ValentinaLa paix des Zubiría, nous ne la signons jamais.Le vendredi où leurs émissaires devaient venir, ils ne viennent pas. À la place, à six heures du matin, deux de nos entrepôts de Rosario sont attaqués par des hommes armés qui arrivent en camionnettes banalisées, mitraillent les façades, blessent trois de nos gardes, et repartent en cinq minutes.À sept heures, une voiture explose devant une propriété Balmaceda à San Isidro. Personne n'y habite. C'est un message.À neuf heures, nos comptes débloqués se regèlent, et cette fois, ce n'est pas une dénonciation anonyme : c'est une procédure ouverte, avec des noms, des signatures, des juges, l'artillerie lourde, celle qu'Ignacio gardait en réserve depuis vingt ans.À midi, un convoi Balmaceda, deux camions et une voiture d'escorte, est pris en embuscade sur la route de Zarate. Quatre morts. Quatre hommes, avec des noms, des familles, des enfants. Je les connaissais, deux d'entre eux. L'un s'appelait Farias, il avait été à l'école ave
Huling Na-update : 2026-10-11 Magbasa pa