heures. J'ai quelque chose à vérifier. »

En sortant du cabinet, Pauline s'est dirigée droit vers l'entreprise de son mari.

La porte du bureau d'Antoine Hérault était entrouverte. Elle allait pousser quand une voix féminine, mûre et sensuelle, s'est échappée de l'intérieur :

« Antoine, ça fait cinq ans qu'on est mariés. Tu attends quoi, au juste, pour qu'on sorte enfin au grand jour ? »

Pauline s'est figée net.

Cette voix, elle l'aurait reconnue entre mille.

Claire Renaud, leur responsable pédagogique à l'université.

Claire avait six ans de plus qu'Antoine. Mis à part l'âge, elle n'avait aucun défaut aux yeux de qui que ce soit.

Son allure était impeccable, sa silhouette élégante, et elle dégageait une assurance naturelle.

À l'université, elle était extrêmement populaire, appréciée aussi bien par les hommes que par les femmes, et considérée comme la meilleure responsable pédagogique du campus.

Pauline a retenu son souffle. L'instant d'après, la voix de son mari s'est élevée, toujours aussi douce, posée et familière :

« L'entreprise est sur le point d'entrer en Bourse. On a encore besoin d'elle sur beaucoup de sujets. Et puis, le testament de mon grand-père est clair, il ne veut pas que tu mettes les pieds dans la famille.

Si on rend ça public maintenant, ma grand-mère te mettra dans une position difficile. Je ne le supporterais pas... »

Un bourdonnement sourd lui a explosé dans la tête de Pauline. Elle a porté la main à sa bouche d'un geste réflexe, retenant son souffle pour empêcher le sanglot de lui échapper.

Dans son sac, il y avait ce livret de famille déchiré. Elle l'avait patiemment recollé, puis rangé comme un trésor.

À cet instant, tout s'est mis en place. Depuis le début, elle n'avait été qu'une figurante ridicule, tenue dans l'ignorance.

Pauline est sortie du bâtiment d'un pas rapide et a aussitôt passé un appel.

Elle a inspiré profondément. Quand elle a parlé, sa voix était étonnamment calme et ferme, comme si elle avait changé de peau.

« Maître Caron, je peux signer l'accord de succession dès maintenant. Par ailleurs, je suis célibataire, sans enfant. L'intégralité de l'héritage me revient. »

Les formalités réglées, Pauline a repris le volant pour rentrer chez elle.

Sur la route, son esprit était ailleurs, si bien qu'elle n'a pas vu la voiture arriver derrière elle.

Le choc a été brutal. Rien de grave, juste une blessure légère au front.

Aux urgences, elle s'est fait nettoyer la plaie et poser un pansement.

En sortant, comme si une pensée tardive lui traversait soudain, Pauline a hésité une seconde, puis elle s'est rendue au service de gynécologie.

Le compte rendu entre les mains, quelque chose s'est définitivement éteint en elle.

« Vous voulez dire... que mon utérus n'a aucun problème, c'est bien ça ? »

« Exactement. D'après les examens, vous êtes en parfaite santé. »

« Je peux tomber enceinte ? »

« Bien sûr. »

« Et cela n'empêche pas d'avoir une vie sexuelle normale ? »

La gynécologue, pourtant habituée à ce genre d'échanges, a esquissé un sourire, légèrement gênée : « Évidemment que non. »

Pourtant, avant le mariage, Antoine lui avait montré un prétendu rapport médical. Il lui avait affirmé que son utérus présentait de graves anomalies, qu'elle ne pourrait jamais avoir d'enfant et que même une vie conjugale normale pouvait lui faire des dommages irréversibles pour sa santé. »

« Même comme ça, je veux t'épouser. »

Ce jour-là, il lui tenait la main, le regard plein de douceur et de détermination : « C'est toi que j'ai choisie. Pour toute ma vie. »

Pour cette promesse, ils avaient affronté l'opposition féroce de la famille Hérault.

Elle avait vu son beau-père lancer une tasse contre le sol, en colère :

« Épouser une femme incapable d'avoir des enfants, c'est condamner la lignée ! »

Elle avait aussi entendu sa belle-mère se plaindre pendant un repas de famille, au bord des larmes :

« Mon fils a perdu la tête... »

Et à chaque fois, Antoine souriait, tranquille :

« Ne les écoute pas. Tant que je suis là, ça suffit. »

Pendant deux ans, les piques de sa belle-mère, parfois à mots couverts, parfois sans la moindre retenue, n'avaient jamais cessé :

« Une femme qui ne sert à rien pour la famille. »

« Incapable de donner un enfant, à quoi bon se marier ? »

Ces mots s'étaient accrochés à elle comme une maladie tenace, l'accompagnant nuit après nuit, jusqu'à l'empêcher de trouver le sommeil.

