بيت / Romance / Cœur Sous Contrat / CHAPITRE 188 : Les travaux

مشاركة

CHAPITRE 188 : Les travaux

مؤلف: L'encre
last update تاريخ النشر: 2026-06-27 17:32:10

L’idée vint d’un coup, un dimanche matin, en lisant le journal.

– Regarde, dis-je à Julien. Une vieille maison à vendre. Pas loin d’ici. À retaper.

– Pourquoi on achèterait une maison à retaper ?

– Pour le plaisir. Pour le projet. Pour nous.

– On a déjà une maison.

– On peut en avoir deux.

– On a des enfants.

– Ils peuvent nous aider.

– Ils sont petits.

– Ils grandiront.

– C’est long.

– C’est court.

– C’est bien.

– C’est la vie.

Il sourit. Je souris.

– Tu veux vraiment faire ça ? demanda-t-il.

استمر في قراءة هذا الكتاب مجانا
امسح الكود لتنزيل التطبيق
الفصل مغلق

أحدث فصل

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 200 : Le soutien de Julien

    Les semaines suivantes furent un tourbillon d’émotions.J’étais heureuse, bien sûr. Un bébé, c’était une bénédiction, un miracle, une promesse. Mais j’avais peur. À quarante-deux ans, chaque grossesse est une aventure. Les risques étaient plus élevés, les complications plus fréquentes. Je lisais tout, je m’inquiétais de tout. Chaque petite douleur, chaque petit saignement, chaque petit signe me terrorisait.– Ça va ? demandait Julien.– Ça va.– Tu es pâle.– Je suis fatiguée.– Tu as mal ?– Un peu.– Où ?– Au ventre.– On appelle le médecin ?– Non. Ce n’est rien.– Tu es sûre ?– Je suis sûre.Je ne l’étais pas. Mais je ne voulais pas l’inquiéter.Les nuits, je faisais des cauchemars. Des cauchemars où je perdais le bébé, où je saignais, où je mourrais. Je me réveillais en sursaut, les mains sur mon ventre, à vérifier que tout allait bien.– Tu as rêvé ? murmurait Julien.– Oui.– Le même ?– Le même.– Il ne se réalisera pas.– Tu ne peux pas le savoir.– Je le sais.– Tu le sens

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 199 : La grossesse surprise

    – Tous les jours.– Même quand je suis jaloux ?– Surtout quand tu es jaloux. Parce que c’est là que tu as besoin de moi.– Je suis con.– Tu es humain.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Il rit. Je ris.– Je t’aime, Léa.– Je t’aime, Julien.– Tu es sûre que toi seul comptes ?– Je suis sûre.– Alors je te crois.– C’est bien.– C’est nécessaire.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Il se leva. Il vint s’asseoir à côté de moi. Il me prit dans ses bras.– Je t’aime, Julien.– Je t’aime, Léa.– On va y arriver.– On va y arriver.– On est arrivés ?– Presque.– Il manque quoi ?– Rien. Tout. La vie.– On l’a, la vie.– Oui. On l’a.– Alors c’est parfait.– C’est notre vie.– La plus belle.– La nôtre.Il m’embrassa. Je me blottis contre lui.***Les semaines passèrent. La vie reprit son cours, douce, paisible. Les enfants étaient à l’école, Julien au travail, moi à mon studio de danse. Nous avions retrouvé notre rythme, notre équilibre, notre amour.Puis un matin,

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 198 : Je le rassure

    Il baissa la tête. Il prit ma main.– Pardon, dit-il.– Tu es pardonné.– Vraiment ?– Vraiment. Mais il faut que tu arrêtes. Cette jalousie, elle nous a déjà fait assez de mal.– Je vais essayer.– Ce n’est pas suffisant.– Alors je vais réussir.– Tu promets ?– Je promets.– Tes promesses…– Celle-ci, je la tiendrai.Il m’embrassa. Je me blottis contre lui.– Je t’aime, Julien.– Je t’aime, Léa.– Toi seul comptes. Tu le sais ?– Je le sais.– Alors pourquoi tu doutes ?– Parce que j’ai peur.– De quoi ?– De te perdre. De perdre ce qu’on a construit. De devenir un vieux con jaloux que personne ne supporte.– Tu ne deviendras pas ça.– Tu ne peux pas le promettre.– Si. Je te le promets.– Tes promesses…– Celle-ci, je la tiendrai.Il sourit. Je souris.Le taxi s’arrêta devant notre maison. Les volets étaient ouverts. Le jardin était fleuri. Sophie nous attendait sur le pas de la porte, avec les enfants.– Maman ! Papa ! crièrent Élodie et Louis en courant vers nous.Ils sautèrent

