LOGIN[ Version đ¶đ¶đ¶đ¶] Quand Amelia dĂ©croche un poste dans une grande entreprise, elle ne sâattend pas Ă attirer lâattention de son PDG, Ethan Blackwell Une tension interdit sâinstalle, impossible Ă ignorer. Entre jalousie, attirance et secrets, Amelia lutte contre lâĂ©vidence : il la veut.
View MoreJe nâavais jamais vu un bĂątiment qui semblait juger les gens avant mĂȘme quâils nâen franchissent la porte.
Le siĂšge de Blackridge Industries dominait le paysage urbain comme un monolithe de puissance moderne immense, dâun noir dâobsidienne, sa surface luisante rĂ©flĂ©chissant la lumiĂšre grise du matin. Les arĂȘtes de la structure Ă©taient tranchantes comme une lame, dĂ©coupant le ciel avec une prĂ©cision impitoyable. MĂȘme lâair autour semblait plus froid, comme si le bĂątiment lui-mĂȘme exsudait une aura glaciale qui repoussait les indignes.
Parfait.
Exactement ce dont jâavais besoin pour mon premier jour : me sentir intimidĂ©e par un simple immeuble.
Mon cĆur battait dĂ©jĂ la chamade lorsque je poussai les portes tournantes en verre et traversai le vaste hall dâentrĂ©e, marchant bien trop vite. Mon carnet Ă©tait plaquĂ© contre ma poitrine comme un bouclier, mes jointures blanchies Ă force de le serrer. Ăvidemment, jâĂ©tais en retard. La matinĂ©e avait Ă©tĂ© un dĂ©sastre complet mon train avait accumulĂ© un retard de vingt minutes Ă cause dâune panne de signal inexpliquĂ©e, un enfant surexcitĂ© dans le wagon bondĂ© avait renversĂ© du jus dâorange collant sur tout lâavant de mon manteau, laissant des traces orange vif que je nâavais pas eu le temps de nettoyer correctement, et ensuite jâavais dĂ» courir Ă travers la moitiĂ© de la ville, slalomant entre les piĂ©tons et la circulation pour arriver jusquâici.
Je mâarrĂȘtai un instant au milieu du hall rĂ©sonnant, essayant de me reprendre.
Jâinspirai profondĂ©ment, emplissant mes poumons de lâair stĂ©rile et glacĂ©.
Jâexpirai lentement, chassant la panique.
Je plaquai un sourire sur mon visage, mĂȘme si personne ne me regardait.
Je vais survivre. Je dois survivre.
« Vous ĂȘtes en retard. »
Les mots tranchĂšrent lâair, me figant sur place.
La voix provenait de ma gauche calme, froide, autoritaire. Elle portait le poids de quelquâun habituĂ© Ă ĂȘtre obĂ©i sans discussion.
Quand je me tournai, mon cĆur se serra dans ma poitrine, douloureusement.
Ethan Blackridge.
Le PDG en personne.
Le monstre génial du monde des affaires.
Lâhomme qui avait bĂąti un empire Ă partir de rien avant mĂȘme dâavoir trente ans, et qui, selon les innombrables rumeurs qui avaient circulĂ© pendant mon orientation pour le stage, nâavait souri que trois fois dans toute sa vie.
Il Ă©tait encore plus intimidant en vrai que sur les photos que jâavais vues en ligne ou dans les magazines.
Grand, aux Ă©paules larges qui remplissaient parfaitement son costume anthracite sur mesure, et aux yeux gris acier qui semblaient scanner les gens comme un algorithme traitant des donnĂ©es efficace, impitoyable, sans Ă©motion. Sâil y avait un mot pour dĂ©crire sa prĂ©sence, câĂ©tait tranchant. Tout chez lui Ă©tait acĂ©rĂ©, de la ligne nette de sa mĂąchoire Ă la façon dont il se tenait, parfaitement composĂ© et maĂźtre de lui.
