LOGINChapitre 3
LE POINT DE VUE DE Lila
Je prends mon temps. Je le suce proprement, ma langue glissant le long de la tige, recueillant chaque saveur. La salive commence à couler, proprement, abondamment, lubrifiant l'aller-retour de sa bite entre mes lèvres. J'entends les bruits humides, les suctions obscènes qui remplissent la pièce, et au lieu de me gêner, ils m'excitent davantage. Ils sont la preuve tangible de ma soumission.
Puis, la douceur se dissout.
Il est violent envers moi. Sans avertissement, sans transition, sa main sur ma nuque serre brutalement. Il tire ma tête vers lui, m'imprègne de sa force. Il pousse sa bite épaisse, violemment, dans le fond de ma gorge. Je m'étouffe, mes yeux se révulsent derrière mes paupières closes, mes larmes montent naturellement. Il n'y a plus de rythme lent, plus de dévotion tendre. Il n'y a que la prise, la possession pure et dure.
Il serre mon chignon fort, si fort que ça me fait mal au cuir chevelu, une douleur vive qui se diffuse en une chaleur délicieuse dans tout mon crâne. Il utilise ma tête comme un simple objet, un trou à baiser, me basant sur sa queue avec une férocité primitive.
Il gémit fort, un cri animal qui sort de sa poitrine.
Je ne recule pas. J'accepte tout. J'ouvre ma gorge autant que je peux, relâchant les muscles pour accueillir sa violence, pour avaler sa longueur jusqu'aux limites de mes capacités. Ma main, toujours crispée sur sa cuisse, redescend vers son bas-ventre, puis remonte pour saisir ce que ma bouche ne peut pas prendre. Je le masturbe correctement, ma main serrée et synchronisée avec les coups de boutoir de sa queue dans ma bouche.
Je suce, je lèche, je pompe.
Jamais on ne m’avait traitée ainsi, jamais je n’avais ressenti cette combinaison brutale de douleur et de plaisir qui me désossait, me réduisant à l’état de chose, d’objet à utiliser. J’adorais ce que m’infligeait ce parfait inconnu. C’était dégradant, bestial, et chaque fibre de mon corps criait pour plus. Il me maintenait fermement en place, sa main emmêlée dans mes cheveux, agrippant mon crâne comme une poignée de porte, tandis que sa bite s’enfonçait jusqu’à ma gorge, bloquant ma respiration, me faisant baver sans vergogne autour de sa tige rigide.
Le manque d’oxygène me donnait des vertiges, des éclairs blancs qui dansaient derrière mes paupières closes, mais ce n’était rien comparé à ce qui suivit. Je sentis son autre main glisser sous mon corps, rampant le long de mon dos cambré, cherchant ma taille, puis descendant vers mes fesses. Sans la moindre douceur, sans aucun avertissement, ses doigts accrochèrent le tissu fin de ma culotte. D’un geste sec, brutal, il la déchira. Le son du tissu qui cède résonna dans la pièce, net et définitif, suivi immédiatement du contact glacé de l’air sur ma peau nue.
Je n’eus pas le temps de protester, même si j’avais voulu le faire, car ses doigts, épais et rugueux, s’abattirent sur ma chatte. Elle était trempée, littéralement inondée par mon excitation, un témoignage muet de mon ardeur en dépit de la violence de la situation. Il enfonça deux doigts d’un coup, me pénétrant violemment, me forçant à m’ouvrir à lui. Je criai autour de sa queue, le son étouffé par la chair qui obstruait ma gorge, un gémissement guttural qui vibrait tout le long de sa verge.
— Tu vas jouir en étouffant sur ma queue, petite , grogna-t-il, sa voix grave résonnant dans ma poitrine.
Ses doigts labouraient mon trou avec une brutalité calculée, cherchant mon point sensible non pas pour le caresser, mais pour le dominer, le marteler. Il courbait ses doigts, pressant contre cette zone sensible qui me faisait voir des étoiles, transformant la douleur en une chaleur dévorante qui se propageait à partir de mon bas-ventre. Je gémissais, incapable de contrôler les spasmes de ma gorge qui se contractaient autour de son gland.
