Mag-log inIsabelle prétend vouloir démissionner pour des raisons personnelles, de vous à moi, nous savions que c'est un mensonge. Olivia en est la principale cause.
— Je ne peux pas accepter votre démission. dis-je en me levant. Comme vous pouvez le constater, votre employeuse n'est pas là. Libre à vous de faire comme bon vous semble. j'ajoutai en ajustant ma cravate, avant de tourner les talons.
Dès que j'arrivai à l'entreprise, je me dirigai d'un pas rapide vers la salle de réunion où certains de mes associés et futurs partenaires m'attendaient déjà. L’atmosphère était tendue, chargée d’une attente presque palpable... Nous discutâmes des différents accords de rentabilité et des priorités budgétaires de la nouvelle startup que nous allions lancer d’ici un mois.
Mike consacra environ 45 minutes au débriefing, et les 45 minutes restantes furent destinées aux questions. Les voix s’élevaient, mais je me sentais déconnecté. Les propos flottaient autour de moi, mais j'étais perdu dans mes pensées. C’était comme si chaque mot résonnait en écho dans ma tête.
Mike ne s’en sortait pas si mal. D'habitude, c’était moi qui prenais les rênes, mais aujourd’hui, je n’étais qu’une ombre, mon esprit errant, hanté par les événements de la matinée.
"Olivia Cameron"
La colère de papa contre maman était palpable. Il n'a même pas voulu prendre le déjeuner avant de se rendre au travail, et cette tension entre eux me trouble profondément, comme une ombre menaçante sur le foyer.
— Je peux savoir ce que tu fais ? demanda maman.
— Qui, moi ? répondis-je, feignant l’innocence, mais un frisson d'angoisse me parcourut.
— Vois-tu quelqu'un d'autre à part toi dans ce salon ?
Elle me scruta avec une intensité dérangeante.
— Non, maman, je vous prie de m'excuser.
— Maman, maman, maman... dit-elle le ton hautain et sarcastique. Mais écoutez-la parler. ajouta-t-elle avec un ricanement amer. Qui appelles-tu maman ? Ne t'a-t-on pas dit qui était ta mère ?
— Si ! répondis-je, la voix à peine audible.
— Alors, pourquoi continues-tu à m'appeler ainsi ? gronda-t-elle, le mépris s'affichant sur son visage.
— Parce que je te considère en tant que telle. commençai-je, mais ma sœur ne me laissa pas finir.
— Maman... Qu'est-ce qu'elle fait là ? demanda-t-elle en nous rejoignons dans le salon.
— Je me le demande aussi. répondit maman en me toisant.
— Bref, faisons comme si elle n'était pas là et dis-moi laquelle de ces bagues je devrais choisir. dit m'as sœur.
Elle sortit un catalogue de son sac, et je vis une lueur d'excitation passer dans ses yeux.
— Oh, fais voir. dit maman en prenant le catalogue, ses yeux s'illuminant. Mais elles sont toutes magnifiques.
— Oui, je sais, c'est pourquoi j'ai du mal à choisir. Cassandra soupira, son anxiété se mêlant à l'excitation. Cela me paraît assez difficile, pourrais-tu m'aider à en choisir une ?
Elle traîna maman vers le canapé, une bulle de complicité entre elle.
— Mon chéri a l'intention de m'en offrir une, c'est pourquoi il m'a demandé de faire un choix.
— Vraiment ? Mon gendre est... commença maman mais, elle ne continua pas sa phrase et me foudroya du regard. Que fais-tu encore là ? interrogea-t-elle, le mépris dans sa voix. Ça ne va pas chez toi ? Pourquoi écoutes...,
— Je... commençais-je mais Cassandra me coupa net.
— Je quoi ? Va-t-en d'ici, mais regardez-moi cette jalousie là. a-t-elle dit en me toisant, les mots aigus comme des flèches qui me transperçaient.
— Cassandra. l'appelai-je, une colère sourde grondant en moi. Une femme qui prend le mari d'une autre ne peut s'attendre en retour à ce que quelqu'un le lui prenne aussi, un jour, et, tu n'auras que tes yeux pour pleurer.
