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Une mauvaise surprise de perversité

Author: Chance plume
last update Huling Na-update: 2025-08-27 17:59:43

Non mais je rêve ? Depuis quand les employés se permettent-ils d’amener de la compagnie à la maison ? Doucement, je poussai légèrement la porte pour regarder à l’intérieur et je fus surprise de voir le spectacle qui s’offrait à mes yeux. Brad, mon garde du corps se trouvait, collé contre le mur, les yeux clos et tenant sa bite dans sa main droite qu’il caressait avec une rapidité d’éclair.

Dans sa main gauche, se trouvait son téléphone. J’écarquillai les yeux en voyant son érection remarquable et son visage affichant le plaisir de la masturbation. Le téléphone, soit il y regardait de la pornographie, soit il se masturbait en visualisant la photo de sa petite amie. Enfin, s’il en a une. Je résolus de m’éclipser lentement sans me faire repérer et le laisser à son œuvre mais ma curiosité ou peut être mon instinct, me poussait à aller à la découverte de ce qui se trouvait à l’écran de son téléphone.

Malgré mon intrigue et mon dégoût, je pénétrai dans la chambre à tâtons et m’avançai vers lui. Il n’avait pas remarqué ma présence, vu qu’il faisait légèrement dos à la porte d’entrée. Je m’arrêtai juste dans son dos et tendit ma vue vers l’écran de son téléphone où je vis clairement la photographie d’un corps de femme en bikini. Bikini ? Quoi ? Mais cette photo, ce n’était pas du tout celle de sa petite amie, c’était la mienne. Cette photo avec laquelle cet imbécile se masturbait, c’était bel et bien la mienne. Je poussai un cri strident qui le fit sursauter. Brad se retourna brusquement au même moment où il jouissait. Et c’est ainsi que son sperme se retrouva sur mon peignoir et sur mon visage. J’étais choquée au point où je grelottais d’effroi.

– Mademoiselle Moretti ? balbutia mon pervers de garde du corps.

– Vous… Vous êtes un pervers de la pire espèce. Un obsédé et un vrai pervers malade, criai-je en lui claquant deux paires de gifle simultanément.

– Émilie ?

La voix de mon père me fit sursauter et sans plus attendre, je sortis de la chambre en courant vers le séjour.

– Papa, papa, papa, hurlai-je en pleurs.

– Émilie ? Mais c’est quoi ça ? Que s’est- il passé ? questionna-t-il avec inquiétude en me voyant couverte de liquide blanc.

– Ton maudit garde du corps se branle avec mes photos. Je l’ai surpris en pleine séance de masturbation et regarde ce qu’il m’a fait papa. Il m’a sali avec son sperme, hurlai-je.

Je n’étais pas seulement en colère, j’étais également bouleversée et des larmes ruisselèrent sur mes joues.

– Quoi ? Brad ? Comment a-t-il pu ? tonna-t-il en prenant automatiquement les escaliers.

Il croisa au même moment le fameux Brad et lui administra un violent coup de poing à la figure. Je poussai un cri de frayeur tandis que Brad perdit l’équilibre, ses pieds glissèrent sur les marches et il dégringola les escaliers. Son dos et ses bras heurtèrent les marches avec force et il finit par s’effondrer lourdement au pied des escaliers, gémissant de douleur. Mais mon père n’en avait pas encore fini avec lui. Il se jeta à nouveau sur lui avec colère.

– Je vais te faire regretter ce que tu viens de faire à ma fille. Je t’ai engagé pour la protéger et non pour fantasmer sur elle. Un autre coup de poing atteignit dans la figure de Brad, puis un autre et du sang se mit à couler de son nez.

– Papa… Papa, tu vas le tuer, ça suffit, criai-je.

Mais mon père ne semblait pas m’écouter. Quant à Brad, il n’a pas eu droit à l’explication, il essayait de calmer mon père mais je suppose qu’étant un garde du corps, s’il n’a pas voulu se défendre, c’était uniquement par respect pour mon père. Mais soudainement, je vis mon père sortir une arme à feu et je n’eus pas le temps de l’arrêter. Le coup de feu partit et la balle pénétra dans la jambe de Brad qui poussa un hurlement sourd.

– Papaaa, hurlai-je de toutes mes forces. S’il te plaît, ça suffit maintenant. Je ne l’avais jamais encore vu dans un tel état auparavant et j’avoue qu’en cet instant, il me fit peur. Je voyais un autre homme, un inconnu dans les yeux de mon père. Je le dévisageai, l’air perplexe et apeuré. Il me regarda, jeta un dernier coup d’œil à Brad étendu au sol avant de sortir son téléphone. Il passa un coup de fil rapidement et en quelques minutes, deux hommes semblables à des gorilles pénétrèrent dans le salon. C’est la première fois que je les voyais.

– Occupez-vous de cet imbécile, ordonna- t-il.

Les deux gorilles s’exécutèrent sans attendre et trainèrent Brad hors du séjour.

– Papa, il faut qu’il aille à l’hôpital. Que vont-ils lui faire ? questionnai-je.

– Tu viens de l’entendre, ils vont s’occuper de lui.

– Ah ouais ? Papa, ne lui fais pas de mal s’il te plaît.

– Je n’ai jamais dit une telle chose, répondit-il en se dirigeant vers l’étage.

– Papa, je me souviens encore de l’histoire avec Rony, mon ex petit-ami, quand il a essayé de me violer. Tu m’avais dit la même chose, que tu allais t’occuper de lui et je ne l’ai plus jamais revue. Personne n’a plus entendu parler de lui alors j’ai raison de m’inquiéter à propos de Brad.

– Émilie, va dans ta chambre. Tu as eu assez d’émotions ce soir, tu as besoin de repos.

– Non papa, répond-moi d’abord. Qu’as-tu fait à Rony ? Et que vas-tu faire de Brad ?

Mon père s’arrêta soudainement devant la porte de sa chambre et se retourna vers moi, le visage dur.

– Ne me demande pas ce que j’ai fait à cet imbécile qui avait essayé de te violer et ne me demande pas non plus ce qui arrivera à Brad. De toutes les façons, tout ceci est de ta faute.

– Quoi ? Ma faute ?

– Bien sûr. À quoi t’attendais-tu en jouant à la séductrice avec les hommes ? Tu ne peux pas t’empêcher de te coller à eux avec tes habits sexy au point où on te surnomme ‘‘ l’allumeuse ’’. Qu’attendais-tu du jeune Brad ? C’est un homme et c’est bien normal qu’il en soit arrivé jusque-là. Tu ne manques aucune occasion de le provoquer, tu le fais avec tous les hommes. Alors oui, c’est de ta faute. J’espère juste que tu ne finiras pas comme ta mère.

– Papa, murmurai-je en sanglots. Je n’arrive pas à croire que tu me dises tout cela.

– Désolée ma chérie mais c’est la vérité. Je ne t’ai jamais rien refusé, je t’ai trop gâtée et voilà les résultats.

Incapable d’articuler un mot de plus, je retournai mes talons et pris la direction de ma chambre.

– Il n’arrivera rien de mal à Brad, et tu auras un autre garde du corps dès demain, lança-t-il dans mon dos.

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Mga Comments (1)
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Exaucée D. Dora HOUNME
Pauvre Brad ...,.il n'aurait pas dû
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