Chapitre 139 Aelys La lumière du matin est encore pâle, hésitante, comme si le jour lui-même n'osait pas se lever sur ce que nous allions faire. Le penthouse est silencieux, trop silencieux, chaque bruit amplifié par l'absence, par la peur, par l'attente. Les aiguilles de l'horloge tournent lentement, comme si le temps retenait son souffle, comme si chaque seconde était un adieu, comme si chaque battement de mon cœur était un compte à rebours. Miya et Kael sont là, debout dans l'entrée, leurs visages fermés, leurs mains serrées. Miya porte une robe simple, bleu pâle, ses cheveux attachés en queue de cheval, ses yeux rouges, ses lèvres pincées. Kael est en costume noir, comme toujours, mais ses mains, d'habitude si calmes, tremblent légèrement, ses doigts jouant avec les boutons de sa veste.
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