Mag-log inMa fille, comme elle en a l’habitude, se courba et me fit un baiser sur la joue droite avant de se diriger vers la sortie.
***
Il sonnait vingt heures, l’heure du repas dans mon foyer.
Mon époux, ma fille unique, moi-même, tous les trois, nous étions à table, en train de manger.
– Elcha, appela Xavier, je veux te changer ton téléphone portable…
– Youpiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Merci papa ! Et dis, quelle marque veux-tu m’acheter cette fois ?
– Fais une proposition, toi-même !
– D’accord, il y a de belles marques ! Les mercredis sont tes jours de repos. Alors, je voudrais bien que tu m’emmènes dans une boutique à ton prochain jour de repos.
– Ne t’inquiète pas, ma chérie ! On ira ensemble.
– Merci papa ! Et sincèrement, merci d’être tout le temps un bon père dans ma vie. Je t’aime plus que tout, tu sais ?
À cette phrase, j’ai tourné mon regard pour observer Elcha dans la bêtise qu’elle venait de raconter.
– Ça va, maman ! Arrête de me toiser ! Je t’aime, toi aussi !
Xavier éclata de rire en premier. Moi aussi, j’en éclatai.
En réalité, Elcha avait cette manière de taquiner. Elle n’avait pas besoin de dire combien elle aimait son père que tout au monde avant que moi-même, je ne le sache. On dit très souvent que les filles aiment plus leur mère que leur père. Mais chez moi, c’était le contraire. Et je savais bien la raison. Elcha recevait de son père par amour, beaucoup de cadeaux. Parfois, Xavier, en rentrant du service, lui apporte des plats spéciaux. C’est-à-dire, des repas qu’elle mangeait toute seule. Ces petits gestes que Xavier faisait à l’égard d’Elcha depuis qu’elle était toute petite a fait grandir en elle, un amour incommensurable ; un amour qu’on ne pouvait jamais comparer à quoique ce soit.
– Papa, appela-t-elle, un monsieur qui se prenait pour enseignant a été de passage aujourd’hui.
Papa Elcha, tournant son regard à mon adresse, me demanda du regard si c’était vrai.
– Tout à fait ! m’exclamai-je. J’attendais le meilleur moment pour te le dire !
– Ah, d’accord !
– Si ! Comme je te l’avais dit, j’avais lancé une recherche sur mon compte F******k. Finalement, un monsieur m’a écrit in-box, me faisant savoir qu’il était un enseignant. Il s’est bien présenté et il m’a fait lire son curriculum vitæ. J’ai vu qu’il serait une très bonne personne pour notre fille. C’est lui qui a été de passage aujourd’hui sous invitation. Nous avons beaucoup parlé et je pense que de lui, notre fille acquerra beaucoup de nouvelles notions !
– Wouah ! C’est mon souhait ! Mais dis-moi ma chérie, est-ce que la tête du monsieur t’a plu ? questionna Xavier à l’adresse d’Elcha.
– Pour le moment, je ne peux qu’accepter. Si dans la continuité, il commence à me déplaire, je vais te le dire !
– D’accord, il n’y a pas de souci ! À présent, je suis rassasié. Il faut que j’aille au lit.
Xavier, s’approchant de sa fille, lui fit un baiser sur les cheveux.
– Je t’aime, ma princesse !
– Merci papa ! Moi aussi, je t’aime très fort !
– Merci ma chérie ! Toi, m’indexa-t-il, on se voit au lit !
– Ok !
Xavier s’en fut. À table, j’ai mangé encore pendant quelques minutes avant de me lever à mon tour.
– Elcha, passe une excellente nuit, ai-je dit à ma fille en me dirigeant vers les escaliers.
– Oui, bonne nuit maman.
Marchant dans les escaliers, je suis arrivée dans la chambre conjugale au bout de quelques secondes. Xavier, absent dans le lit, était sous la douche. Quelques minutes plus tard, il revient à sa penderie, en saisit son pyjama et l’enfile. M’étant déjà lavée, je me suis allongée à côté de lui, espérant qu’il me touche. Mais monsieur, tout de suite, avait fermé les yeux. Guettant ses attouchements, j’ai finalement entendu mon homme qui, emporté par un profond sommeil, a commencé à ronfler comme il en a l’habitude.
