LOGINLe rayon du soleil frappait la pièce dans toutes ses éclat , une lumière chaud et tendre illumine la pièce .
chiara étais toujour allongé dans sa chambre accompagné par sa sœur mirabelle. Elle voulait pas sortir du lit , elle voulait pas voir ses parents . Déjà après ces qu’ils ont eus à la dire . il voulait l’offrir à un homme quelle connaissait pas et que la réputation de homme étais que désapprouvant . elle se voit pas épouser un homme qui a enlever la vie des beaucoup des gens . Elle n’avais pas encore vue homme en questions . La seul choses qui passer en elle c’était le goût amer de la journée. Selon chiara un homme qui tue , sans ressentir la pitié ni une pointe de mépris dans ses actes alors cette homme sera capable de faire du mal à sa femme . Une idée lui passant en tête , et si l’homme il t’irais du plaisir à faire tous sa , torturer …. Si l’homme n’était juste une personne qui chercher à avoir du respect. Non elle avait tort , la façon dont son père parler de l’homme avec beaucoup du sérieux la furent frémir . Son cœur étais redevenue lourd . Elle refusait d’accepter cette accord et même si il arrive qu’elle se marie , elle aura qu’à s’enfuir. Elle expliqua à mira sa conversation avec son père et que leur décision étais prise sans son consentement . Elle n’avait pas eus son mots à dire , alors qu’il s’agissait de son destin . Se yeux sont devenue rouge que son estomac la a peine fais mal . Elle se sentit trahie , Délaisser, abandonner a un homme . La douleur d’être captive ou enchaine a un Mariage qu’elle voulait pas . - t’inquiète , nous allons trouver une solution. Mira dit se mots pour rassurer sa sœur mais c’était inutile. Dans leur famille une décision prise ne peut pas être chargé est surtout si leur père avait dit le dernier mots . Elle a passé son a pres midi dans sa chambre en compagnie de sa sœur . Mira est jeune mais , elle comprenait les choses parfaitement. Malgré son entête à contrarier leur père. Elle essaye tous de même de trouvé une solution pour sa sœur . Elle dînèrent dans leur chambre . Leur absence fut mal à leur mère qu’elle avait décider de monter voir ce qu’elle faisais . Quelque instant plustard . Elle prit une profonde inspiration et réparation , réfléchie à comment convaincre sa fille et trouver mille idées de la convaincre mais une pointe montant dans son cœur . Elle voulait pas perdre sa fille à cause de cette histoire. Mais la famille étais en danger . La famille Luciano est une famille à ne pas m’être à l’épreuve . La porte se referma doucement derrière leur mère, laissant la pièce plongée dans un silence . On n’entendait plus que le léger souffle du vent qui faisait frémir les rideaux, et le tic-tac régulier de l’horloge accrochée au mur. Après avoir remarqué la présence de leur mère . Chiara resta immobile, les yeux fixés sur leur mère . Ses doigts serraient les draps avec une telle force que ses jointures en blanchissaient apparaissent. Le larme montèrent dans se yeux mais elle utilise beaucoup de force pour soutenir se larme de ne pas tombé . Mirabelle, assise près d’elle, l’observait avec inquiétude. Elle savait pas trop quoi . Elle voulait être forte pour eux deux mais se poids devenait lourd a porté . — Chiara… murmura-t-elle doucement. Aucune réponse. — Dis quelque chose, s’il te plaît… Chiara cligna lentement des yeux, comme si elle revenait de très loin. Elle inspira profondément avant d’expirer. mais l’air semblait lui manquer. Son cœur étais lourd et la faisait mal . — Une semaine… répéta-t-elle d’une voix presque inaudible . Comme si pour essayer de trouvé une fissure dans cette phrase . Mirabelle baissa les yeux. — On va trouver une solution, ajouta-t-elle rapidement, comme pour se convaincre elle-même. Et se dire que tout ira bien . Chiara secoua la tête. — Quelle solution, Mira ? Ils ont déjà décidé. Pour eux, c’est fait. Leur mère toujours assise dans l’embrasure observe se filles sans dire un mots . Mais elle voulait vraiment parler à Chiara . Elle décida juste de faire le premier pas . - Chiara ma chère , tu dois voir le bon côté . « non …mère » a peine avait t’elle finit de parler que se larme jaillit de ce yeux. Leur mère marquant une pause avant de continuer sur son lancer : « chiara … moi aussi je pas eus une vie facile , tu devrai essayer de cherche avoir le bon côté, peut-être que ton futur mari ne pas comme tu le pense » le coeur de sa mère étais trop épuisé de voir sa fille comme sa . Mais elle n’avait pas d’autre choix . « mère , je vais pas épouser cette homme , je lui déteste » - Mais tu lui connais même pas , ta même pas penser à demander son nom à ton père juste à t’en aller et nous laisse un poids sur le coeur . Chiara sentit son cœur se briser , comment sa père pouvait t’elle dire tous se mots . Elle devrait essayer de comprendre cela . - Chiara essaye de comprendre , je t’en supplie. - Non … je refuse de comprendre, je refuse tous , je vais juste être seul . Un lourd silence retentit dans le piece . Le mots de Chiara sonna lourdement dans le oreiller de leur mère. Elle avait pas trouver la peine de voir la réaction de leur mère . Pour Chiara tous ces qui étais à dire étais déjà fais . Leur mère observa la pièce avec le yeux rouge , elle savait plus quoi faire . - prend le temps de réfléchir … ces pour le bien de ta famille. Sa mère hésitait pour sortir , comme si elle voulait rajouter quelque mots . Elie regardait le visage douce de sa fille , mais celle-ci n’avait même plus envie de voir leur mère . Elle étais déjà bien surchargé par ses émotion et elle voulait disparaître ou s’enfuir de l’endroit qu’elle vivait . Après quelque hésitation, leur mère quittant la chambre avec mépris .La semaine était passée tellement vite. J'avais l'impression que les jours s'étaient enchaînés sans que je puisse respirer une seule fois. Demain... Demain, je commençais enfin l'université. Rien que d'y penser, mon ventre se nouait tellement. Je ne savais même pas si j'étais prête. Une partie de moi avait hâte de découvrir cette nouvelle vie, de rencontrer de nouvelles personnes, de sortir enfin de cette maison. L'autre... avait peur. Peur de quitter tout ce que je connaissais. Ces derniers jours avaient été étranges.Ayden se comporter différemment. Il rentrait plus tôt. Restait davantage à la maison. Il ne parlait pas beaucoup, mais il était là.Rien d'étonnant de sa part . Il n'a même pas cherché à me faire l'amour ou me proposer que on le fasse . Comme s'il essayait de réparer quelque chose sans savoir comment s'y prendre.Je me suis dit que peut-être qu'il a eus une liaison avec une autre fille .je refusais d'y croire qu'il pouvait faire ça mais en plus , s'il co
Du point de vue Ayden : J’étais fatigué de rester avec mon père et les autres. L’air dans l’entrepôt était trop lourd. Les regards, les non-dits, la tension qui colle à la peau. Mon oncle, sa voix, son sourire de façade... j’avais qu’une envie : partir avant de refaire une connerie. Je préféré aller dans une de nos boîtes. Le bruit. Les basses. L’anonymat. Juste assez pour éteindre ma tête 2 heures. Mike m’a suivie sans poser de question. Il connaît ce moment où je dois fuir. — T’es sûr ? — Ouais. J’ai besoin d’air, lui ai-je répondu en lançant les clés. Nous sommes partis. La route jusqu’à la boîte est silencieuse. Moi au volant, les mains serrées. Lui à côté, fenêtre baissée, vent sur le visage. Arrivés là-bas, la musique me frappe direct. Ça vibre dans la poitrine. C’est mieux que le silence de Room. Mieux que la voix de mon père qui essaie de raisonner. Ici personne me demande rien. Personne attend rien de moi. Je m’assois au bar, Mike à côté. L
Du point de vue Ayden : Mike me serre plus fort. Ses doigts s’enfoncent dans mes épaules comme s’il voulait m’ancrer au sol. — Respire, Ayden. Si tu le touches, tu deviens exactement ce qu’on combat depuis le début, souffle-t-il. Je baisse les yeux. Mon oncle est là, à quelques mètres. Immobile. Il me regarde comme s’il attendait que je craque. Comme s’il voulait que je devienne un monstre pour justifier tout ce qu’il a fait. Je suis peut-être un monstre mais jamais je tue une femme . Jamais mon point se lève sur une femme. Mon poing tremble encore. L’envie de frapper est là, brûlante, mais la voix de Mike me retient. — T’es pas lui, Ayden. T’as jamais été lui, dit Mike, plus doucement. Je relâche lentement mes poings. L’air entre dans mes poumons par saccades. L’entrepôt est silencieux. Trop silencieux. Même les hommes autour de nous n’osent plus respirer. Mon oncle plisse les yeux. Déçu, peut-être. Il pensait que j’allais tomber dans son piège. — T’as du cran, gamin, lâc
