Se connecterChapitre 56
Elena
Bali est un jardin d'Éden posé sur l'océan, une symphonie de verts et de bleus, de fleurs de frangipanier et de rizières en terrasses, de temples hindous et de plages de sable fin, et je me tiens sur la terrasse de notre villa, les bras appuyés sur la balustrade, les yeux perdus sur l'horizon infini, le vent chaud caressant ma peau nue sous le paréo de soie. Alexander s'approche derriè
Chapitre 58ElenaL'atterrissage sur le tarmac privé de la résidence est un choc brutal après des semaines de rêve éveillé, de paysages idylliques, de passion renouvelée, et je sens, dès que la portière de l'avion s'ouvre, dès que l'air froid et vif de notre pays s'engouffre dans l'habitacle, que la parenthèse enchantée est terminée, que la réalité, cette réalité faite de menaces et de combats, de responsabilités et de décisions, m'attend, m'appelle, me réclame. Victoria est là, sur le tarmac, un dossier à la main, le visage grave, et derrière elle, les membres du Conseil sont alignés, leurs regards tournés vers nous, leurs expressions mêlées de soulagement, de détermination et d'une tension palpable qui me glace le sang avant même
Chapitre 57Le ConseilLa salle du Conseil est plongée dans une effervescence contenue, une tension palpable, une urgence qui se lit sur les visages, dans les regards, dans les doigts crispés sur la table de chêne, et Victoria Ashford, qui assure la présidence en l'absence d'Alexander et d'Elena, se tient debout au bout de la table, un dossier à la main, le visage grave, les yeux noirs brillant d'une détermination farouche. Les autres membres du Conseil sont présents, Marcus, Lucian, Adrian, Nikolaï, Kenji, Sebastian, Dante, Zero, tous réunis dans cette salle où résonnent encore les serments, où flotte encore le souvenir des trahisons, où se joue aujourd'hui une nouvelle bataille, une bataille imprévue, une bataille qui menace directement les fondations de l'empire Voss.— Mes frères, mes sœurs
Chapitre 56ElenaBali est un jardin d'Éden posé sur l'océan, une symphonie de verts et de bleus, de fleurs de frangipanier et de rizières en terrasses, de temples hindous et de plages de sable fin, et je me tiens sur la terrasse de notre villa, les bras appuyés sur la balustrade, les yeux perdus sur l'horizon infini, le vent chaud caressant ma peau nue sous le paréo de soie. Alexander s'approche derrière moi, il m'enlace, il pose son menton sur mon épaule, il respire mes cheveux, et je sens son cœur battre contre mon dos, sa chaleur m'envelopper, son désir me troubler, et je ferme les yeux, je me laisse aller contre lui, je savoure cet instant, cette paix, cet amour qui est plus fort que tout, plus grand que tout, plus éternel que tout.Les jours s'écoulent dans une ivresse de découvertes et de passions renouvelées, et nous
Chapitre 58ElenaL'atterrissage sur le tarmac privé de la résidence est un choc brutal après des semaines de rêve éveillé, de paysages idylliques, de passion renouvelée, et je sens, dès que la portière de l'avion s'ouvre, dès que l'air froid et vif de notre pays s'engouffre dans l'habitacle, que la parenthèse enchantée est terminée, que la réalité, cette réalité faite de menaces et de combats, de responsabilités et de décisions, m'attend, m'appelle, me réclame. Victoria est là, sur le tarmac, un dossier à la main, le visage grave, et derrière elle, les membres du Conseil sont alignés, leurs regards tournés vers nous, leurs expressions mêlées de soulagement, de détermination et d'une tension palpable qui me glace le sang avant même que j'aie entendu le premier mot. Alexander descend de l'avion à mes côtés, sa main posée sur mes reins, sa présence un rempart, un soutien, une force qui ne vacille pas, et il se tourne vers Victoria, vers le Conseil, vers cette armée de gardiens qui nous
Chapitre 55AlexanderLe soleil n'est pas encore levé sur la résidence, les couloirs sont silencieux, les rideaux tirés, les membres du Conseil encore endormis ou vaquant à leurs occupations matinales dans le plus grand secret, et je me tiens dans mon bureau, une enveloppe de cuir à la main, le cœur battant avec une excitation contenue, une joie anticipée, une fierté d'avoir préparé, dans l'ombre, sans rien laisser filtrer, ce qui sera le plus beau cadeau que j'aie jamais offert à Elena, la preuve la plus éclatante de mon amour, la consécration de notre union, la promesse d'un bonheur partagé loin des fardeaux du pouvoir, loin des réunions du Conseil, loin des menaces et des complots. Depuis des semaines, j'ai tout orchestré avec la complicité de Victoria, de Dante et de Zero, qui ont organisé les itin&ea
Chapitre 54ElenaLe salon baigne dans la lumière douce du crépuscule, les flammes dansant dans la cheminée, les rideaux de velours tirés sur les fenêtres, et je me tiens debout près de la table basse, une lettre à la main, cette lettre que Dante a interceptée, cette lettre que Damien a écrite avant de quitter le pays, avant de disparaître pour toujours, et que je n'ai pas voulu lire, que je n'ai pas pu lire, que j'ai posée là, sur le marbre, comme on pose un fardeau trop lourd, comme on se décharge d'un poids qui n'est pas le mien, qui ne sera plus jamais le mien. Alexander est à côté de moi, sa main posée sur mon épaule, sa présence un réconfort, un soutien, une certitude dans la tempête de mes émotions contradictoires, et je sens son regard peser sur moi, doux et préoccu
Chapitre 42AdrianLa nouvelle du mariage d'Elena et d'Alexander m'a frappé comme un coup de tonnerre dans un ciel que je croyais déjà bien assez sombre, bien assez chargé, bien assez lourd de nuages et de menaces, et je me tie
Chapitre 36La presseL'affaire Elena Voss a cessé depuis longtemps d'être un simple fait divers, un scandale conjugal, une histoire de répudiation et de revanche, pour devenir un phénomène médiatique mondial, une
Chapitre 25MarcusL'amphithéâtre est une immense coquille de marbre blanc, un sanctuaire de la médecine où les plus grands esprits de notre époque se pressent sur les gradins, où les blouses blanches se mêlent aux costumes sombres des donateurs et aux tailleurs stricts des administratrices, où le
Chapitre 24ElenaLa portière de la limousine se referme avec un bruit sourd et feutré, un bruit qui me coupe du monde, qui me sépare des lumières du gala, du murmure des invités, du crépitement des flashes, de tout ce tourbillon qui m'a portée, soulevée, enivrée pendant quelques heures et qui s'éte