– Ce n’est pas vrai ! me dis-je tout bas. Jusqu’à quand je vais continuer cette vie ?
Doucement, je me suis levée du lit et me suis retournée au salon. Elcha, après son repas, s’était retirée sûrement dans sa chambre parce que je ne l’avais plus vue dans le salon. Prenant place sur l’un des divans, j’ai pris mon téléphone et ai composé un numéro. Au bout de quelques secondes, mon correspondant a décroché l’appel.
– Oui, madame, bonsoir !
– Oui, bonsoir jeune homme ; comment vas-tu ?
– Je vais très bien, merci ! Et de votre côté ?
– Je vais aussi super bien ? Alors, devine la bonne nouvelle !
– Allez-y, je vous écoute !
– J’ai parlé de toi à mon mari et il a été d’accord que tu passes de temps en temps à la maison pour travailler avec notre fille…
– Wouah ! Je suis très content d’être le répétiteur de votre fille…
– Oh, c’est rien ! Et avant de te souhaiter une bonne nuit, je m’excuse beaucoup d’avoir interrompu ton sommeil…
– Oh non ! Pas d’excuses ! Je ne dormais pas encore ! Je viens même de rentrer de la ville. J’étais en train de garer la moto quand vous m’avez appelé.
– Ah d’accord ! Passe une excellente nuit et bien de choses à madame et à tes enfants si tu en as déjà…
– Ha ha ha ! D’accord ! Sinon, je suis encore célibataire. La vie à seul n’est pas encore satisfaisante ; imaginez celle du couple.
Insérant ma grosse bite dans sa bouche, dans la chaleur froide de sa bouche, Florence faisait de son mieux pour que je continue à donner les petits cris. Mais malheureusement, tous les cris ont cessé. C’est comme on dit qu’il y a parfois des femmes nulles au lit. Je ne donnais absolument aucun cri. La seule chose que je sentais en ce moment précis, c’était la chaleur et la salive de Florence. Et comme si mes cris étaient très importants, Charlotte, avec sa longue langue, me suçait le contour de mon oreille droite. Et là, bienvenue encore des frissons qui me faisaient ressentir pas mal de choses dans les veines. En bref, Charlotte avait une maîtrise dans l’art de faire l’amour, soyons honnêtes ! Elle sait par où tenir un homme pour le finir. Et c’est ça que les hommes adorent en fait. Vous ne verrez jamais un homme qui a le genre de femme de Charlotte aller tricher dehors, je dis bien jamais. Et vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que les femmes du genre de Charlotte sont très
Pas quelques minutes, deux belles femmes sont entrées dans ma chambre. Comme si je venais de gagner une loterie d’une dizaine de millions, mon cœur a commencé à sauter. Oui, la joie qui m’animait était intense mais il ne fallait pas que je l’exprime immédiatement.– Quoi ? Mais…c’est…c’est quoi ? demandais-je, jouant l’étonné.Florence, étant la doyenne dans le jeu, s’était arrêtée pour fermer la porte pendant que l’autre s’avançait vers moi.– Nous voulons finir avec toi aujourd’hui, a répondu Charlotte.– Oh mon Dieu ! Qu’est-ce que j’ai fait ?– Rien ! J’ai appris que tu as une longue banane, c’est ce que je suis venue voir !– Qu…quoi ? Qui t’a dit ça ?– Arrête de jouer à l’hypocrisie ! Tu as une longue banane, point barre ! a exclamé Florence.– Et c’est pour cela que toi tu es venue ?– Oui ! Parce que les femmes minces comme tu me vois, aiment les longues baguettes pour être satisfaites.Florence, éhontée, enlève sa robe de nuit et s’approche de moi. Sous les yeux de sa sœur,
