FAIS-MOI JOUIR
Rosy, l’artiste en quête d’un feu qui finit par tout consumer, y compris elle-même.
La fin que je vous propose n’est pas celle du pardon facile, ni celle de la vengeance définitive. C’est la fin du réalisme émotionnel. Parfois, l’amour, aussi vrai et profond soit-il, ne suffit pas à réparer ce qui a été brisé. Parfois, la plus grande preuve d’amour est de se séparer, pour permettre à l’autre, et à soi-même, de respirer à nouveau. Parfois, la rédemption ne se trouve pas dans la réunion, mais dans la reconstruction solitaire et honnête de soi.