La chaleur me monta aux joues avant mĂȘme que je puisse ouvrir la bouche pour rĂ©pondre. Je rougis violemment, me sentant exposĂ©e sous ce regard pĂ©nĂ©trant.
« Je⊠oui, je sais. Je suis désolée, mon train⊠»
« Votre vie personnelle ne mâintĂ©resse pas. »
Son ton était glacial, chaque mot prononcé avec un détachement qui me faisait me sentir petite et insignifiante.
« Nom ? »
« Amelia⊠Ross. »
Son regard glissa vers le bas en un lent balayage dĂ©libĂ©rĂ© dĂ©taillant mes chaussures Ă©raflĂ©es par la course effrĂ©nĂ©e, mes vĂȘtements lĂ©gĂšrement froissĂ©s encore marquĂ©s de traces du dĂ©sastre jus dâorange, le carnet que je serrais dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans mes bras. Puis ses yeux remontĂšrent pour croiser les miens. Ce nâĂ©tait pas de maniĂšre dĂ©placĂ©e, pas lubrique ou inappropriĂ©e. Non. CâĂ©tait pire.
CâĂ©tait analytique.
Comme si jâĂ©tais un problĂšme Ă rĂ©soudre, une variable dans une Ă©quation dont il calculait dĂ©jĂ le rĂ©sultat.
« Nouvelle stagiaire. »
Il ne posait pas la question. Il lâaffirmait, comme sâil avait dĂ©jĂ consultĂ© mon dossier et mĂ©morisĂ© chaque dĂ©tail.
« Suivez-moi. »
Il se retourna et sâĂ©loigna sans attendre de rĂ©ponse. Je nâeus mĂȘme pas le temps de hocher la tĂȘte ou de bafouiller une confirmation.
Je me dĂ©pĂȘchai derriĂšre lui, mes talons claquant rapidement sur le marbre poli tandis que je courais presque pour suivre ses grandes enjambĂ©es. Il ne jeta pas un seul regard en arriĂšre pour vĂ©rifier si jâĂ©tais lĂ . Pour lui, câĂ©tait Ă©vident que je le suivrais attendu, inĂ©vitable. Une partie de moi dĂ©testait cette arrogance, cette prĂ©somption dâobĂ©issance. Cela heurtait mon cĂŽtĂ© indĂ©pendant.
Mais une autre partie⊠une partie traßtresse de moi⊠aimait ça un peu trop. Cette certitude, cette autorité cela provoquait en moi un frisson involontaire.
Nous prĂźmes un ascenseur privĂ© jusquâau dernier Ă©tage, le trajet silencieux et tendu. Le couloir lĂ -haut Ă©tait vaste, bordĂ© de baies vitrĂ©es du sol au plafond offrant une vue Ă couper le souffle sur la ville en contrebas. Il menait directement Ă un immense bureau, inondĂ© de lumiĂšre naturelle qui se dĂ©versait par ces Ă©normes fenĂȘtres, rendant lâespace Ă la fois ouvert et Ă©crasant de domination.
Il sâarrĂȘta devant son bureau en verre Ă©purĂ©, se tourna vers moi et croisa les bras sur sa poitrine. Le mouvement fit saillir lĂ©gĂšrement ses muscles, tendant le tissu impeccable de sa chemise blanche. Je dĂ©tournai les yeux si vite que je dus avoir lâair coupable de quelque chose, mon regard fuyant vers le sol.
« Voici votre poste. »
Il dĂ©signa un bureau placĂ© juste Ă cĂŽtĂ© du sien â dangereusement proche, en fait. Si proche que, si je me concentrais, je pourrais probablement entendre sa respiration.
Et, de maniĂšre troublante, je me rendis compte que je le voulais.
« Je⊠je vais travailler ici ? »
Ma voix sortit plus aiguë que prévu, teintée de surprise.
« Vous avez un problÚme avec ça ? »
Sa question était directe, presque un défi.