Marchant, la tête baissée, je me posais des questions au plus profond de moi ; des questions qui n’auraient peut-être jamais de réponse. Les cours, cela fait plusieurs jours que je n’y allais plus. Je ne sais pas si c’étaient les grosses fesses et gros seins de Florence qui m’empêchaient d’aller au cours. Or, c’est la seule raison qui me laissait une place sous le toit de mon oncle.Pendant deux heures de temps, je me suis donné du plaisir à me promener ; non, à vadrouiller. Le crépuscule, cédant place à l’obscurité, rendait tout le ciel noir.Revenu à la maison, j’ai vu mon oncle et son épouse au salon. À leurs côtés, s’était assise Charlotte. À mon entrée dans la chambre, je me suis approché de mon oncle et l’ai salué avec tout le respect du monde. J’avais le cœur qui battait parce que, voyant sa fille préférée à ses côtés, je ne sais pas si elle avait peut-être oublié les billets que je lui avais remis.– Oui, fiston, comment vas-tu ? m’a-t-il répondu avec sourire.– Je vais bien,
Voyant ma vie foutue, je me suis plongé en larmes. Dans cette circonstance, je savais que seules mes larmes pouvaient me sauver si et seulement, cette fille était de bon cœur.Voyant ma vie s’écrouler, je me suis fondu en larmes.– S’il te plaît Charlotte, je te jure que je ne reprendrai plus jamais !– Désolé, Daniel ! Aucune goutte de tes larmes ne me fera changer de décision, crois-moi !Sous mes yeux, Charlotte s’est levée et s’est dirigée vers la porte. Tête basse, je laissais couler les larmes en quantité.Charlotte, en quelques minutes, est partie de ma chambre, me laissant dans l’inquiétude et la tristesse.Quelques minutes après son départ, est revenue Florence.– Qu’est-ce qu’elle a dit…– S’il te plaît, va-t-en ! Je suis déjà en danger…– Ne dis pas ça ! J’ai la solution…– Quelle solution ? Rien ne peut arranger cette situation…– Ne dis pas n’importe quoi ! Tiens ces trois billets de dix mille francs et va rapidement dans sa chambre. Remets-lui les billets et promets-lui
Et puisqu’il n’y a jamais de conclusion sans expérience, j’ai gardé dans ma tête que j’allais essayer pour voir.J’ai levé mon regard vers la pendule murale et là, il sonnait quinze heures trente minutes.Parce que j’avais trop faim, je n’ai pas tardé à vider mon assiette. Florence, s’approchant de moi, a saisi les assiettes sans attendre une seconde et s’est dirigée vers la porte.Soulevant la bouteille, j’ai tourné la partie notice et ai commencé à lire les maladies que le produit était appelé à guérir. Parmi les troubles, il y avait bel et bien, l’éjaculation précoce.Trouvant cette maladie à la cinquième position, j’ai arrêté la lecture. Je n’ai même plus cherché loin. Je l’ai ensuite ouvert pour découvrir l’intérieur et là, l’odeur de la boisson de la boisson locale, communément appelée "Sodabi" a embaumé mes narines.Je reculais la tête soudain lorsqu’une silhouette, toutes nue, est entrée de nouveau dans ma chambre.Et puisque le corps nu de Charlotte ne m’était plus étranger,
Pendant une vingtaine de minutes, Florence avait célébré ma bite. Tournant mon regard à l’adresse de la pendule, midi était à l’approche.– Mince ! me suis-je écrié.Prise de peur, Florence arrête la pipe et me fixe.– Qu’y a-t-il ?– Regarde ! Le temps nous a surpris.Réalisant la vérité, elle a ouvert la bouche.– Dans ce cas, allons sur les divans au salon. Comme ça, lorsque la sonnerie sonnera, nous allons vite nous ranger et aller ouvrir.– Belle idée ! ai-je dit.Je la relève et…– Ramasse-moi et emmène-moi au salon comme une reine.Qui suis-je pour éviter de faire cela ?La ramassant comme une ordure, je l’ai emmenée au salon. M’approchant des meubles, je l’ai déposée calmement comme un œuf sur l’un des divan. Mon pénis, très rapidement, a repris sa forme dure. Il fallait le réchauffer. Et puisque le temps filait et Florence comprenait déjà quelque chose, elle s’est jetée là-dessus et à commencé à le chauffer avec sa bouche, sa langue et sa salive. Ses deux seins suspendus dans