— Avale tout, jusqu’à la dernière goutte de ma semence.
Le choc de ses mots, l’obscénité de l’ordre, tout cela convergeait vers un point de non-retour. Mon corps se tordait, pris dans l’étau de ses mains, la double pénétration de sa bouche et de ses doigts me réduisant à un état de pure réaction physique. J’étais sur le point d’exploser, prête à obéir, prête à me vider pour lui, quand il me lâcha brusquement.
Le retrait fut aussi soudain que l’assaut. Sa bite, luisante de ma salive, libéra ma bouche, me laissant gasper, haletante, cherchant de l’air comme une naufragée. Avant que je ne puisse récupérer, il m’attrapa par la taille et me retourna comme un sac de paille. Je me retrouvai sur le dos, le souffle court, la vision floue, les jambes ployées sous moi.
Il écarta mes cuisses d’un coup de pied violent, une action délibérée pour m’humilier, pour montrer qu’il n’avait pas besoin de ses mains pour m’ouvrir.
Mes talons cliquèrent l’un contre l’autre dans le vide avant de s’écarter, exposant mon sexe humide et rouge à son regard vorace. Il se pencha, cracha un gros globule de salive directement sur ma chatte, le liquide froid tombant sur ma brûlure, puis s’agenouilla entre mes jambes, sa bite dressée comme une arme prête à frapper.
Je vis son intention dans ses yeux, cette lueur animale de possession pure. Il allait me prendre, me défoncer sans pitié. Je fermai les yeux, tendant mon cou, offrant mon corps à l’assaut imminent.
Mais il s’arrêta. Il attrapa mes épaules et me poussa brusquement vers le lit. Ma nuque heurta les draps froids, mais je ne sentis pas la douleur, seulement l’adrénaline qui montait.
Il était au-dessus de moi, son corps massif qui m’écrasait à peine, une montagne de muscle et de violence prête à s’effondrer sur moi. Sa main glissa sur ma cuisse, écartant mes jambes encore plus larges, mais il ne pénétra pas immédiatement. Il se figea, son visage juste au-dessus du mien, son souffle chaud sur ma peau moite.
— Comment on t'appelle, petite ? murmure-t-il.
Sa voix est rauque, tendue.
— Lila, soufflé-je.
— Lila, répète-t-il, comme s'il goûtait mon nom.
Il fait une pause. Je le sens hésiter au-dessus de moi.
— C'est pas Isabelle, dit-il.
— Non, dis-je. Je suis Lila.
Sa main serre un peu plus ma cuisse. Je sens sa bite contre moi, chaude, prête, et mon ventre se serre de désir et de peur.
Soudain, on frappe à la porte.
Trois coups secs. La poignée tourne, mais la porte est fermée — je l'ai fermée, je me souviens, j'ai fermé la porte sans la verrouiller.
— Ethan, t'es là ?
La voix de Madame de Vries. Coupante, glaciale, même à travers le bois.
— Ethan, je sais que tu ne dors pas. Ouvre, je veux te parler.
Ethan.
Le fils de la patronne. Le fils de Madame de Vries.
Putain.
Son fils. J'étais à genoux devant le fils de ma patronne. Je venais de le sucer dans l'obscurité. Et j'étais sur le point de le laisser me pénétrer.
Mais pourquoi il m'a poussée à faire tout ça ? Il a dit Isabelle. Il m'a prise pour une autre. Il m'a confondue avec quelqu'un d'autre.
Je ne comprends plus rien. Mon cœur s'emballe. Ma tête tourne. Tout ça est un malentendu. Un énorme, terrible malentendu.
Ethan se redresse d'un bond. Sa voix est soudain claire, maîtrisée, comme si rien ne s'était passé.
— Oui maman, n'ouvre pas ! J'arrive, je suis à poil.
Il se tourne vers moi, les yeux fous dans la pénombre rouge. Sa main attrape mon poignet, me tire hors du lit.
— Vas-y, sous la douche, vite, cache-toi. Je ne veux pas que ma mère te voie ici.
Je ramasse mes affaires en tremblant. Mes doigts sont engourdis, mes jambes flageolantes. Je me lève, je cours vers la salle de bain, je pousse la porte en verre dépoli.
