CHAPITRE 173RAINEJ’avalai difficilement.« C’est bon. Tu n’as pas à te forcer à dire quoi que ce soit », commençai-je, brisant le silence qui m’étouffait déjà. Quinton ne faisait que fixer ces papiers comme s’il ne comprenait pas ce qui y était écrit, et cela me rendait encore plus nerveuse.Peut-être que je n’aurais pas dû lui dire. J’aurais dû lui donner les papiers de divorce à la place ; au moins, ça aurait été mieux que ce rejet auquel je faisais face.Quinton releva brusquement la tête. « Qu’est-ce que tu racontes ? »« Je sais que tu n’es pas content de cette nouvelle soudaine. Tu n’as probablement jamais voulu d’enfants, et maintenant, tu penses que j’essaie de te coincer avec cette grossesse, mais c’est bon. Je comprends. Tu n’as pas à te forcer à me rendre heureuse ou quoi que ce soit. Nous avons tous nos propres valeurs, mais je ne vais pas me débarrasser de mon bébé ou quoi que ce soit. On peut divorcer si tu veux », continuai-je à débiter tandis que Quinton ne faisait q
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