...

En apprenant que Pauline avait eu un accident de voiture, Antoine est arrivé très vite à l'hôpital.

Vêtu d'une chemise blanche, grande silhouette, il est entré presque en courant.

En le voyant, Pauline a eu comme un vertige. Six années de souvenirs lui sont revenues d'un coup.

Ils s'étaient rencontrés pour la première fois dans le bureau de Claire, à l'université.

Elle était venue déposer des documents pour un camarade. Antoine, lui, discutait d'un dossier avec Claire. Quand il avait levé les yeux, son regard avait croisé le sien. Il avait simplement hoché la tête, poli, sans chercher à engager la conversation.

Ensuite, il l'avait courtisée pendant trois ans.

Antoine était le garçon le plus populaire du campus : beau, brillant, issu d'une famille aisée.

Surtout, il savait comment s'y prendre. Pressant sans être brutal, attentif, toujours doux dans ses mots comme dans ses gestes, il finissait presque toujours par obtenir ce qu'il voulait. Peu de filles savaient lui résister.

Pauline non plus.

Orpheline, elle avait grandi seule, avec un caractère froid et réservé. Elle se tenait à distance des autres. Malgré cela, elle avait fini par céder sous son acharnement calme et constant.

Antoine lui a parlé pendant un moment. Voyant que Pauline restait silencieuse, il a cru qu'elle était encore sous le choc.

Il l'a aussitôt attirée contre lui.

Mais, Pauline, par pur réflexe l'a violemment repoussé et s'est levée d'un bond.

« On y va. »

Elle a lâché ces trois mots à la hâte et l'a contourné sans un regard.

Cette poitrine qui lui avait autrefois apporté chaleur et sécurité ne lui inspirait plus qu'un profond dégoût.

De retour dans la voiture, Antoine restait inquiet.

« Qu'est-ce qui s'est passé ? Tu fais toujours attention au volant. Comment ça a pu arriver aujourd'hui ? »

« ... »

Pauline n'a pas répondu. Son regard est tombé sur sa paume. La grosse bague en diamant brillait trop fort.

Elle ne disait rien. Antoine n'a pas insisté. Il a simplement cherché sa main, comme il le faisait toujours.

Une fois encore, Pauline l'a évitée.

« Tu m'en veux ? » a-t-il demandé doucement.

« D'accord, si tu n'as pas envie d'en parler, je n'insiste pas. Ce soir, on reçoit quelqu'un d'important à la maison. J'ai demandé qu'on prépare ce que tu aimes. Ça te changera les idées. »

Il était toujours comme ça. Calme, attentionné, rassurant. Et plus il l'était, plus Pauline avait envie de rire.

« Allez, souris un peu. Ne te fâche plus. Quand tout ça sera derrière moi, je me rattraperai. Je passerai plus de temps avec toi. En ce moment, c'est compliqué, l'entreprise prépare son entrée en Bourse, je suis vraiment débordé. »

Il a cru l'avoir rassurée. Alors il a souri à son tour.

Pauline a hoché la tête.

« Oui. Très contente, même. J'ai l'impression que ma vie est pleine de surprises. »

Ses mots avaient un double sens. Mais Antoine ne l'a pas perçu.

La villa de la famille Hérault se trouvait dans le quartier le plus cher de Valmer, le long des berges, une propriété de plus de cinq cents mètres carrés.

Tout cela, elle l'avait obtenu en renonçant à sa propre carrière pour l'aider à bâtir l'entreprise.

À peine rentrée, des éclats de rire lui sont parvenus de l'étage.

Des rires d'enfant, mêlés à une voix féminine, douce et légère.

C'était Lucas Hérault, le petit garçon qu'elle et Antoine avaient adopté juste après leur mariage. Il avait cinq ans.

Pauline a levé les yeux.

Et sans la moindre surprise, elle a vu Claire.

La femme qu'elle n'avait pas revue depuis cinq ans.

