Beranda / Romance / LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE / CHAPITRE 236 : L'INSTALLATION 2

Share

CHAPITRE 236 : L'INSTALLATION 2

Penulis: Déesse
last update Tanggal publikasi: 2026-05-24 04:26:04

Maxime le regarde, il le regarde avec ses yeux qui sont les siens, qui sont ceux de sa mère, qui sont ceux de cette famille qu'on construit, pierre par pierre, jour après jour, espoir après espoir, pardon après pardon, amour après amour, et il hoche la tête, il approuve, il suit, il imite, il fait comme son frère, parce que c'est son frère, parce qu'il l'admire, parce qu'il l'aime, parce qu'il le suit, parce qu'il l'imite, parce qu'il veut lui ressembler, être comme lui, fort, grand, turbulent,
Lanjutkan membaca buku ini secara gratis
Pindai kode untuk mengunduh Aplikasi
Bab Terkunci

Bab terbaru

  • LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE    CHAPITRE 281 : LA VÉRITÉ ÉCLATE

    Je me rassois, je me rassois parce que mes jambes ne me portent plus, parce que mon cœur ne tient plus, parce que mon âme s'envole, s'échappe, se libère, enfin, après toutes ces années, après tous ces mensonges, après toutes ces peurs, après toutes ces fuites, enfin, enfin, enfin, et je regarde Sabrina, je la regarde dans son box, je la regarde avec ses yeux qui fuient, ses mains qui tremblent, ses larmes qui coulent, ses épaules qui s'affaissent, tout ce qui dit qu'elle est vaincue, qu'elle a perdu, qu'elle a tout perdu, tout donné, tout sacrifié, tout vendu, tout trahi, tout abandonné, tout laissé, tout oublié, tout, tout, tout, et je lui demande, d'une voix qui n'est plus qu'un souffle, d'une voix qui vient de quelque part en moi que je n'avais jamais exploré, une voix d'enfant, une voix qui a peur, une voix qui a mal, une voix qui espère, une voix qui croit, une voix qui aime, une voix qui dit "c'est vrai, Sabrina, c'est vrai ce qu'il dit, tu as essayé de tuer Viviane, tu as essay

  • LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE    CHAPITRE 280 : L'ACCUSATION

    La salle explose, les murmures, les chuchotements, les exclamations, tout le monde parle, tout le monde commente, tout le monde juge, tout le monde condamne, ou absout, je ne sais pas, je ne sais plus, je ne sais rien, sinon que mon cœur s'arrête, que mon souffle se coupe, que mes mains tremblent, que mes yeux s'écarquillent, que ma bouche s'ouvre, se ferme, s'ouvre, se ferme, comme un poisson hors de l'eau, comme quelqu'un qui cherche de l'air, de la vie, de l'espoir, et qui ne trouve rien, rien que la vérité, la vérité qui éclate, qui explose, qui se répand, comme une traînée de poudre, comme un feu de forêt, comme une vie qui renaît, après vingt-quatre ans, après tous ces mensonges, après toutes ces peurs, après toutes ces fuites, enfin, enfin, enfin.— Sabrina a-t-elle tenté de tuer Viviane il y a vingt ans ? demande l'avocat général, d'une voix qui n'est plus qu'un souffle, d'une voix qui vient de quelque part en lui qu'il n'avait jamais exploré, une voix d'enfant, une voix qui a

  • LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE    CHAPITRE 279 : LE PROCÈS 2

    Je me rassois, je regarde la salle, je regarde les gens, les visages, les yeux, les bouches, les mains, tout ce qui est là, tout ce qui vit, tout ce qui existe, sans savoir, sans comprendre, sans imaginer, que ce procès, cette affaire, cette histoire, va changer leur vie, peut-être, ou pas, je ne sais pas, je ne sais plus, je ne sais rien, sinon que c'est fini, que c'est commencé, que c'est là, que c'est maintenant, que c'est pour toujours, pour l'éternité, pour la fin des temps, pour tout ce qu'on a, tout ce qu'on n'a pas, tout ce qu'on aura, si on veut, si on ose, si on croit, si on espère, si on aime.ÉlianorL'avocat général se lève, il se lève lentement, solennellement, comme un acteur qui entre en scène, comme un prêtre qui monte à l'autel, comme un juge qui va rendre son verdict, avant même que le procès ne commence, avant même que les preuves ne soient présentées, avant même que les témoins ne soient entendus, avant même que la vérité ne soit dite, toute la vérité, rien que la

  • LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE    CHAPITRE 278 : LE PROCÈS

    ÉlianorLe palais de justice est immense, imposant, presque intimidant, avec ses colonnes de pierre, ses grandes portes de bois, ses couloirs interminables où résonnent les pas des avocats, des juges, des accusés, des victimes, de tous ceux qui viennent chercher la vérité, la justice, la réparation, ou qui viennent la fuir, la nier, la cacher, comme Sabrina, comme Marc, comme tous ceux qui ont cru que les mensonges, les secrets, les crimes, pouvaient rester enfouis, enterrés, oubliés, pour toujours, pour l'éternité, pour la fin des temps, mais qui ressortent toujours, un jour, à un moment, à un instant, comme des fantômes, comme des vérités, comme des vies, pour tout détruire, tout anéantir, tout effacer, tout, tout, tout.La salle d'audience est bondée, pleine à craquer, de journalistes, de curieux, de témoins, de familles, de gens qui sont venus voir, entendre, comprendre, juger, condamner, ou absoudre, je ne sais pas, je ne sais plus, je ne sais rien, sinon que mon cœur bat, bat, b

  • LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE    CHAPITRE 277 : LA TERROR 2

    Elle s'arrête, elle s'arrête, ma voix s'arrête, mes mots s'arrêtent, ma vie s'arrête, un instant, une seconde, une éternité, et je le regarde, je le regarde avec mes yeux qui sont les siens, qui sont ceux de nos enfants, qui sont ceux de Viviane, qui sont ceux de cette famille qu'on construit, pierre par pierre, jour après jour, espoir après espoir, pardon après pardon, amour après amour, et je vois, je vois dans ses yeux la joie, le bonheur, l'amour, tout ce qu'on ressent quand on entend celle qu'on aime dire qu'elle vous aime, qu'elle vous a toujours aimé, qu'elle vous aimera toujours, quoi qu'il arrive, quoi que vous fassiez, quoi que vous disiez, quoi que vous choisissiez, et je vois aussi, je vois qu'il va parler, qu'il va dire quelque chose, qu'il va répondre, qu'il va me dire qu'il m'aime, qu'il m'aimera toujours, quoi qu'il arrive, quoi que je fasse, quoi que je dise, quoi que je choisisse, mais je ne lui en laisse pas le temps, parce que j'ai autre chose à dire, autre chose à

  • LA REVANCHE D'UNE HUMILIÉE    CHAPITRE 276 : LA TERROR

    ÉlianorLe soir est tombé sur la maison, les enfants sont couchés, Matha est montée se reposer, Viviane est rentrée chez elle avec Mathis et Maxime, Liora est dans sa chambre, et nous sommes seuls, Marcus et moi, dans le salon, près de la cheminée, avec le feu qui crépite, la lumière qui danse, le silence qui nous enveloppe, qui nous protège, qui nous aime, pour toujours, pour l'éternité, pour la fin des temps, pour tout ce qu'on a, tout ce qu'on n'a pas, tout ce qu'on aura, si on veut, si on ose, si on croit, si on espère, si on aime. Je suis assise sur le canapé, il est assis à côté de moi, nos mains sont liées, nos regards se cherchent, nos cœurs battent, nos âmes se parlent, sans mots, sans bruit, sans rien d'autre que cette présence, cette vie, cet amour, tout ce qu'on a, tout ce qu'on n'a pas, tout ce qu'on aura, si on veut, si on ose, si on croit, si on espère, si on aime.Il me regarde, il me regarde longtemps, très longtemps, avec ses yeux qui sont les miens, qui sont ceux de

Bab Lainnya
Jelajahi dan baca novel bagus secara gratis
Akses gratis ke berbagai novel bagus di aplikasi GoodNovel. Unduh buku yang kamu suka dan baca di mana saja & kapan saja.
Baca buku gratis di Aplikasi
Pindai kode untuk membaca di Aplikasi
DMCA.com Protection Status