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Hey, salut toi đ . La forme ? Alors.... Je te remercie d'ĂȘtre lĂ et de voyager dans mon monde. La premiĂšre partie de l'aventure entre Ămilie et Vittorio vient de prendre fin. Es-tu prĂȘt(e) pour la suite ? Je parie que oui. Alors... attache bien ta ceinture car ça va pĂ©ter. Gros bisous đ..... Aah, j'ai failli oublier đ . Si vraiment tu aimes ma plume, alors je te prie de me soutenir. Un magnifique commentaire, vote ou tout ce que tu voudras, remplira mon cĆur d'Ă©crivaine. Merci beaucoup. Ă bientĂŽt ----------------------------------------------Ah les bĂ©bĂ©s! Si seulement, elle pouvait parler et dire clairement Ă sa mĂšre ce quâelle voulait. Ă mon tour dâessayer. Je me levai et mâapprochai dâelles. â Donne-la-moi, demandai-je en tendant mes bras. Ămilie la dĂ©posa dans mes bras. Je caressai son petit visage innocent tandis que mon cĆur brĂ»lait dâamour et de chaleur. Cette enfant est une bĂ©nĂ©diction. â Hey, ma princesse, calme-toi, papa est lĂ , murmurai-je en la secouant lĂ©gĂšrement. Elle suivit le son de ma voix et plongea ses petites prunelles angĂ©liques dans les miennes. Ă croire que câest tout ce quâelle attendait, elle esquissa un sourire et ses pleurs cessĂšrent immĂ©diatement. â Quoi ? lança Ămilie. Alors, câest ton pĂšre que tu rĂ©clamais depuis ? Incroyable. â Elle a le meilleur papa du monde alors câest normale quâelle le rĂ©clame. Nâest-ce pas mon ange ? dis-je en caressant sa joue. En un court instant, jâoubliai presque la prĂ©sence dâĂmilie et me foca
Tandis que la fĂȘte battait encore son plein, la frustration dâĂmilie ne lui permettait plus dâĂȘtre gentils avec ses invitĂ©s. AprĂšs la rĂ©union, elle alla se rĂ©fugier dans sa chambre. Avec une dĂ©marche imposante, je pris la direction de sa chambre et quand je mâintroduisis, je la vis, assise sur son lit. â EmâŠÂ ?Elle releva lĂ©gĂšrement la tĂȘte, me fixant avec ses yeux de chats tandis que je mâapprochais dâun pas lent. â Que veux-tu ? questionna-t-elle dâun ton calme.Elle nâattendit pas que je rĂ©ponde avant de se jeter brusquement sur moi.â EspĂšce de salaud, trompeurâŠinfidĂšle, hurla-t-elle presque en larmes en me tapotant la poitrine.Jâessayai de la retenir en la serrant contre moi alors quâelle se sâagitait pour se libĂ©rer.â Ămilie, calme-toi.â Comment oses-tu te prĂ©senter Ă la fĂȘte de notre fille avec cette harpie ? LĂąche-moi, Vittorio.â Calme-toi dâabord.â Je suis trĂšs calme, rĂ©pliqua-t-elle.Je desserrai mon Ă©treinte. Elle enleva
â Je nâai pas du tout lâintention de mâimmiscer entre vous, bredouilla Sofia dâune voix tremblante.â Je lâespĂšre vraiment pour toi. Lâallumeuse ne sait pas ĂȘtre gentille et je ne serai pas clĂ©ment comme Vittorio lâa Ă©tĂ© avec toi. Et surtout garde bien en tĂȘte, ma chĂ©rie, je ne tue pas, moi je torture et je suce jusquâĂ ce quâil nây ait plus rien Ă sucer.Waouh! Voir Ămilie dans sa posture de criminelle est tellement excitant. Quand elle abandonna enfin la main de Sofia, cette derniĂšre se tordit lĂ©gĂšrement de douleur. Sofia me jeta un regard plaintif tandis que jâĂ©mis un sourire narquois en remarquant la sueur, perler sur son front. â Ravie de faire votre connaissance, Sofia, lança Ămilie, en portant un verre de champagne Ă sa bouche. â Il faut que jâaille aux toilettes, excusez-moi, rĂ©pliqua Sofia en sâĂ©loignant.Je mâapprĂȘtais Ă parler quand Enzo se pointa et proposa de discuter affaires. Nous rejoignĂźmes donc la salle de rĂ©union dâEnzo. Rayan tenait Ă mâacco
