Share

Libère-toi

Author: Anatory
last update Last Updated: 2026-01-12 00:33:31

Sa langue effleura mon clitoris une dernière fois, un coup de maître qui m’arracha un cri étouffé. Je haletais, les paupières closes, le monde réduit à cette sensation brûlante qui pulsait en moi, irradiant des vagues de plaisir qui me laissaient pantelante, avide de plus. Ethan se redressa lentement, ses yeux noirs rivés aux miens, brillants d’un désir primal qui me fit frissonner jusqu’au bout des orteils. Il n’y avait plus de massage, plus de jeu innocent. Juste nous, nus dans cette bulle de
Continue to read this book for free
Scan code to download App
Locked Chapter

Latest chapter

  • L'amante du PDG    Tout est parfait.

    — Je vois... je vois un grand voyage, dit-elle d’une voix grave et théâtrale. Un voyage qui changera ta vie. Et je vois... un homme. Un homme aux yeux clairs. Il est près de toi. Il t’aime.Je jetai un coup d’œil à Ethan, qui luttait pour garder son sérieux.— Et pour l’amour ? demanda-t-il. Vous voyez quelque chose ?Madame Zelda me lâcha la main, prit la sienne, l’examina à son tour.— Je vois... beaucoup de lumière autour de toi. De la célébrité. De l’argent. Mais aussi... une grande solitude. Quelqu’un que tu as perdu. Une femme. Ta mère ?Ethan eut un bref mouvement de recul, son sourire s’effaçant un instant.— Ma mère est morte, dit-il simplement.La femme hocha gravement la tête.— Elle veille sur toi. Elle est fière. Et elle approuve ton choix.Elle lâcha sa main, nous regarda tous les deux.— Vous êtes bien ensemble. Prenez soin l’un de l’autre. C’est tout ce qui compte.On la paya Ethan laissa un billet de vingt et on ressortit, un peu sonnés par cette étrange prédiction. D

  • L'amante du PDG    Une éclipse

    — Merci de m’avoir emmenée ici, dis-je doucement.Il se tourna vers moi, ses yeux clairs plongés dans les miens.— J’avais besoin de te montrer. Et toi, tu avais besoin d’une éclipse.— Une éclipse ?— Un moment où le monde réel s’efface. Où plus rien n’existe que l’instant présent. Oublie l’hôpital, oublie ta mère, oublie tout. Juste pour une après-midi. Sois ici. Avec moi.Je hochai la lentement, comprenant soudain la profondeur de son cadeau. Il ne m’avait pas juste emmenée dans un parc d’attractions. Il m’offrait une parenthèse. Un répit. Une trêve dans la guerre que je menais contre la réalité.— Marché conclu, murmurai-je.Il sourit, et m’entraîna à l’intérieur.On commença par déambuler sans but, juste pour s’imprégner de l’ambiance.Les allées étaient bordées d’échoppes en bois, chacune plus pittoresque que la précédente. Un forgeron, dans son atelier ouvert, martelait une pièce de métal sur une enclume un vrai marteau, une vraie enclume, et le bruit du métal frappé résonnait

  • L'amante du PDG   Une surprise

    Ethan avait une idée en tête.Je le voyais bien à la façon dont il conduisait la voiture , sans rien qui puisse trahir qui se cachait derrière le volant. Ses mains étaient détendues sur le volant, posées avec cette assurance tranquille qu’il avait dans tout ce qu’il faisait, mais le coin de ses lèvres était relevé en ce sourire particulier. Un sourire en coin, discret, presque secret, qui disait clairement : « J’ai une surprise, et je meurs d’envie de voir ta tête quand tu vas découvrir. »On avait quitté l’hôpital depuis trente minutes environ.La voiture avait quitté les rues familières de la ville depuis un moment déjà. Les immeubles bas, les fast-foods, les stationsservice au néon avaient cédé la place à des routes secondaires, puis à des routes de campagne. On traversait le Missouri profond, celui qu’on ne montre pas dans les cartes postales : des champs nus en cette saison, labourés et dormants, attendant le printemps. Des silos à grain rouillés se dressaient comme des sentinell

  • L'amante du PDG   Présentation

    On resta silencieux un moment, debout sur le trottoir, le froid nous enveloppant. Puis il parla de nouveau, la voix plus basse, plus hésitante.— Amelia... Je sais que c’est peut-être pas le moment, et dis-moi si je dépasse les bornes, mais... pour les soins de ta mère. Les frais médicaux, tout ça. Si vous avez besoin d’aide financière, je peux...Je le regardai, stupéfaite.— Ethan, non. C’est hors de question.— Pourquoi ? Je peux me le permettre, tu le sais. Ce serait rien pour moi, mais pour vous ça pourrait tout changer. Des soins, des traitements, une meilleure chambre, des spécialistes...— Non, répétai-je plus fermement. C’est gentil, vraiment. Plus que gentil. C’est... c’est énorme, ce que tu proposes. Mais je ne peux pas accepter. Pas ça.Il me regarda, cherchant à comprendre.— Pourquoi ? Amelia, c’est ta mère. Si l’argent peut lui offrir plus de temps, plus de confort, laisse moi t'aider ?Sa question me frappa en plein cœur. Je sentis les larmes menacer à nouveau.— C’est

  • L'amante du PDG   Il était là

    Il était là.À trois mètres de moi, adossé à une berline noire garée en double file, les feux éteints. Rien à voir avec le Ethan Blackwell que je connaissais. Pas de costume sur mesure. Pas de montre de luxe. Juste un manteau noir tout à fait banal, un jean sombre sans marque apparente, des baskets anonymes. Une casquette de baseball enfoncée sur les yeux cachait une partie de son visage, et une écharpe grise remontée jusqu’au nez dissimulait le reste. Seuls ses yeux dépassaient. Ces yeux clairs que j’aurais reconnus entre mille.Je restai figée une seconde, deux secondes, une éternité. Mon cerveau refusait de traiter l’information. Ethan. Ici. Dans cette ville paumée du Texas. Devant cet hôpital où ma mère était en train de mourir.— Ethan... ?Ma voix sortit étranglée, à peine un murmure.Il retira sa casquette d’un geste lent, laissa son écharpe retomber. Son visage apparut, fatigué, les traits tirés, mais ses yeux... ses yeux étaient braqués sur moi avec une intensité qui me trave

  • L'amante du PDG   Qu’est-ce que tu fais là ?

    C’était comme si l’univers s’acharnait. Comme si j’avais fait quelque chose de mal dans une vie antérieure et que je payais maintenant, en une seule fois, toutes mes mauvaises actions.À l’hôpital, on paya le taxi en liquide sans attendre la monnaie et on courut à l’intérieur. Les couloirs sentaient le désinfectant et la maladie, cette odeur fade et écœurante que je commençais à détester. On monta directement au quatrième par l’ascenseur, sans parler, sans se regarder, juste main dans la main, soudées par la peur.La chambre de ma mère était au bout du couloir, porte numéro 412.Quand on arriva, la porte était ouverte. L’intérieur était plein de monde : deux infirmières, un médecin en blouse blanche, un vigile près de la porte un vigile, comme si ma mère était une prisonnière, comme si elle avait commis un crime. Ma mère était dans son lit, attachée par des perfusions, les yeux fermés, le visage enfin paisible sous l’effet des sédatifs. Elle avait l’air si petite soudain. Si fragile.

More Chapters
Explore and read good novels for free
Free access to a vast number of good novels on GoodNovel app. Download the books you like and read anywhere & anytime.
Read books for free on the app
SCAN CODE TO READ ON APP
DMCA.com Protection Status