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 197 : Le retour

    – Pour nous aussi.– Vous êtes charmants.– Vous aussi.– On se reverra ?– Si vous voulez.– Je veux.– Alors à bientôt.– À bientôt.Il sortit. La porte se referma derrière lui.– C’est un homme bien, dis-je.– C’est un homme seul.– C’est triste.– C’est sa vie.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Je me blottis contre Julien.– Je t’aime, Léa.– Je t’aime, Julien.– On a de la chance.– On s’est battus.– On a gagné.– On a survécu.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Il m’embrassa. Je me blottis contre lui.– On rentre à l’hôtel ? demanda-t-il.– On rentre.– À pied ?– À pied.– La nuit est belle.– La ville est belle.– Toi aussi.– Toi aussi.– On est beaux.– On est vieux.– On est amoureux. C’est plus fort.– C’est plus doux.– C’est plus vrai.– C’est plus nous.Il prit ma main. Nous sortîmes.New York brillait de mille feux. Les gratte-ciel, les réverbères, les néons. Les gens, les voitures, les bruits.– Tu es heureuse ? demanda Julien.– Oui.– Vraim

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 196 : Christian nous reconnaît

    Le dîner s’annonçait plus animé que prévu.Christian Kensington était un homme fascinant. Il parlait de tout, de rien, de ses voyages, de ses affaires, de ses regrets. Il avait un humour caustique, une intelligence vive, une sensibilité qu’il cachait sous des couches de cynisme.– Vous savez, dit-il, j’ai pensé à vous, parfois.– À nous ? dit Julien.– À votre couple. À votre histoire. Vous êtes partis de rien, d’un mensonge, d’un contrat. Et vous avez construit quelque chose de solide.– Nous avons survécu.– Vous avez vaincu.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Il leva son verre.– À vous, dit-il.– À vous, répondîmes-nous.Nous bûmes.– Vous êtes le couple qui a osé mentir, dit Christian. J’aime ça.– Vous aimez les menteurs ? dis-je.– J’aime les gens qui assument leurs erreurs. Qui les transforment en forces. Qui en font des histoires.– C’est ce qu’on a essayé de faire.– Vous avez réussi.– Merci.– De rien.– Ce n’est pas rien.– Je sais.Il commanda un deuxième pla

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 195 : La rencontre inattendue

    Il me prit en photo. Moi, assise sur le banc, le sourire aux lèvres, les cheveux dans le vent. Derrière moi, le lac, les arbres, les gratte-ciel.– Elle est belle, dit-il en me montrant le cliché.– Je suis vieille.– Tu es belle et vieille.– C’est un compliment ?– C’est une vérité.– Tu es odieux.– Je suis amoureux. C’est pire.– Pire ?– Mieux.Il rit. Je ris.Il me prit dans ses bras. Il m’embrassa.– Je t’aime, Léa.– Je t’aime, Julien.– On a de la chance.– On s’est battus.– On a gagné.– On a survécu.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Il sourit. Je souris.***Le soir, nous décidâmes de dîner dans un restaurant italien, non loin de l’hôtel. La salle était petite, intime, éclairée aux bougies. Des nappes à carreaux, des chandelles dans des bouteilles de Chianti, des photos de stars au mur. Le patron nous accueillit avec un large sourire, un accent chantant.– Bienvenu ! Vous êtes français ?– Oui, dit Julien.– J’adore la France. Paris, la Tour Eiffel, le vin.–

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 88 : Le vrai contrat

    Le nouveau contrat était différent.Il n’avait pas été rédigé par un avocat, ni tapé à l’ordinateur. Julien l’avait écrit à la main, sur une feuille de papier blanc, posée sur la table de la cuisine. Les mots étaient simples, presque enfantins.« Je, Julien Belmont, promets d’aimer, respecter et pr

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 87 : La crise de larmes

    Cette nuit-là, je ne dormis pas.Je restai allongée dans son lit – nous dormions ensemble, maintenant, la chambre d’amis était devenue un bureau. Il avait son bras passé sous ma nuque, sa main posée sur mon ventre. Il respirait doucement, apaisé.Moi, je regardais le plafond, les ombres, les souven

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 86 : La peur de l’engagement

    Le lendemain, il était calme.Trop calme. Il avait préparé le petit-déjeuner – des œufs brouillés, du bacon, des toasts. Il avait mis la table avec la nappe blanche, les verres en cristal, les bougies. On aurait dit un dîner romantique, mais c’était 8 heures du matin.– Tu as quelque chose à me dir

  • Cœur Sous Contrat   CHAPITRE 85 : Julien me voit en robe de mariée

    Alma, la styliste, m’avait appelée pour l’essayage.– J’ai la robe parfaite pour vous, dit-elle. Venez demain.J’y allai seule. Julien était pris par une réunion – ou il avait besoin de souffler, je ne savais pas. Peut-être les deux.La boutique sentait les fleurs blanches, comme la première fois.

فصول أخرى
استكشاف وقراءة روايات جيدة مجانية
الوصول المجاني إلى عدد كبير من الروايات الجيدة على تطبيق GoodNovel. تنزيل الكتب التي تحبها وقراءتها كلما وأينما أردت
اقرأ الكتب مجانا في التطبيق
امسح الكود للقراءة على التطبيق
DMCA.com Protection Status