Claire portait une robe en maille bleu-vert, moulante sans être voyante. Ses longs cheveux ondulaient en larges boucles. Elle avait passé la trentaine, et pourtant son visage restait étonnamment jeune, à peine plus que vingt ans. Chacun de ses gestes respirait une assurance encore plus marquée.

« Pauline, regarde qui est là ! »

La voix d'Antoine s'est élevée à côté d'elle, grave, animée, incapable de cacher son excitation.

C'était la première fois que Pauline le voyait dans un tel état. D'ordinaire, même quand il se montrait attentionné ou tendre avec elle, il n'avait jamais cette énergie-là.

Cette fois, c'était différent. Quelque chose de brut, de spontané, une joie presque incontrôlable. Un élan venu du fond de lui.

« Claire ? »

Pauline a froncé les sourcils, feignant la surprise.

À l'intérieur, pourtant, le dégoût avait déjà atteint son point de rupture.

La Claire qu'elle avait sous les yeux était posée, élégante, parfaitement maîtrisée. Rien à voir avec la femme à la voix mielleuse et aux manières provocantes entendue dans le bureau.

« Pauline, ça fait longtemps. »

Claire a aussitôt pris Lucas par la main et est descendue de l'étage. Elle s'est approchée avec un sourire chaleureux, comme si de rien n'était, pour saluer Pauline.

Pauline a reporté son regard sur Lucas.

Peu de temps après leur mariage, Antoine avait abordé le sujet avec elle. Il lui avait proposé d'adopter un petit garçon, dans l'orphelinat où elle avait grandi.

C'est ainsi que Lucas était entré dans leur vie.

Antoine lui avait expliqué qu'avec un enfant, il serait plus facile de faire taire la famille. Ses parents cesseraient de lui mettre la pression pour qu'elle tombe enceinte.

Pauline avait cru qu'il pensait à elle.

Alors elle avait accepté.

Mais ces deux années passées à élever Lucas avaient été un véritable calvaire.

Lucas avait un caractère difficile. Au moindre accès de colère, il lançait des objets sur elle, sans retenue, comme s'il nourrissait à son égard une hostilité profonde.

Une fois même, il avait crié devant elle, exigeant qu'Antoine lui rende sa « vraie maman ».

Pauline avait fini par perdre patience. Elle avait parlé d'abandonner l'adoption.

Antoine l'avait aussitôt apaisée. Il lui avait dit que Lucas était à plaindre, qu'il avait grandi sans mère. Il l'avait suppliée d'être plus indulgente. Ces mots, à force, ramenaient toujours Pauline à sa propre histoire, à cette enfance passée sans parents.

Aujourd'hui, en voyant Lucas s'accrocher fermement à la main de Claire, en repensant à tout ce qu'Antoine lui avait fait subir, tout devenait clair.

Ils étaient mariés depuis cinq ans.

Lucas avait cinq ans.

La famille Hérault refusait Claire.

Alors...

Antoine s'était servi d'elle. Il l'avait trompée, utilisée comme un paravent, pour qu'elle travaille à leur place, encaisse à leur place et souffre à leur place.

Pendant le dîner, Antoine, Lucas et Claire n'ont cessé d'échanger, riant, servant mutuellement.

À côté, Pauline mangeait en silence, comme une étrangère à leur table.

« Pauline. »

Antoine a attendu le bon moment, puis a reposé ses couverts. Sa voix s'est adoucie.

« Claire travaille en ce moment sur un livre autour de la parentalité. Elle cherche un endroit calme. Et puis, tu sais, la société me prend beaucoup de temps, toi aussi tu es très occupée... »

Il a marqué une courte pause.

« Je pensais lui proposer de rester ici quelque temps. Elle pourrait t'aider avec Lucas. D'ailleurs, il s'entend très bien avec elle. »

Tiens donc.

Cinq ans à se cacher, lassés de jouer à l'ombre, et maintenant, l'envie de s'installer au grand jour.

Pauline a fait comme si elle n'avait rien entendu.

Elle a continué à manger, tranquillement, sans lever les yeux.

Le silence est tombé d'un coup. L'atmosphère s'est figée autour de la table.

Antoine a paru un peu mal à l'aise. Il s'est rapproché et a murmuré :

« Pauline, je te parle. »

Pauline a reposé son verre avec force.

Le bruit a claqué contre la table.

