SOPHIA Quand il s’est approché pour me prendre, ce n’était pas avec l’hésitation d’un amant, mais avec la certitude absolue de quelqu’un sûr du pouvoir qu’il détenait. Il a agrippé mes cuisses, ses mains si grandes qu’elles se rejoignaient presque autour de ma peau, et a relevé mes genoux vers ma poitrine. Cette position me rendait vulnérable, exposant chaque centimètre de mon corps à l’air frais du soir et à son regard brûlant, gris anthracite. « Tu voulais que je te baise, pas vrai ? » a-t-il demandé d’une voix rauque, dont le ton m’a fait perdre pied. « Ça y est. Tu vas avoir ce que tu veux, petite salope. » Il s’est guidé jusqu’à mon entrée, le bout de sa queue, brûlant et d’une épaisseur insoutenable, contre mes lèvres luisantes. J’étais tellement prête que j’en tremblais, mes muscles internes implorant déjà cette intrusion. Il n’est pas entré lentement. Putain, il ne m’a même pas laissé une seconde pour m’habituer à la réalité de sa présence. Il s’est enfoncé d’un seul
آخر تحديث : 2026-08-29 اقرأ المزيد