« Non, câest juste que je pensais que les stagiaires Ă©taient aux Ă©tages infĂ©rieurs ou quelque chose comme ça⊠»
« Je nâaime pas les suppositions. »
Il me transperça du regard, ses yeux gris acier se verrouillant aux miens avec une intensité qui rendait la respiration difficile.
« Je préfÚre observer ce que les gens valent vraiment. Vous travaillerez là . »
Sans un mot de plus, il laissa tomber un épais dossier sur le bureau devant moi avec un bruit sec.
« Priorité absolue. Rapport dans une heure. »
Je clignai des yeux, fixant le dossier comme sâil pouvait me mordre.
« Une heure ? »
Il consulta sa montre, son expression inchangée.
« Cinquante-huit minutes maintenant. »
Il sâassit Ă son propre bureau sans ajouter un mot, reportant dĂ©jĂ son attention sur son Ă©cran dâordinateur.
Conversation terminée. Congédiée.
Je mâinstallai dans le fauteuil de mon poste assignĂ©, les jambes un peu tremblantes, et ouvris le dossier avec des doigts hĂ©sitants. Ă lâintĂ©rieur se trouvait une avalanche de donnĂ©es complexes â des analyses financiĂšres denses, des graphiques intricĂ©s reprĂ©sentant les tendances du marchĂ©, des projections truffĂ©es de jargon technique qui mettraient au dĂ©fi mĂȘme les employĂ©s chevronnĂ©s. Ma poitrine se serra tandis que je parcourais les premiĂšres pages : câĂ©tait un test, Ă©videmment. Une Ă©preuve dĂ©libĂ©rĂ©e pour voir si je coulerais ou si je surnagerais dĂšs mon premier jour.
Je me plongeai dedans. Je travaillai intensĂ©ment, ma concentration absolue, sans lever une seule fois la tĂȘte des pages. Je griffonnai des notes furieusement, recoupai les chiffres, assemblai les insights quâil exigeait.
Et pourtantâŠ
MalgrĂ© ma concentration, je sentais son regard sur moi par moments. Des coups dâĆil rapides, discrets mais indĂ©niablement rĂ©els, effleurant ma peau comme une caresse fantĂŽme avant de disparaĂźtre.
La curiositĂ© lâemporta une fois. Je levai les yeux, juste un bref regard.
Regret immédiat.
Il me fixait intensément.
Pas comme un patron surveillant une employée.
Comme un homme essayant de comprendre quelque chose de profondément déroutant.
Ou peut-ĂȘtre essayant de ne pas dĂ©sirer quelque chose quâil savait ne pas devoir vouloir.
Lâair entre nous sâĂ©paissit. Jâavalai difficilement, la gorge sĂšche.
Je baissai immĂ©diatement les yeux, la chaleur envahissant Ă nouveau mon visage tandis que je prĂ©tendais ĂȘtre absorbĂ©e par le travail.
Quand le temps fut presque Ă©coulĂ©, je rassemblai mon rapport terminĂ© et mâapprochai de son bureau cinquante-sept minutes plus tard, mes pas hĂ©sitants. Il prit les pages sans un mot et commença Ă lire en silence. Ses yeux parcoururent les lignes avec une prĂ©cision mĂ©thodique, son visage impassible â pas un muscle ne bougeait pour trahir ses pensĂ©es.
Puis, enfin :
« Correct. »
Je fronçai les sourcils, incertaine de lâinterprĂ©tation de ce seul mot.
« Câest⊠bien ? Ou âcorrectâ dans le sens âplutĂŽt mĂ©diocreâ ? »
Il leva les yeux vers moi, un sourcil sâarquant Ă peine â une courbe subtile qui semblait transmettre de lâamusement ou de lâirritation, je ne savais pas.