Du point de vue Ayden : Ayden's pov Je me suis réveillé très tôt. Le ciel était encore gris. Chiara dormait encore. Je l’ai entendue respirer depuis le couloir avant de descendre. 12 jours avant la rentrée. Mais là j’ai pas la tête à ça. Mon téléphone vibre sur la table de la cuisine. Enzo : On l’a trouvé. Ton oncle. Il est à Room. J’ai senti mon sang bouillir. D’un coup. Une seule envie : apparaître là-bas et lui enfiler une. Pour tout ce qu’il a fait. Pour ma tante qui se trouve à l’hôpital à cause de lui . Cette ordure n’a qu’à mieux se tenir. Je prends mes clés sans réfléchir. Mike m’a suivi direct. Il a rien dit. Il connaît ce regard. Enzo l’avait surment aussi envoyer le message donc sa m’a pas étonné de lui voir m’attendre devant la porte . — Tu viens avec moi, c’est ça ? — Ouais. Tu vas faire une connerie sinon, répond Mike en claquant la porte passager. Nous sommes montés dans la voiture. Direction Room. Route silencieuse. Juste le moteur et mes poings
Du point de vue Mira : Quand nous sommes arrivés à la maison, nous étions tous épuisés. Brayan s’est dirigé vers sa chambre, ce qui est rare parce que lui, d’habitude, il ne ferme jamais sa bouche. Ce soir il n’a même pas lancé une de ses blagues pour détendre l’atmosphère. Je me suis dit sûrement il supporte pas l’effet que Chiara soit loin de nous .! Le reste d’entre nous a fait pareil, chacun a pris le chemin de sa chambre. Grande-mère était rentrée avec nous, son sac à la main et son châle bien serré autour des épaules. Sauf mon oncle qui avait insisté pour rentrer avec sa famille chez eux, prétextant qu’ils avaient une longue route et qu’ils préféraient ne pas déranger. Je l’ai vu dans ses yeux : il voulait juste éviter les questions de grande-mère. La maison s’est vidée de son bruit d’un coup. Juste le claquement des portes, puis le silence. Le matin, je me suis réveillée comme d’habitude. Les premiers rayons passaient déjà entre les rideaux. Je suis allé
Du point de vue Ayden : Quand nous sommes arrivés devant la porte, je n’avais qu’une envie : embrasser Chiara. Je n’ai pas trop compris. Mon corps s’est dirigé tout seul vers elle. Je me suis penché, je l’ai embrassée. Ses lèvres sont froides à cause de la nuit, mais elles répondent tout de suite. Mes mains passent autour de sa taille, comme si c’était automatique. Elle sursaute une demi-seconde, puis elle se détend contre moi. Un petit soupir s’échappe, à peine audible. Je recule juste assez pour voir son visage. Les joues un peu rouges, les yeux encore brillants de la soirée. — Tu vas bien ? demandé-je. — Ouais, dit-elle doucement. Mieux maintenant. Je sors la clé, j’ouvre la porte. La maison est silencieuse, chaude. Plus de cérémonie, plus de Dante, plus de faux sourires. Sur son visage . Juste nous deux. Je ferme la porte derrière nous d’un coup de pied. Chiara retire son manteau et le laisse tomber sur le dossier d’une chaise.
Du point de vue Mira : J’avais fait vraiment de mon mieux pour me sentir vraie. Le docteur m’avait conseillé de pas trop penser, mais bon. C’est plus fort que moi. Une fois que Chiara m’a déposée à la maison, mère était déjà là. Elle m’attendait dans l’entrée, les bras croisés. — Tu sens l
Du point de vue Ayden : On est arrivés au King’s Town. J’avais besoin de me vider la tête. Bruxelles, Chiara, Jennifer… tout ça me bouffait. Un garde ouvre la porte sans un mot. Je monte direct vers la suite VIP. L’odeur de l’alcool, du parfum fort et du cuir me prend à la gorge. Deva
Du point de vue Chiara : J’ai été réveillée par l’appel d’Ayden. Il faisait encore nuit dans ma chambre. Sa voix est arrivée à travers le téléphone, basse, un peu fatiguée. Je n’ai pas compris grand-chose. J’avais encore sommeil. Juste quelques mots faibles qui passaient. « Milan… ça
Du point de vue Mira :Rosa est venue me réveiller. — Mademoiselle Mira… Mademoiselle Chiara est là. Je dormais paisiblement. Enfouie sous la couette, le téléphone encore à la main. La conversation d’hier soir encore ouverte. Mais quand elle m’a annoncé que Chiara est venue, je me suis vite l







