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Chapitre 56

last update تاريخ النشر: 2026-05-03 03:30:15

CHAPITRE 56 : EPILOGUE

Cinq ans plus tard.

Le jardin japonais est en fleurs. Les érables sont rouges, les cerisiers sont roses, les pierres grises brillent sous la pluie fine du printemps. La maison est pleine de rires. De cris. De pas qui courent. De portes qui claquent.

— Léo, ne cours pas comme ça !

— Maman, il m'a pris ma poupée !

— C'est moi qui l'avais en premier !

— Les enfants, calmez-vous !

La vie.

Elle a éclaté dans cette maison comme une tempête de joie, de bruit, de désordre. Les m
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  • LA NOUNOU PARTICULIÈRE    Chapitre 56

    CHAPITRE 56 : EPILOGUE Cinq ans plus tard.Le jardin japonais est en fleurs. Les érables sont rouges, les cerisiers sont roses, les pierres grises brillent sous la pluie fine du printemps. La maison est pleine de rires. De cris. De pas qui courent. De portes qui claquent.— Léo, ne cours pas comme ça !— Maman, il m'a pris ma poupée !— C'est moi qui l'avais en premier !— Les enfants, calmez-vous !La vie.Elle a éclaté dans cette maison comme une tempête de joie, de bruit, de désordre. Les murs blancs sont couverts de dessins d'enfants. Le canapé en cuir porte les traces de feutres indélébiles. La cuisine sent le chocolat et la pâte à crêpes.Je ne reconnais plus cette maison.Je ne reconnais plus ma vie.Je ne reconnais plus celle que j'étais, il y a sept ans — celle qui est entrée dans cette maison avec ses Docs Martens usées, ses cheveux défaits, sa valise pleine de doutes.Je suis devenue quelqu'un d'autre.Une mère. Une compagne. Une femme.Peut-être même une épouse, bientôt.

  • LA NOUNOU PARTICULIÈRE    Chapitre 55

    CHAPITRE 5509 MOIS PLUS TARD Troisaucunes.C'est le nombre de nuits blanches que j'ai passées à regarder mon ventre, à écouter les coups de pieds, à imaginer son visage. Un garçon. Nous avons appris il y a quatre mois. Un petit garçon. Lysander pleurait debout dans la salle d'échographie, ses mains sur ma peau, ses yeux rivés sur l'écran.Un fils.Il avait déjà une fille. Élise. Ma fille, aussi, maintenant. Mais un fils. Un petit garçon qui porterait peut-être son prénom, ou celui de son père, ou un autre, un nouveau, un juste à lui.Aujourd'hui, c'est le jour.Je le sens. Depuis ce matin, des contractions. Légères. Espacées. Puis plus rapprochées. Puis plus fortes.— C'est pour aujourd'hui, j'ai dit à Lysander.— T'es sûre ?— Mon ventre se contracte depuis six heures. Je suis sûre.Il a posé sa main sur mon ventre. Il a attendu. Une contraction est venue. Ses yeux se sont écarquillés.— Je vais chercher le sac, il a dit.Il est parti en courant. Comme un dératé. J'ai ri. Malgré la

  • LA NOUNOU PARTICULIÈRE    Chapitre 54

    CHAPITRE 54 LE POINT DE VUE DE Salomé — Fais le test.— Non.— Salomé…— Je ne peux pas, Lysander. Je ne peux pas affronter ça. Pas maintenant. Pas après tout ce qu’on a traversé.Il me prend dans ses bras. Il me serre contre sa poitrine. Sa peau est chaude, rassurante.— Tu n’es pas seule, dit-il.— Je sais.— Je suis là. Je serai là. Quoi qu’il arrive.— Tu dis ça parce que tu veux un enfant.— Je dis ça parce que je t’aime. Parce que si tu es enceinte, c’est notre enfant. Parce que je serai le père qu’il mérite. Parce que tu seras la mère qu’il mérite. Parce qu’on est une équipe, toi et moi.Je lève la tête. Mes yeux sont humides.— Tu crois que je vais être une bonne mère ?— Tu es déjà une mère pour Élise. Et elle ne s’en est jamais plainte.— Élise, ce n’est pas ma fille.— Pour elle, si.Je pose ma main sur mon ventre. À plat. Mon ventre est encore plat. Mais il y a peut-être quelque chose là-dessous. Une vie. Une petite vie qui grandit sans que je le sache.— Tu vas faire le