« Correct. »
Il se leva brusquement, rĂ©duisant la distance entre nous en sâapprochant. Trop prĂšs Ă nouveau, envahissant mon espace personnel dâune maniĂšre qui faisait sâemballer mon pouls.
« Pour quelquâun sans formation, câest en fait⊠surprenant. »
Surprenant.
Venait dâEthan Blackridge â lâhomme notorique pour ses standards exigeants et ses compliments rares â câĂ©tait pratiquement un Ă©loge enthousiaste.
Il passa ensuite prĂšs de moi, assez proche pour que lâair semble se dĂ©placer autour de lui, portant un lĂ©ger parfum coĂ»teux qui sâattardait. Il y avait une chaleur rare chez cet homme autrement glacial, un aperçu fugace de quelque chose dâhumain sous lâarmure.
Puis il sâarrĂȘta juste derriĂšre moi.
« Vous tremblez. »
Sa voix était inattendument douce, basse et presque tendre.
« Non, je⊠non, pas du tout. »
JâĂ©tais une menteuse Ă©pouvantable ; mes mots sortirent de maniĂšre peu convaincante.
Il le savait. Je le sentais dans le silence chargé.
Il se pencha lĂ©gĂšrement plus prĂšs, et je sentis la chaleur de son souffle sur la peau sensible de ma nuque. Tout mon corps rĂ©agit â ma peau frissonna jusquâaux os, des chair de poule surgissant en vague.
« Ne mentez pas, Amelia. »
Il y avait un tremblement dans sa voix maintenant, subtil mais indĂ©niable, comme si prononcer mon nom lâaffectait plus quâil ne le voulait.
« Je déteste ça. »
Il recula brusquement, remettant de la distance entre nous.
Lâair redevint respirable, la tension sâallĂ©geant juste assez pour que je puisse inspirer pleinement.
« Retournez au travail. »
Sa voix était ferme à nouveau, parfaitement contrÎlée, le masque glissant de nouveau en place.
Sa rigiditĂ© revint en force. Il se replia sur lui-mĂȘme, comme si ce moment de proximitĂ© lâavait brĂ»lĂ©, le rendant prudent.
Quand je regagnai mon bureau et mâassis, mes mains tremblaient encore de maniĂšre incontrĂŽlable sur le clavier.
Ce nâĂ©tait que le premier jour.
Et pourtantâŠ
Je savais déjà , au plus profond de moi, que cet homme était dangereux.
Dangereux pour mes nerfs, quâil dĂ©nouait dâun seul regard.
Dangereux pour mes ambitions, quâil pouvait Ă©craser ou propulser dâun caprice.
Et surtout, dangereux pour mon cĆur, qui battait dĂ©jĂ un peu trop vite en sa prĂ©sence.
La journĂ©e touchait Ă sa fin, mais Amelia nâarrivait pas Ă se concentrer, son esprit vagabondant comme un papillon piĂ©gĂ© dans une toile invisible. Les heures sâĂ©taient Ă©coulĂ©es dans un brouillard Ă©pais, un mĂ©lange de routine mĂ©canique et de tourments intĂ©rieurs qui laissaient son corps tendu comme une corde prĂȘte Ă rompre. Elle fixait lâĂ©cran de son ordinateur sans vraiment voir les lignes de texte qui dĂ©filaient, ses doigts immobiles sur le clavier. Chaque tĂąche accomplie un mail envoyĂ©, un dossier classĂ© lui semblait vide de sens, une façade fragile pour masquer le chaos qui bouillonnait en elle. Comment pouvait-elle prĂ©tendre travailler normalement alors que chaque pensĂ©e la ramenait Ă Ethan ? Ă ce regard Ă©changĂ© dans son bureau, Ă ces mots qui avaient allumĂ© un feu en elle quâelle ne savait pas Ă©teindre ? Elle se sentait comme une Ă©trangĂšre dans son propre corps, divisĂ©e entre la femme professionnelle quâelle avait toujours Ă©tĂ© et cette nouvelle version dâelle-mĂȘme, impulsive, ass
