Je ris. Un rire nerveux, joyeux, libérateur. Sophie me prend dans ses bras, me serre fort, puis s'écarte, les yeux brillants d'émotion.— Allez, on y va. Il attend. Et un homme qui attend, c'est un homme qui s'impatiente.La cérémonie a lieu dans la cour du mas, sous la tonnelle de glycine.Les invités sont déjà installés, une cinquantaine de personnes, assises sur des chaises en bois disposées en demi-cercle autour d'un autel improvisé. Pas de foule, pas de mondanités, pas d'inconnus. Juste ceux qui comptent. Ma mère Hélène, élégante et émue, assise au premier rang à côté de Sophie. Les parents d'Alexandre, Béatrice et Charles, plus détendus que je ne les ai jamais vus. Maxime, tiré à quatre épingles, qui me fait un clin d'œil. Des amis, des collègues
آخر تحديث : 2026-05-26 اقرأ المزيد