— Maman, une seconde s'il te plaît ! crie-t-il derrière moi.
Je me glisse dans la douche. Les rideaux sont froids contre ma peau. Je m'accroupis, je me fais toute petite, je retiens mon souffle.
La porte de la chambre s'ouvre.
J'entends la voix de Madame de Vries, nette et autoritaire.
— Ethan, qu'est-ce que tu fous ici à cette heure-ci ?
— Rien maman, je dormais.
— Avec la lumière rouge allumée ?
— J'aime cette lumière.
— Tu as une tête bizarre. Tu es sûr que tu n'as personne ici ?
— Non, maman. Je suis seul.
Le silence s'étire. Je sens mon cœur battre si fort qu'il va briser mes côtes. Mes doigts s'enfoncent dans mes cuisses. Mes larmes montent, mais je les retiens.
Qu'est-ce que j'ai foutu ?
C'est fini. J'ai perdu mon boulot avant même de commencer.
Madame de Vries ne me gardera pas. Elle me renverra. Et avec elle, toute ma chance de payer les factures, de soigner ma mère, de m'en sortir.
Tout ça parce que j'ai ouvert une porte.
Tout ça parce que j'ai posé les yeux sur un torse nu et une lumière rouge.
Tout ça parce que j'ai cédé.
Je ferme les yeux. La lumière rouge perce à travers le verre dépoli de la douche. J'entends leurs voix, étouffées, mais je n'arrive plus à comprendre les mots.
Je suis perdue.
Chapitre 7 Point de vue d'EthanElle s'approche de la table. Ses yeux lancent des éclairs.— Qu'est-ce que tu veux, Ethan ?Je pose mes couverts. Je la regarde. Ses mèches rebelles, ses mains sur les hanches, sa robe noire qui lui colle au corps.— Je veux que tu m'apportes du pain. Et du beurre. Et que tu arrêtes de me regarder comme si j'étais un parasite.— T'es un parasite, répond-elle sans ciller.Je ris. Pas un rire forcé. Un vrai. Elle me surprend.— Au moins, t'es honnête.— Je ne sais pas faire autrement.Je la regarde. Elle me regarde.— Du pain, dis-je. S'il te plaît.Elle soupire. Elle va chercher une corbeille de pain, la pose devant moi. Puis une plaquette de beurre.— Tiens, gamin.— Merci, mademoiselle.Elle plisse les yeux.— Tu te moques de moi ?— Oui.Elle secoue la tête, un sourire malgré elle au coin des lèvres.— T'es insupportable.— T'es la première à me le dire.— J'en doute.Je beurre mon pain. Je le croque. Je la regarde.— Tu veux savoir pourquoi je t'ai
Chapitre 6 Point de vue d'EthanJe descends l'escalier les mains dans les poches, encore à moitié endormi. Les cheveux en bataille, un vieux t-shirt noir, le jean à peine boutonné.La maison est calme. Ma mère est probablement dans son bureau à passer des appels. Le jardinier doit être dehors à tailler ses putains de buis. Moi, j'ai faim.Je pousse la porte de la cuisine.Et je reste figé.Elle est là.Lila.Elle est dos à moi, penchée au-dessus de l'évier, en train de rincer des fruits. Elle porte une chemise blanche . Jupe courte, tablier noire, qui épouse ses hanches comme si elle avait été cousue sur elle. Ses cheveux sont relevés en un chignon négligé, quelques mèches tombent sur sa nuque.Trop sexy pour être une servante.Vraiment, trop sexy.Mes yeux descendent. La jupe remonte un peu quand elle se penche. Je vois le galbe de ses cuisses. Le creux de ses genoux. Ses pieds nus sur le carrelage.Merde.Mon esprit bascule.Je revois la nuit dernière. La lumière rouge. Ses yeux gr