Le matin avait un goĂ»t Ă©trange, un mĂ©lange fade dâapprĂ©hension et de rĂ©signation qui collait Ă la gorge comme une brume matinale. Amelia se tenait devant lâimmeuble imposant de lâentreprise, figĂ©e quelques secondes de trop, son sac serrĂ© contre sa poitrine comme un bouclier dĂ©risoire. Les portes vitrĂ©es renvoyaient son reflet : une jeune femme aux traits tirĂ©s, aux yeux brillants dâune fatigue qui nâĂ©tait pas seulement due au manque de sommeil.Elle inspira profondĂ©ment, gonflant ses poumons dâun air chargĂ© de lâodeur urbaine bitume humide, cafĂ© des passants pressĂ©s, effluves lointains dâune boulangerie voisine. Ce simple geste, ce rituel banal, Ă©tait censĂ© lui donner le courage nĂ©cessaire pour affronter la journĂ©e. Mais au fond dâelle, elle savait que rien ne pourrait vraiment la prĂ©parer Ă ce qui lâattendait.Elle avait dĂ©cidĂ© de venir. Fuir plus longtemps nâaurait rien rĂ©glĂ©. Hier, avec ses amies, le panier de victuailles envoyĂ© par Ethan, les rires forcĂ©s autour de la table basse,
Amelia Ă©mergea du sommeil comme dâun brouillard Ă©pais, le corps alourdi par une fatigue qui nâĂ©tait pas seulement physique. Les premiers rayons du soleil filtraient Ă travers les rideaux mi-clos de sa chambre, projetant des motifs dansants sur les murs blancs, trop vifs pour ses yeux encore ensommeillĂ©s. Elle resta allongĂ©e un long moment, immobile, fixant le plafond craquelĂ© comme si les rĂ©ponses Ă ses tourments y Ă©taient gravĂ©es. Son cĆur battait encore sur un rythme irrĂ©gulier, un Ă©cho persistant des Ă©vĂ©nements de la veille qui refusait de sâestomper.La soirĂ©e. Le bureau. Le trajet en voiture. Ce baiser dâadieu sous les lampadaires. Chaque souvenir surgissait comme une vague, la submergeant dâun mĂ©lange enivrant de plaisir et dâangoisse. Elle sentait encore la trace fantĂŽme des mains dâEthan sur sa peau ces paumes fermes qui lâavaient explorĂ©e avec une possessivitĂ© qui la faisait frissonner mĂȘme maintenant. Son corps, traĂźtre, rĂ©agissait Ă ces images : une chaleur sourde au creux
La voiture filait dans la nuit comme une ombre discrĂšte, avalant les rues presque dĂ©sertes de la ville endormie. Les lampadaires projetaient des halos orangĂ©s sur lâasphalte humide, transformant le bitume en un miroir fragmentĂ© qui renvoyait les lumiĂšres des nĂ©ons lointains. Il Ă©tait tard bien trop tard pour que cette soirĂ©e puisse encore prĂ©tendre Ă lâinnocence. Lâair Ă lâintĂ©rieur de lâhabitacle Ă©tait chargĂ© dâun silence Ă©pais, presque palpable, comme si les mots non dits pesaient sur leurs Ă©paules.Amelia Ă©tait assise cĂŽtĂ© passager, les mains posĂ©es sur ses cuisses, les yeux fixĂ©s sur la route sans vraiment la voir. Son cĆur cognait encore dans sa poitrine, un rythme irrĂ©gulier qui refusait de sâapaiser. Chaque battement lui rappelait la folie de ces derniĂšres heures : le bureau plongĂ© dans la pĂ©nombre, le bois froid sous ses paumes, les mains dâEthan sur sa peau, sa voix rauque qui murmurait des promesses interdites. Son corps portait encore les marques invisibles de cette tempĂȘte












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