  • LA NOUNOU PARTICULIÈRE    Chapitre 53

    CHAPITRE 53 LE POINT DE VUE DE SALOMÉ Ses mots flottaient dans l'air humide, suspendus entre nous comme une condensation impossible à essuyer. T'es enceinte. La phrase résonnait dans ma tête, faisant écho au battement de mon cœur qui s'était emballé contre mes côtes. Je ne pouvais pas le regarder. Si je croisais son regard, si je voyais cette certitude plantée dans ses iris, tout deviendrait réel, tangible, définitif. J'ai détourné les yeux, fixant le carrelage froid où une goutte d'eau tremblait avant de glisser vers la bonde.Mes jambes ne me portaient plus. Je me suis éloignée de lui, d'un pas maladroit, traînant la lourdeur de ce moment, pour aller m'asseoir sur le rebord de la baignoire. La porcelaine était glacée sous mes cuisses nues, un choc brutal qui me traversa l'épine dorsale. Je me suis laissée tomber, le dos voûté, les coudes posés sur mes genoux, le visage enfoui dans mes mains. L'odeur de vanille et de sueur, si envoûtante quelques minutes plus tôt, me tournait maint

  • LA NOUNOU PARTICULIÈRE    Chapitre 52

    CHAPITRE 52SALOMÉ La respiration de Lysander s'était calmée contre mon cou, son corps lourd et chaud encore étreignant le mien. Nous restions ainsi, enlacés dans la pénombre dorée de la chambre, nos peaux collées l'une à l'autre par la sueur et l'huile vanillée qui imprégnait l'air. Je sentais encore les spasmes de mon sexe autour de sa queue, le souvenir de sa chaleur se répandant au plus profond de moi. Mais ce moment de quiétude, cette apaisée satiété, fut de courte durée.Lysander ne se retira pas. Au lieu de laisser la fatigue nous gagner, il redressa la tête et je vis briller dans ses yeux une lueur nouvelle, farouche, une faim qui n'était pas apaisée par sa première décharge. Sans un mot, il attrapa mes poignets et les écarta de chaque côté de ma tête, plaquant mon dos contre le drap froissé.— On ne s'arrête pas là, murmura-t-il, sa voix grave, rauque de désir.Il commença à boucer ses hanches, sa bite encore dure réveillant instantanément mes nerfs à vif. Ce n'était plus la

  • LA NOUNOU PARTICULIÈRE    Chapitre 51

    CHAPITRE 51 LE POINT DE VUE DE SALOMÉ Il traverse la cuisine.Je ne sais pas où il va. Je m'en fous. Il est là, ses mains sous mes cuisses, ma poitrine contre la sienne, nos souffles mêlés.La chambre.La porte. Il la pousse du pied. Elle claque. Nous sommes seuls. Vraiment seuls.Il me jette sur le lit.Pas doucement. Pas comme une princesse. Comme une femme qu'il veut dévorer. Le matelas grince sous mon poids. Mes cheveux se répandent sur l'oreiller. Mon tee-shirt a remonté sur mon ventre. Il me regarde.Ses yeux gris parcourent mon corps comme s'il le voyait pour la première fois. Ses mains tremblent. Lui — l'homme d'acier, le milliardaire, celui qui contrôle tout — il tremble.— Tu es belle, dit-il.— Tu l'as déjà dit.— Je le répéterai jusqu'à mon dernier souffle.— Alors dépêche-toi de le dire, parce que j'ai besoin de toi.Il sourit. Un vrai sourire. Pas le sourire du manipulateur. Pas le sourire du prédateur. Un sourire d'homme heureux.— J'arrive.Il enlève son tee-shirt. S

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