Chapitre 5POINT DE VUE DE LILA Je ferme la porte derrière moi.Ma chambre. La vraie. La petite pièce avec un lit étroit et une commode, pas de lumière rouge, pas de torse nu, pas de bite dressée contre un ventre musclé.Je pose mon sac par terre. Mes jambes cèdent. Je m'assois sur le bord du lit, les mains sur les genoux, le souffle court.Je ne sais pas pourquoi je me suis laissée aller aussi facilement.Vraiment, je ne sais pas.Un inconnu. Une lumière rouge. Une obscurité complice. Et moi, à genoux, la bouche pleine, les doigts crispés sur ses cuisses.Je devrais avoir honte. Je devrais paniquer. Je devrais me demander ce qui m'a pris, ce qui m'a transformée en cette fille qui succombe en cinq minutes.Mais je ne ressens rien de tout ça.Tout ce que je retiens, c'est que c'était bon.Le goût de sa peau. La chaleur de sa bite sur ma langue. Le bruit rauque qu'il a fait quand je l'ai pris dans ma bouche. La façon dont ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux, pas pour forcer, just
chapitre 4LE POINT DE VUE DE D'ETHAN — Ethan, tu n'aurais pas vu la nouvelle servante, par hasard ?Mon cœur s'arrête une seconde.— Quelle nouvelle servante ? demandé-je en m'efforçant de garder une voix neutre.— Oh, désolée, je t'avais pas informé. J'ai embauché une nouvelle servante. Elle devrait déjà être là depuis un moment mais je ne la vois pas.La fille dans ma douche. C'est elle. La nouvelle servante. C'est pour ça qu'elle est dans cette chambre, elle s'est trompée de chambre. — Elle s'appelle comment ? demandé-je.— Lila, je crois.Merde.— Pourquoi "merde" ? demande ma mère.— Non, pardon.— Enfin, je vais appeler Shoneetha pour voir si elle l'a vue. Sinon j'appellerai directement Lila sur son portable.— Bah non, elle est sûrement sur la route à l'heure qu'il est.— Je vais quand même l'appeler pour voir.Mon cœur bat très vite. La sueur coule sur mes tempes. La climatisation tourne mais je transpire comme si j'étais en plein soleil. Je veux arracher le téléphone des m
Chapitre 3 LE POINT DE VUE DE Lila Je prends mon temps. Je le suce proprement, ma langue glissant le long de la tige, recueillant chaque saveur. La salive commence à couler, proprement, abondamment, lubrifiant l'aller-retour de sa bite entre mes lèvres. J'entends les bruits humides, les suctions obscènes qui remplissent la pièce, et au lieu de me gêner, ils m'excitent davantage. Ils sont la preuve tangible de ma soumission.Puis, la douceur se dissout.Il est violent envers moi. Sans avertissement, sans transition, sa main sur ma nuque serre brutalement. Il tire ma tête vers lui, m'imprègne de sa force. Il pousse sa bite épaisse, violemment, dans le fond de ma gorge. Je m'étouffe, mes yeux se révulsent derrière mes paupières closes, mes larmes montent naturellement. Il n'y a plus de rythme lent, plus de dévotion tendre. Il n'y a que la prise, la possession pure et dure.Il serre mon chignon fort, si fort que ça me fait mal au cuir chevelu, une douleur vive qui se diffuse en une chal
Chapitre 2 Il baisse son regard vers moi, un sourire lent aux lèvres, et ses doigts descendent le long de son ventre. Il attrape la ceinture de son jean, la défait d'un geste nonchalant, presque paresseux. Le bruit du cuir qui glisse déchire le silence.Je ne comprends pas ce qu'il fait. Pas tout de suite.Puis il baisse son jean. Juste assez. Et je vois.Sa bite. Longue, épaisse, dressée contre son ventre, tendue comme une promesse obscène. La lumière rouge caresse chaque veine, chaque courbe, et je sens ma gorge se serrer.Ma main monte toute seule à ma bouche. Je mords mes doigts pour ne pas crier.Wahou.C'est tout ce qui traverse mon esprit. Un mot stupide, vide, mais qui résume tout. La taille. La forme. La façon dont elle se dresse vers moi comme si elle me connaissait déjà.Mes yeux ne peuvent pas quitter cette vision. Je veux détourner le regard, je veux fuir, je veux fermer les paupières et me réveiller dans un autre rêve. Mais mes paupières refusent d'obéir. Mes pieds sont