— Mais qu'est-ce que tu racontes ? s'exclama-t-elle en se levant. Espèce de voleuse.
— Pardon ! répliquai-je, fronçant les sourcils. Puis-je savoir ce que je t'ai volé ? demandai-je, l'air troublé, comme si une tempête se préparait.
— Darwin ! répondit-elle, les yeux brillants de colère. Tu m'as pris mon Darwin. ajouta-t-elle avec un mépris palpable, et je sentis une vague de rage m'envahir.
— Je t'ai pris ton Darwin ? dis-je en souriant, mais un frisson de colère et d'amusement se mêlait en moi. Non, et c'est l'hôpital qui s'en fout de la charité. Mais tu t'entends parler ? dis-je, la défiant du regard. N'es-tu pas celle qui l'a abandonné au moment où il avait le plus besoin de toi ? Et...,
— Tout ça, c'est de l'histoire ancienne. coupa-t-elle, son ton effronté me mettant hors de moi.
— De l'histoire ancienne ? criai-je, la colère débordant en moi. Non, Cassandra, tu ne peux pas me dire que c'est de l'histoire ancienne, pas après tout ce que j'ai dû endurer ! Darwin venait d'avoir un accident et...,
— Maintenant ça suffit. dit maman. Cesse d'être dramatique et...,
Je lui coupai net.
— Non, celle qui va cesser d'être dramatique ici, c'est ta fille et non moi. rétorquai-je, le cœur battant, la colère montant en moi.
Si vous ne vous tenez pas à carreaux, mère et fille, je jure de vous refaire le portrait. dis-je, le ton froid.
— Comment ? s'écria maman , écarquillant les yeux, son étonnement palpable.
— Vous m'avez très bien entendu. dis-je et je poursuivit: Cassandra tu me fait vraiment pitié.
— Ah oui !? Je te fais pitié ? répondit-elle, clignant des yeux, l'arrogance teintée de défi.
— Oui, tu me fais vraiment pitié. confirmai-je.
Cassandra pouffa et éclata de rire, un son aigre qui me fit frémir.
— Tu es vraiment drôle. dit-elle, continuant de rire. Tu es l'incarnation même de la stupidité. Oui, tu es vraiment stupide. reprit-elle, avec un air sérieux. Que pensais-tu quand tu l'as épousé ?
— Je ne vois pas où tu veux en venir. répliquai-je, le cœur battant, l'incertitude me rongeant.
— Hum ! fit-elle en me dévisageant, un sourire moqueur sur les lèvres . Pensais-tu vraiment que mon Darwin allait t'aimer et t'accepter en tant que femme une fois rétabli ? demanda-t-elle en s'avançant vers moi, l'arrogance dans chaque pas.
— Je ne vois pas où tu veux en venir. répondis-je, m'efforçant de cacher mon trouble.
— Pauvre grande sœur, je te plains vraiment.
Elle se mit à rire, et chaque éclat de sa voix était comme une lame qui m’enfonçait un peu plus.
— Ça suffit..., m'écriai-je, la colère et la douleur s'entremêlant dans ma voix, mais elle me coupa à nouveau.
— Non, ça ne suffira que quand moi, Cassandra, je l'aurai décidé. répliqua-t-elle avec un sourire satisfait, l'arrogance se lisant sur son visage.
Cassandra n’a aucun respect pour moi. À en juger la façon dont elle me parle.
— Pourquoi, Cassandra ? demandai-je, la voix tremblante d’émotion. Pourquoi me fais-tu ça ?
Cassandra me regarda de haut en bas, un mépris évident dans son regard.
— Parce que tu n'es rien qu'une sale voleuse. répondit-elle sur un ton coléreux, sa voix pleine de rancœur. Je te déteste tellement, à tel point que tu ne peux l'imaginer , je te hais.
Elle me foudroya du regard, un sourire cruel sur ses lèvres.
