Matteo Marseille pue. Je l'avais déjà remarqué la première fois, quand Sofia avait passé son appel à Clara. Mais là, c'est différent. Là, nous sommes au cœur de la ville, dans un quartier que les touristes ne voient jamais, que les guides n'évoquent pas. Un dédale de ruelles étroites, sombres, bordées d'immeubles lépreux dont les façades s'écaillent comme une peau malade. L'odeur est un mélange d'égout, de poisson pourri, d'épices, de tabac froid et de misère. Une odeur qui prend à la gorge, qui colle aux vêtements, qui s'infiltre dans
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