Avant même qu'elle ne dise un mot, Claire s'est empressée de prendre la parole :

« Désolée, vraiment. Je ne voulais pas créer de malaise. Pauline, Antoine disait ça sans y penser. Il voit que tu es débordée, entre le travail, la maison et Lucas. Il se disait juste que je pourrais te donner un coup de main... »

« Non ! Moi, je veux que Tante Claire reste ! »

Lucas, assis à côté d'elle, s'est aussitôt agité. Il a tapé sur la table, a fait glisser les couverts, incapable de se calmer.

« Lucas, non, calme-toi... »

« Lucas, ça ne se fait pas. »

Voyant la scène dégénérer, Claire s'est précipitée pour le retenir.

Sa voix s'est mêlée à celle de Pauline, plus sèche, plus autoritaire.

Lucas a jeté un regard noir à Pauline. Furieux, il a attrapé son verre et a projeté l'eau dans sa direction.
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ひろゆき
ひろゆき
勉強になります!!!
2025-08-13 19:58:03
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【牌神話】〜麻雀少女激闘戦記〜
【牌神話】第1部〜麻雀少女激闘戦記〜 ――人はごく稀に神化するという。 ある仮説によれば全ての神々には元の姿があり、なんらかのきっかけで神へと姿を変えることがあるとか。 そして神は様々な所に現れる。それは麻雀界とて例外ではない。 この話は、麻雀の神とそれに深く関わった少女あるいは少年たちの熱い青春の物語。その大全である。 ◆◇◆◇もくじ➖️メインストーリー➖️第1部 麻雀少女激闘戦記一章 財前姉妹➖️サイドストーリー➖️1.西団地のヒロイン2.厳重注意!➖️表紙イラスト➖️しろねこ。◆◇◆◇はじめまして、彼方です! 麻雀の楽しさを1人でも多くの人に伝えたくてこの物語を書いています。良いと思いましたらぜひ拡散の方をよろしくお願いします!この小説の読み方は──── ──これは時間の経過です。2つなら少しの、3つなら大きな時間の経過になります。── ────これは時間の遡りです。────これはちょっとした区切りです。◆◇◆◇これは視点変更か大きな区切りです。 これを意識していれば視点混乱などしないで読めると思います。 あっと、本編に入る前に確認しますけど。あなたは麻雀に精通してますか? してる? では次に進んで下さい。でももし、まだわからない。よく知らない。まるで無知。という方は読めない漢字があるかもしれません。それをここでざっと書いておきましょう。 まず牌(はい)の名称です。 1〜9の数字があり、スートは3種です。スート……スートって何か言い換えられないかな。色、いや種類……かな。まあ、種族というか。そんな感じ。で読み方は1=いー2=りゃん3=さん4=すー5=うー6=ろー7=ちー8=ぱー9=きゅーこれが基本。種族の読み方は萬=まん(わんとも言うが基本はまん)筒=ぴん索=そーでもこれは略してて実際は萬子筒子索子(まんずぴんずそーず)と言うもの。漢数字が萬子数字に丸が囲ってあるのが筒子全角数字が索子です。 つまり二とあればこれはりゃんまんを持ってるってことで⑤ならうーぴんを持ってるってこと。OK?ここまでが数牌(すうはい)の説明。で、他にも字牌(じはい)というのがありまして。まず字牌の風牌(かぜはい)から。東=とん南=なん西=しゃー北=ぺーで、もうひと
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第1部 一章 【財前姉妹】その1 第六話 学びの共有