— Ton malheur fait mon bonheur. ajouta-elle.
Je me mis à la regarder, abasourdie, comme une proie figée face à un prédateur.
— Voleuse, voleuse, voleuse, tu n'as que ce mot dans la bouche. N'es-tu pas fatiguée de le chanter ? lançais-je, la frustration étreignant ma poitrine. En quelle langue vais-je devoir te faire comprendre que Darwin n'est pas ta propriété ? Il...,
Cassandra me coupa la parole sans hésitation.
— Ne te fatigue pas pour rien. répliqua-t-elle, l’arrogance palpable dans sa voix. Je n'ai que faire de ton stupide baratin, vu qu'il m'est entré par une oreille et sorti par l'autre. Darwin est à moi, il est ma propriété privée, raison pour laquelle il t'a demandé de débarrasser le plancher. ajouta-t-elle avec un ton narguant, le sourire figé sur ses lèvres.
Les paroles de Cassandra me blessèrent profondément. Ces dires, bien que cruels, étaient en partie fondés.
Darwin m'avait effectivement demandé le divorce pour revenir vers elle. Après tout ce que j'avais fait pour lui, il ne s'était pas gêné pour me jeter aux oubliettes.
👋 " la team ! Désolée pour l'absence, problèmes personnels. Merci de votre patience, je vais rattraper le temps perdu !" 😊
"Cassandre Cameron" Qu’a bien pu dire cette vieille femme à mon Darwin au point qu’il se mette en colère contre moi ?— Mon a...— Qu’ai-je en horreur ?Sa réaction me laissa sans voix. Son regard, habituellement doux, était désormais dur et froid.— Qu’as-tu en horreur ?Pourquoi me pose-t-il cette question ? Que cherche-t-il à me faire dire ?— Réponds, et que ça saute !— Le mensonge ! dis-je en sursautant.— Le mensonge ? répéta-t-il, ses yeux lançant des éclairs. Alors, pourquoi m’as-tu menti ?— Menti ? En quoi t’ai-je menti ?De quoi parle-t-il ? Je suis perdue.— Le mot "légume" te dit quelque chose ?Un frisson glacé me parcourut. Je compris aussitôt. La vieille femme... elle lui a parlé de cet incident.— Je peux tout expliquer...— Alors, ce dont j’ai ouïe dire était vrai ? dit-il, la voix tremblante de colère. Donc toi, Cassandra, tu t’es permise d’humilier ma mère ?— Non ! Mon amour, la version dont tu as eu vent n’est pas...— La ferme ! coupa-t-il sèchement.— Mais b
Darwin m'embrasse avec voracité, il le fait avec toute sa bouche et toute sa langue affamée. Les frissons parcourent ma peau, chaque baiser est une promesse, un appel à se laisser emporter par cette vague de passion. Je devrais reculer, fuir cet instant qui pourrait me conduire à ma perte, mais mes épaules se crispèrent et ma résistance faiblit. J'ai essayé de le repousser, de désenrouler ses mains autour de ma taille en vain. C'était un combat perdu d'avance. Il me souleva alors que je n'eus même pas le temps de comprendre. Mes jambes s'enroulèrent instinctivement autour de sa taille, comme si mon corps avait décidé de suivre son propre chemin, celui de la tentation. Me voilà, dévorant à mon tour ce visage qui hante mes pensées depuis tant d'années. Un hoquet de surprise s'échappa de mes lèvres lorsque je sentis ses mains glisser et m’empoigner les fesses. Ce doux supplice divin me laisse perplexe. Que suis-je entrain de faire ?Mon esprit tourne à plein régime, cherchant à