â Ton sucre dâange ? rĂ©pĂ©ta Sofia en rigolant. Waouh, le lion est devenu romantique ? Incroyable. Et si elle te quittait ?â Elle ne le fera pas, rĂ©pliquai-je.Le silence sâinstalla, lourd.â Dans deux jours, je tâamĂšnerai Ă la fĂȘte chez CONTI, finis-je par lĂącher.Elle arqua un sourcil, visiblement intriguĂ©e.â Vraiment ? â Ne te fais pas dâillusions. Câest juste pour te faire changer les idĂ©es, vu que tu tâennuies. Et tu ferais mieux de bien te comporter lĂ -bas.â On verra bien, souffla-t-elle, en esquissant un sourire.Je quittai le salon et rejoignis mon appartement. Je pris rapidement un bain et enfilai un nouveau costume. Jâavais un rendez-vous dâaffaires trĂšs important. AccompagnĂ© de mon fidĂšle compagnon, Rayan, je me rendis dans un lâun des clubs les plus prestigieux de la ville. Dans la salle VIP, mon partenaire dâaffaire mâattendait dĂ©jĂ . Un jeune homme de la vingtaine, le fils cadet dâun baron de la drogue avec lequel jâavais eu Ă traiter
Je nâavais jamais vu Ămilie pleurer de la sorte auparavant. Elle avait toujours Ă©tĂ© une femme forte, audacieuse et orgueilleuse. Mais le retour de cette femme venait de tout chambouler en elle, elle souffrait et je ne pouvais rien faire pour y mettre un terme. Putain, quel merdier.â Je nâai rien Ă te pardonner mon ange. Jâaurais dĂ» me douter que le fait de tâĂ©loigner de la sorte, pouvais dĂ©clencher tes vieux dĂ©mons. Jâai Ă©tĂ© Ă©goĂŻste et je te demande pardon. Je ne referai plus jamais une telle erreur, mon sucre dâange, dis-je en caressant sa nuque tandis quâelle se blottissait contre ma peau. Plus jamais. Elle finit par sâendormir dans mes bras. Je ressassai la situation plusieurs fois dans ma tĂȘte. Il faut que jâenquĂȘte sur cette femme. Elle est certes la mĂšre dâĂmilie mais nous ignorons ses intentions. *******Je jetai un coup dâĆil rapide Ă ma montre : quinze heures. Il fallait que je mâen aille. Avec une lenteur mesurĂ©e, je retirai mon bras de sous Ămilie, prĂȘt Ă me redresser.
â Aide-moi Ă prendre mon bain, murmura-t-elle contre mes lĂšvres.Sans plus tarder, je la soulevai dans mes bras et nous rejoignĂźmes la salle de bain. Elle rentra dans la baignoire et je me pressai dâĂŽter mes vĂȘtements pour la rejoindre. Lâeau Ă©tait chaude, presque brĂ»lante. La vapeur envahit la piĂšce, floute les contours de nos corps. Ămilie sâassit entre mes jambes, son dos contre mon torse. Sa peau frĂ©missait sous mes mains qui la parcoururent lentement, comme si chaque caresse pouvait apaiser ce qui la rongeait de lâintĂ©rieur. Elle gardait le silence, le souffle court et irrĂ©gulier. Je glissai mes doigts le long de sa nuque et elle frissonna.â DĂ©tends-toi, murmurai-je.Elle ferma les yeux mais au lieu de se dĂ©tendre, elle se cambra lĂ©gĂšrement contre moi, son corps rĂ©clamant bien plus quâun simple rĂ©confort. Je sentis ses mains, caresser mes cuisses, sous lâeau, ses doigts traçant des lignes indĂ©cises sur ma peau. Je pouvais sentir son hĂ©sitation, ce mĂ©lange de peur e