6.第六話 学びの共有「さて、ここでちょっと止めてこの局の学びを共有しようか」とスグルが言う。佐藤スグルは立会人兼顧問だ、それを提案する権利がある。「まず、この局。カオリちゃんが凄かった。3巡目に捨てた六萬。これはなかなか切れないものだ。ユウの1巡目が九萬でありながら2巡目には西が出たことから六萬を持っていそうだと予想したんだよね?」 手牌に六九西とあれば七八をケアしている牌が六と九で被っているので字牌より先に九から打ち出すのが攻守において効率的な手順である。「はい、その通りです」 カオリは驚いた。あんな誰も見てくれないであろう一打をしっかり思考まで理解してくれているなんて。と。(さすが…… これが、仕事で麻雀をやる人間ということなのかな)「なので、チートイツ本線の手がきたカオリちゃんは薄い上にど真ん中の六萬なんかいらないなと嫌う。それが幸いして残した牌は重なりチートイツテンパイ。1枚切れの西かまあまあ良さげな⑨筒の選択だけど、それなら1枚切れオタ風単騎にした方がアガりやすいだろうと⑨切ってリーチ。見事な手順でした、しかし……」 そう、しかし…… だ。その手順は嵌められていた。「しかし、それを見こしていたのがアンナちゃんでしたね。序盤のど真ん中牌切りやリャンメンターツ落としを見て読んだわけだ。チートイツかチャンタか一色か単純に材料豊富で余ったか、決定は出来ないけど高確率で字牌を重宝してる手が入ってそうだと察して、西がもう無いという情報をタンヤオを犠牲にしてでもひた隠しにした。これが凄い!」「えへへー。この手は高打点確定の手でしたから不確定なイーハンくらい戦略のためなら下げてもいいし、捨て牌読みならテーブルゲーム研究部の私にはお手のものですゥ。将棋の読みと違ってその先その先って考えなきゃいけないやつじゃないしね。麻雀は私の性格に合ってるのかも!」 その後、東2局以降特筆すべき手順はなく、初めてのゲームは竹田アンナのトップで終了した。驚くべきは、スグルが見る限り誰も手順ミスをしていない。 スグルは彼女たちに麻雀を教えるつもりでいたがそれはとんでもない思い違いであった。既に4人は基礎は学び終えていて、むしろ自分が教えてもらうことが多そうだと、この半荘1回で痛感していたのだった。
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第1部 一章 【財前姉妹】その1 第七話 ハイレベルな攻防
7.第七話 ハイレベルな攻防 気付いたらもう佐藤家に来て2時間半くらい時間が経っていた。「あれ! もうこんな時間!? 帰らなきゃ!」 麻雀をやっていると時間が経つのが早い。それは全雀士が認めるところだと思う。とにかく麻雀は時間を奪う遊びなのである。「また明日も集まれる人!」そうマナミが言うとスグル以外の全員が同時にハイ! と言った。「え、お兄ちゃん集まれないの?」「変則シフトだからなあ。明日は多分難しいよ、また今度な」「じゃあ部屋だけ借りるね」「いいけど、あれこれ散らかすなよ?」「承知!」 今日の所はこれで解散とし、また明日ここで麻雀をする。そう約束して財前姉妹と竹田アンナは帰って行った。 次の日「…りち」 オーラスにマナミがリーチしてきた。まだ3巡目で安全牌は字牌1枚しかない。マナミは西家で2着目。トップ目のカオリは北家で16800点差。つまり、8000直撃でも転落しないし、3000.6000をツモられても捲られることはないということ。そして何よりマナミのリーチ宣言のやる気のなさ。「…りち」ってなんだよ。まあ二着でいいや。って言う気持ちが漏れてるような発声だ。(この辺かな?)一発目だけ現物を切るとそれ以降は差し込みに回るカオリ。「ロン。メンピン…2000」「カオリ先輩ここから差し込みなんて厳しいです~! だいたいハネマンだったらどうするんですか?」とオーラス親番だったアンナが言う。「アンちゃんは麻雀上手なのはもう昨日わかったから。モタモタしてたらアンちゃんにリーチされちゃうかもでしょ? リーチ棒出されたら(裏とか乗って満貫級になる可能性もあるから)差し込めないし。それに私達は仮にも姉妹よ。マナミが考えることなんてお見通し。このリーチは絶対に安いって分かってたの。まあ、わざわざ役ありを差し込ませるためにリーチしてるとは思わなかったけど」「へへ、ダマが普通かとは思ったんだけどね。でもリーチしたらカオリが差し込みするかと思って」「悔しいいい! アンナはハネマンの一向聴だったのに!」するとユウも「私だってハネマン好形二向聴だよ!」「おー危な!」 今回、カオリの差し込み判断は完璧な選択であった。それをさせるために役ありをリーチしたマナミもまたすごかった。 これから先このようなハイレベルな攻防が佐藤家の中で数々繰り広げられるこ
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第1部 一章 【財前姉妹】その1 第八話 いざないのユウ