7 "Darwin Smith"Je me trouve toujours au domicile des Cameron. Cassandra n'est toujours pas rentrée une inquiétude sourde s'installe en moi. Que dire de sa sœur aînée, qui semble avoir établi son campement dans la cuisine ? Patricia l’aurait-elle informée de ma présence avant son départ ? Est-elle en train de m’éviter ? Une légère angoisse me serre le ventre à cette pensée. Bref, je vais de ce pas la rejoindre là-bas. Quand je pénètre dans la pièce, je suis frappé par la scène qui s’ouvre devant moi. Je tombe d’abord sur Olivia, courbée en avant pour ramasser un ustensile tombé au sol. Un frisson d’envie m’envahit, mais je me force à rester concentré. La vue de son corps, débordant de sa jupe, me trouble plus que je ne voudrais l’admettre.Sans se douter de ma présence, elle se redresse et retourne à sa cuisine. L'odeur délicieuse qui emplit l'air est à la fois réconfortante et troublante.— Ça sent drôlement bon par ici, dis-je. Mes mots semblent flotter dans l'air, et cela l
À entendre parler mon frère, je me suis gouré sur toute la ligne. Je me sens trahi. Cassandra s'est bien foutue de moi. Comment a-t-elle pu me mentir ainsi ? Et de plus, elle s'est montrée odieuse envers ma mère.— Mike, tes allégations sont-elles fondées ? demandai-je. — Rien ne t'empêche de mener ta propre enquête. répondit-il. La résidence des Cameron n'est pas si loin d'ici. Pourquoi ne pas t'y rendre après le travail ?— Bonne idée. dis-je en me levant. J'y vais de ce pas.Mike avait raison. Pour élucider cette situation, je n'avais d'autre choix que de me rendre directement chez les Cameron. Il était grand temps d'avoir une sérieuse conversation avec Cassandra.— Attends, tu t'en vas déjà ?Je le dépassai sans lui répondre, le cœur battant, déterminé.::Une fois arrivé à destination, je sonnai à la porte, . La servante vint rapidement m'ouvrir.— Bien le bonsoir, monsieur Smith. dit-elle toute souriante . — Comment vas-tu, Patricia ? demandai-je en entrant. Cette maison était
— Qu'est-ce qui ne va pas, grande sœur ? demanda-t-elle avec une feinte innocence. Pourquoi pâlis-tu ? se moqua-t-elle, le sarcasme évident dans son ton.C'est vrai, j'étais devenue pâle. Je me laissai abattre par ses paroles blessantes. Plus je pensais à Darwin, plus je réalisais qu'il fallait lâcher prise. Darwin ne me méritait pas, tout comme il ne méritait pas mon amour. À quoi bon se battre pour une cause déjà perdue d’avance ? Quoi qu'il en soit, je demeurais impuissante.— As-tu donné ta langue au chat ? demanda-t-elle, un sourire victorieux illuminant son visage.Cassandra se délectait de ma souffrance, consciente qu'elle avait pris l'ascendant sur moi.— Tu l'as abandonné au moment où il avait le plus besoin de toi. ma voix était mordante. C'est toi qui es à l'origine de notre mariage. Si seulement tu étais restée à ses côtés, si seulement tu avais..., Cassandra me coupa la parole, sa voix pleine d'orgueil.— Il était fort probable qu'il ne s'en remette jamais. hurla-elle, le
Isabelle prétend vouloir démissionner pour des raisons personnelles, de vous à moi, nous savions que c'est un mensonge. Olivia en est la principale cause. — Je ne peux pas accepter votre démission. dis-je en me levant. Comme vous pouvez le constater, votre employeuse n'est pas là. Libre à vous de faire comme bon vous semble. j'ajoutai en ajustant ma cravate, avant de tourner les talons. Dès que j'arrivai à l'entreprise, je me dirigai d'un pas rapide vers la salle de réunion où certains de mes associés et futurs partenaires m'attendaient déjà. L’atmosphère était tendue, chargée d’une attente presque palpable... Nous discutâmes des différents accords de rentabilité et des priorités budgétaires de la nouvelle startup que nous allions lancer d’ici un mois. Mike consacra environ 45 minutes au débriefing, et les 45 minutes restantes furent destinées aux questions. Les voix s’élevaient, mais je me sentais déconnecté. Les propos flottaient autour de moi, mais j'étais perdu dans mes pensées







