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Chapter 6

last update publish date: 2026-03-15 18:00:35

Florence attendait Gérard sur le balcon. Elle portait une robe noire, un châle noir flottant sur ses épaules. Gérard est sorti, sa blouse à la main, et l'a saluée en se dirigeant vers sa voiture. « J'espère que tu as bien dormi ? » demanda-t-il.

« Oui, j'ai essayé », a répondu Florence en le rejoignant dans la voiture.

« Tiens », dit Gérard en lui tendant une paire de lunettes de soleil noires. « Je crois que j'en aurai besoin. » Il a démarré et a pris la route pour l'hôpital où il travaillait.

Florence a pris les lunettes. « Merci, elles me seront indispensables. Je vais voir Erin aujourd'hui, j'ai besoin de savoir la vérité », dit-elle, visiblement inquiète. « Je peux utiliser ton char ? »

« Tu veux voir Erin toute seule ? Et s'il te fait mal ? Tu ne sais même pas où il est présentement », s'est plaint Gerard.

Le silence régna dans la voiture jusqu'à leur arrivée à l'hôpital. Dès leur arrivée, Florence a vu Erin dans le garage, en train de charger des affaires dans la voiture. Sans hésiter, elle est sortie et s'est précipitée vers lui. Erin ! » hurla-t-elle, attirant l'attention de tous, avant de le gifler violemment.

Erin a mis quelques secondes à se remettre de la gifle.

« Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? » continua-t-elle. « Je t'aimais, je payais les factures, je prenais soin de ta famille comme la mienne, je cuisinais pour toi, je veillais à ton confort… Quoi ?! Où ai-je… ?

« J'ai rien demandé de tout ça ! « s'exclama Erin.

« Wow ! « s'exclama Florence, surprise, en feignant un rire. « Alors, qu'est-ce que t'as demandé ? »

« Des enfants ! » lança Erin brusquement. « T'es toujours ben occupée à travailler. »

« Tu rigoles, j'espère ? « rétorqua Florence. « De la part d'un homme qui a refusé de consentir à une FIV, qui a dit que tu allais attendre, qui a refusé d'aller faire un bilan de santé… » « Tu disais que tu allais bien, et maintenant, tout d'un coup, les enfants sont le problème ? « lança Florence d'un ton agressif en levant les yeux vers Erin, car il était plus grand qu'elle.

« Erin le fixa du regard. » « Oui, j'ai refusé parce que je vais bien. »

« Florence ricana. « Tu veux divorcer ? Très bien, je signe, mais je dois savoir pourquoi tu veux ma mort. »

« Erin, fronçant les sourcils. » « Je ne vois pas de quoi tu parles. Je cherchais juste un enfant dehors, j'essayais pas de te tuer. »

« Peux-tu m'expliquer comment j'ai été empoisonnée ? » « demanda Florence aussitôt. « Les signatures sur les papiers étaient falsifiées. Et l'accident avant la naissance de ton enfant ? Je sais que tout ça était prévu pour arriver après ma mort. »

À ce moment-là, la sécurité a remarqué la mise en scène dans le garage et est intervenue pour mettre fin à la dispute. Gérard, lui, restait immobile dans sa voiture, l'air de rien. Ça avait aussi attiré l'attention du FBI, qui était loin du garage. Quand Erin a vu qu'il arrivait, il a changé de comportement.

« C'est peut-être une conséquence de l'accident. Tu perds la tête, tu accuses les autres de ce qui s'est passé », a-t-il dit en se faisant passer pour une victime.

« C'est juste des mensonges. Tu dois arrêter ce que tu fais, Erin », a rétorqué Florence.

« Monsieur, cette femme est instable », a affirmé Erin. « Avec tout ce qu'elle traverse en ce moment, elle représente un danger pour moi et mon nouveau-né. J'étais là il y a peu et elle est arrivée pour chercher la bagarre », a-t-il poursuivi.

« Que des mensonges ! « s'est exclamée Florence, dans un accès de colère et d'irritation. « Agent, cet homme qui se tient là est mon mari. Il a fondé une autre famille et a planifié ma mort », a-t-elle dit en pointant Erin du doigt devant le FBI.

« Voyant que le FBI était absorbé par son récit, Erin a simulé des pleurs. J'l'aimais tellement, mais c'est une voleuse ! Elle a détourné des fonds de l'entreprise et c'est une fugitive. Monsieur, elle représente un danger pour moi et ma famille. » Éric a mis en scène la scène. Le FBI, entendant cela, a immédiatement menotté Florence.

« Madame, vous êtes en état d'arrestation pour atteinte à la vie privée et vol. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous devant un tribunal. Vous avez droit à un avocat. Si vous n'avez pas les moyens d'en engager un, un avocat vous sera nommé d'office. »

« Florence était abasourdie. Elle savait qu'elle avait été prise au dépourvu. Elle s'est tournée vers Gérard, toujours assis dans sa voiture, qui observait la scène. Il semblait indifférent à la situation. Alors que le FBI emmenait Florence, il a appelé son avocat. »

« Carlton, l'avocat et ami de Gerard, était à son bureau quand son téléphone sonna. Voyant que c'était Gérard, il décrocha. »

« Salut, Carlton ? » C'est Gerard. J'ai besoin de ton aide pour une affaire. Peux-tu me rejoindre au poste de police avant la fin de la journée ? demanda Gérard en se dirigeant vers son bureau.

D'accord G, a répondu Carlton. À bientôt.

Merci Carl, à tantôt au commissariat.

Florence avait été libérée sous caution. Assise à l'arrière, elle boudait pendant que Gerard conduisait et que Carlton, à l'avant, la fixait en silence dans le rétroviseur. « Cet incident a réduit le temps imparti avant le procès », dit Carlton, brisant finalement le silence gênant. « Il faut agir vite. En tant qu'avocat, je te suggère de te concentrer sur le divorce et d'en tirer le meilleur parti. Les plaintes de ton mari ne t'aident pas. » Il continua, essayant de faire comprendre à Florence.

Florence, perdue dans ses pensées, regardait par la fenêtre, muette, essuyant ses larmes avec son châle. Gérard, un peu gêné de la regarder dans le rétroviseur, devait simplement déposer l'avocate à destination. Il a ensuite continué sa route vers chez lui où il a servi le souper à Florence avant d'aller se coucher.

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