8.第八話 いざないのユウ 今日も今日とて麻雀部は研究熱心だった。1局1局をしっかり再現してその都度検討していくと分かってきた事がある。それは佐藤ユウの麻雀の駆け引きの巧さだ。「さっきの局のユウちゃんのリーチ…… ちょっと凄くなかった?」 このような話題になる度にその場面を再現する。 佐藤ユウの麻雀は相手をコントロールする麻雀だった。その駆け引きは素人のそれとは違い、巧く相手をいざなう麻雀で、例えば今日彼女が披露した技はこうだ。 ユウは全員がメンゼンでやっている14巡目に急にツモ切りリーチをしてきた。彼女は西家。 この宣言牌は下家のアンは鳴ける牌だったがそれによりユウのツモ回数が増えてハイテイまで渡すのは良くないと考えてスルー※。そうしたら危険牌を引いて詰んでしまった。また、親のマナミは一発で危険牌を引いてきてしまったので中盤までなら押し返したけど残りわずかで流れるのなら安全牌を切ってオリきれる。オリきれるから立ち向かう気にならないとしオリてしまった。 結果、このまま14巡目以降もユウがダマのままだとしたらテンパイとしていた2人がオリて3人テンパイのはずの局に1人テンパイとして開きマナミの親も落としたのだ。 この、西家にハイテイ牌を回したくないという心理とオリきれる場面で打ちに回るのはバカらしいという思考をうまく利用した14巡目リーチはユウらしい技が光る局であった。しかもそのリーチの内容は3枚切れのペン七萬で手の内に一盃口という役もあるのだ。確実にこのリーチは展開をコントロールするためだけにかけたリーチだったのである。 佐藤ユウの麻雀は賢者のいざない。後の世で佐藤ユウはこう呼ばれることになる。【いざないの女賢王】と。◆◇◆◇解説※鳴きという行為はツモ山からではなく捨て牌からもらうということなので本来減るはずの山の枚数がひとつ残る。そうなるとツモアガリの抽選を受ける回数が増える人が出てしまうということ。今回の場合鳴いたらツモ抽選回数が増えるのはリーチをかけたユウになる。 リーチ者にとってツモアガリ抽選回数が増えることは喜ばしいことなので相手に喜ばれるような鳴きはしづらい。
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第1部 一章 【財前姉妹】その1 第九話 香織の秘録
9.第九話 香織の秘録 麻雀部は毎日誰かは集まったが4人揃うとは限らなかった。 アンにはテーブルゲーム研究部の活動があるし(たまにはそちらも顔を出している)スグルは仕事でいなかったり寝てたり遊びに行ってたりするので顧問合わせて5人というのはやはり麻雀をするには少ないかもしれない。「あと1人欲しいわね」そうマナミは言う。「1年生がいいと思うの、アンだけ1年生なのはバランスよくないし3年生は遊んでくれる人はあまりいないでしょ」 そう話しながら今日はファミレスで会議をしながら自作の何切る問題を出し合っていた。今日集まったのはカオリとマナミとユウだけだったので牌を触らずに会議の日としたのである。「誘うなら何かこの活動に大きな目標があるといいわよね。甲子園優勝とか、そんな感じの」「そうね、そしたらこうしましょう! ドキュメント美少女達は麻雀で飯を食う! 少女が麻雀を生涯の仕事としていくまで。とか、どう?」「自分らで美少女名乗るのは昔のアニメみたいだけど大丈夫かしら」とカオリは笑った。「でも、いいアイディアねマナミ。スケールが大きくて笑える所と、それを夢物語で終わりにしなさそうな実行力が備わっていてすごくいい。それ、アリなんじゃない?」「では、私たちは生涯雀士として生きることをここに誓います!」「きっとアンも賛成してくれるわよね」「あの子は言わなくてもやりそうよ」 こうして麻雀部は《生涯雀士育成》の名のもとに本気の本気で麻雀をする者のみの聖地となり結果、その覚悟がある人なんてそうそういるわけがないから新入部員はなかなか見つからないことになるという問題にはまだ気付かないカオリたちなのであった。◆◇◆◇ その日家に帰ってからふと、ドキュメントという事は記録を残す必要があるのかと気づいた香織は密かに麻雀部のことをノートに記した。××年××月××日 今日は真実が麻雀を語ってたのが印象に残った。麻雀は気合いだと。真実らしいなと思ったし、それは一つの事実でもあると私も思う。 気合いの乗って無い時はどんないい牌が来ても活かせない。少しリードしててもあっという間に溶かしてしまう。 技術より先にまず力ありきだと真実は言いたいんだと思った。 技術を捻じ伏せる気合いの乗ったパワー麻雀を真実からは学んで行こうと私は思ってる。 私は彼女達になにか教えてあげれる
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