MasukSombre Ténèbre Dans le faste discret d’un hôtel de luxe au cœur des États-Unis, Nahia Velasquez, jeune femme sans histoires, vierge et désespérée, accepte de remplacer son amie call-girl pour une seule nuit , mais c'est une erreur , cette nuit avec un inconnu. Il ne dit pas son nom. Il ne pose pas de questions. Il la prend sans douceur, sans promesse. Et marque sa chair d’un désir qu’elle ne comprend pas. Elle pensait disparaître au matin, oublier cette nuit volée à sa propre vie. Mais il la réclame le lendemain . Quand elle refuse, il comprend. Elle n’est pas une prostituée. Elle n’aurait jamais dû être là. Mais Salvatore Caruso, chef incontesté de la mafia italienne, n’est pas un homme qu’on repousse. Il est à New York pour affaires. Il repartira bientôt pour Rome, où l’attend un empire bâti sur le sang et la peur. Il n’a pas le temps pour les jeux. Alors il lui fait une offre glaciale : 5 000 000 de dollars pour qu’elle soit à lui pendant six mois corps et âme . Elle signe un contrat , mais c'est une cage dorée et le diable comme geôlier. Nahia accepte parce que sa mère est mourante, et que les frais d’hôpital s’accumulent. Ce qu’elle ignore, c’est qu’elle vient d’entrer dans un monde où l’amour est une faiblesse, où le désir peut tuer, et où l’on ne s’enfuit jamais vraiment. Car Salvatore ne connaît ni la tendresse, ni la pitié. Il prend , il garde , il détruit. Mais Nahia n’est pas qu’un jouet. Elle pourrait bien allumer l’étincelle que même un roi des ténèbres ne saurait maîtriser. Ou se perdre à jamais dans ses sombres ténèbres.
Lihat lebih banyakNahia Je commence par Sombre. Je m’assois à cheval sur ses hanches, ma peau contre la sienne. Je me penche, et mes lèvres trouvent sa bouche. Ce n’est pas un baiser de passion déchaînée, mais de reconquête. Un baiser lent, profond, qui dit je te vois, je te prends, tu es à moi. Ses mains se posent sur mes hanches, m’ancrant.Puis, sans rompre le contact avec lui, je tends un bras vers Ténèbre. Ma main trouve la sienne, l’entrelace. Je tourne la tête, et mes lèvres quittent celles de Sombre pour se poser sur l’épaule de Ténèbre, sur une cicatrice en forme d’étoile. Je l’embrasse, la lèche, comme pour en extraire le poison des vieilles blessures. Il émet un son rauque, étouffé, et sa main se resserre sur la mienne.Je suis le pont. Le lien vivant.Je descends le long du corps de Sombre, mes lèvres et mes mains explorant chaque centimètre, ravivant la mémoire de sa peau sous ma bouche. Puis je fais de même avec Ténèbre, goûtant la différence de sa texture, la réserve effrayante de sa fo
SOMBRELa guerre n’est pas venue comme un orage. Elle est venue comme un poison, lent, insidieux. Les semaines qui ont suivi l’Annonce ont été un chef-d’œuvre de pression discrète. Des contrats qui s’évaporent. Des alliés qui se font vagues. Des rumeurs plus viles, plus ciblées, lancées dans les bons cercles. Ils ont essayé de nous isoler, de nous étouffer dans la soie et les menaces chuchotées.Ils ont échoué.Parce que leur poison s’est heurté à un anticorps qu’ils ne comprenaient pas : notre unité. Chaque attaque contre l’un nous a rapprochés tous les trois. Chaque tentative de nous diviser a renforcé les liens d’acier entre nous.Ce soir, nous sommes de retour dans la maison du jardin. Pas celle de Moscou, non. La première. Celle où le pacte est né dans le sang et le miel. Elle a été sécurisée, transformée en forteresse discrète. Nos gains de Moscou ont permis cela. Un refuge. Notre refuge.La lune est pleine, comme la nuit du serment. Mais il n’y a pas de lanternes, pas de témoin
NAHIAElle tend ses mains. Nous les prenons. Le geste est théâtral, mais terriblement sincère. Nos bagues d’acier se heurtent avec un léger choc que tout le monde semble entendre.— Quiconque s’en prend à l’un, s’en prend aux trois, dit ma voix, qui tonne dans le silence. Quiconque respecte l’un, gagne le respect des trois.Ténèbre, lui, ne parle pas. Il se contente de balayer la foule du regard, son visage un masque de glace. Sa présence silencieuse est plus éloquente qu’un discours. C’est une menace pure.Volkov a un petit sourire en coin. Il apprécie le spectacle. Le culot.Mais tous n’apprécient pas. Je vois le visage de l’ancien du FSB, celui que Nahia avait repoussé. Il est rouge de colère contenue. L’amiral a l’air inquiet, son petit-fils vaguement amusé. Irina, la fille du ministre, nous regarde avec une fascination mêlée de crainte.Nahia lâche nos mains. Elle fait un pas en avant, au bord de l’estrade.—La fête est à vous maintenant. Buvez. Dansez. Négociez. Mais n’oubliez j
NAHIALe jour est un diamant froid et coupant. Un soleil pâle et sans chaleur illumine Moscou, glissant sur les dômes dorés et les façades austères. Dans la suite, l’air est aussi tendu que la soie de ma robe. Une robe qui n’est ni blaine ni rouge, mais d’un noir de jais absolu. Elle épouse mes formes sans concession, un fourreau de ténèbres. Elle a des manches longues, un col haut, une perfection glaciale qui ne s’ouvre que dans le dos, une chute vertigineuse jusqu’à la base de ma colonne vertébrale. Une armure. Une provocation. Mes bijoux sont d’acier poli, assortis à nos bagues. Rien de l’or vulgaire de ce monde.Camila est là. Mon ancre dans la folie. Elle m’aide avec des mains sûres, ajustant un pli, vérifiant la fermeture éclair.—Tu es sûre de toi ? demande-t-elle pour la centième fois, mais ce n’est plus une mise en garde. C’est une confirmation.Je tourne la tête, rencontre son regard dans le miroir.—Plus que jamais. Je ne vais pas à un mariage, Cam. Je vais à une déclaratio
NAHIALa serviette est rêche contre ma peau encore ruisselante. Mes cheveux dégoulinent, traçant des sillons froids sur mon dos. Je marche sur le sol en bois, pieds nus, chaque pas un écho dans le silence de la maison. La porte de ma chambre est entrouverte. Je pousse.Ils sont déjà là.Sombre est
NAHIAMes jointures brûlent. La peau est à vif, striée de rouge et de violet. Je les trempe dans un seau d'eau glacée, le choc thermique arrachant un sifflement entre mes dents. La douleur est une purge. Elle nettoie. Elle efface, momentanément, l'écho de la voix de Camille.Mais rien n'efface vrai
NAHIALa vapeur m'enveloppe avant même que je ne pousse la porte de la salle de bain. Une chaleur humide, lourde d'humidité. Le bruit de l'eau qui ruisselle, un tambourinement constant derrière la porte en verre dépoli.Je n'avais pas l'intention de venir ici. Mes pas m'ont guidée, poussée par une
NAHIALe sac de frappe oscille, un pendule lourd et sourd sous l'assaut. Chaque coup de poing est une punctuation dans le silence étouffant du sous-sol. Chaque impact transmet une vibration qui remonte le long de mes bras, jusqu'à mes épaules endolories. C'est une douleur simple, propre. Préférable












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