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Chapitre 6

last update Data de publicação: 2026-04-01 07:30:52

À entendre parler mon frère, je me suis gouré sur toute la ligne. Je me sens trahi. Cassandra s'est bien foutue de moi. Comment a-t-elle pu me mentir ainsi ? Et de plus, elle s'est montrée odieuse envers ma mère.

— Mike, tes allégations sont-elles fondées ? demandai-je. 

— Rien ne t'empêche de mener ta propre enquête. répondit-il. La résidence des Cameron n'est pas si loin d'ici. Pourquoi ne pas t'y rendre après le travail ?

— Bonne idée. dis-je en me levant. J'y vais de ce pas.

Mike avait raison. Pour élucider cette situation, je n'avais d'autre choix que de me rendre directement chez les Cameron. Il était grand temps d'avoir une sérieuse conversation avec Cassandra.

— Attends, tu t'en vas déjà ?

Je le dépassai sans lui répondre, le cœur battant, déterminé.

::

Une fois arrivé à destination, je sonnai à la porte, . La servante vint rapidement m'ouvrir.

— Bien le bonsoir, monsieur Smith. dit-elle toute souriante . 

— Comment vas-tu, Patricia ? demandai-je en entrant. 

Cette maison était restée la même, figée dans le temps, tout comme mes souvenirs. 

— Prenez place, monsieur. Elle fit un geste pour m'inviter à m'asseoir, mais je sentis que je n'avais pas le temps de me détendre.

— Merci ! répondis-je en prenant place, la nervosité s'installant dans mes muscles.

— Je vous apporte quelque chose à boire ? demanda-t-elle, son air préoccupé ne me rassurant pas.

— Non, merci ! Vous pouvez disposer. ma voix était plus brusque que je ne l'aurais voulu, mais l'urgence de la situation me pressait.

— Bien, monsieur. 

Elle acquiesça, mais je l'arrêtai d'un geste avant qu'elle ne parte.

— Un instant ! 

Patricia se tourna vers moi, surprise.

— Monsieur désire-t-il autre chose ?

— Où se trouve ta patronne ? demandai-je, le cœur lourd d'appréhension.

— Sans vouloir vous offenser, monsieur, mais laquelle cherchez-vous ? demanda-t-elle, son ton hésitant. 

— Laquelle ? 

— Pardonnez mon impertinence, monsieur. Elle baissa les yeux, visiblement embarrassée. Madame votre épouse se trouve dans la cuisine, tandis que sa sœur n'est pas encore rentrée.

— Parle comme il se doit, je ne suis pas le diable en personne. Que crains-tu ? ma voix, douce mais ferme, tentait de la rassurer.

— Je disais que madame votre femme se trouve en ce moment dans la cuisine, tandis que sa sœur n'est pas encore rentrée.

Haha ! Je trouvai un léger amusement dans l'absurdité de la situation. Madame ma femme. Patricia est bien comique ce soir.

— Madame ma femme, dis-tu ? demandai-je, l'ironie se glissant dans mes paroles.

— Pardonnez-moi, monsieur, je voulais dire votre ex-femme. 

Elle s'excusa, et ce mot résonna, lourd comme une pierre dans le silence.

Hum ! Ce terme me laissa un goût amer dans la bouche : '' votre ex-femme '' Une femme dont je ne me souvins pas avoir épousé.

— Cassandra vous aurait-elle dit où elle se rendait ?

— Non, monsieur, mais par contre, madame votre femme... heu... je voulais dire madame..., je lui coupai net. 

— Olivia sait où elle est allée ? 

— Oui, monsieur ! répondit-elle, l'air soulagé.

— Merci, tu peux disposer. ma voix se radoucit légèrement.

— Bien, monsieur. Elle acquiesça et sortit, me laissant seul avec mes pensées tumultueuses.

Je jetai un coup d'œil à ma montre et constatai qu'il était presque dix-sept heures. Le temps semblait filer entre mes doigts, comme du sable.

 "Olivia Cameron" 

Darwin est ici. Je sens sa présence, une énergie qui traverse l'air comme un courant électrique. Les murs de cette maison le trahissent. Bien que je n'arrive pas à entendre le son de sa voix, je sais qu'il est là. Mon cœur s'emballe, un rythme effréné qui ne se produit que lorsque Darwin est à portée.

— Madame, votre..., commença-t-elle mais je lui coupai la parole. 

— Je sais, Patricia, je sais qu'il est là ! dis-je, une vague d'angoisse m'envahissant alors que je me redresse sur la chaise. 

Je devins tout à coup suffocante.

— Madame, êtes-vous sûre que ça va ? demanda-t-elle, l'inquiétude se peignant sur son visage. Voulez-vous que j'aille appeler..., 

— Non ! dis-je fermement, l'angoisse me submergeant. Ne tente surtout pas d'aller..., 

Patricia me coupa la parole à son tour.

— D'accord, madame ! Calmez-vous, à quoi est dû ce malaise ? À ma connaissance, vous ne souffrez d'asthme. dit-elle en se dirigeant vers le robinet et me puisa un verre d'eau. Tenez ! me dit-elle, en me le tendant. 

— Non, je n'en veux pas, et de plus, tu n'as pas à t'en faire pour si peu. Ce n'était qu'une crise passagère. dis-je , la voix tremblante. 

— Une crise passagère ? Mais une crise de quoi ? demanda-t-elle, l'inquiétude se lisant sur son visage.

— D'angoisse. répondis-je, ma voix à peine audible.

— Je vois, maintenant vous allez mieux ? demanda-t-elle, toujours le verre d'eau à la main. 

Non, ma chère Patricia, rien ne va. Mais que vient faire cet homme ici ?

— Oui, tout va bien. dis-je, m'efforçant de sourire, mais le masque de façade était difficile à maintenir.

— Êtes-vous sûre, madame ? dit-elle, son ton empreint d'inquiétude.

— Oui, rassure-toi, Patricia, tout va bien. Vous pouvez d'ores et déjà disposer, je me passerai bien de vos services pour aujourd'hui. Merci pour l'aide que vous m'avez apportée.

— Ne me congédiez pas si tôt, madame, permettez-moi de vous aider à cuisiner le repas du soir.

— Non, ne t'en fais pas, je le ferai. 

Ma voix était ferme, mais l'intérieur de moi était en pleine tempête.

— Ok ! Attention à ne pas brûler les marmites. dit-elle en souriant, et ce sourire, bien que léger, ne parvenait pas à chasser l'ombre de mes pensées.

— Ça n'arrivera pas, je suis un cordon bleu. répondis-je, feignant la légèreté.

— Je sais, madame, je l'ai juste dit pour vous arracher un sourire, et j'ai réussi, vous avez souri. 

Elle me regarda avec tendresse. 

— Vous êtes tellement belle lorsque vous souriez. me dit-elle, puis , elle s'éloigna, me laissant seule avec mes tourments.

                                     

Je n'ai nullement envie de regagner le salon. Je n'ai guère envie de le voir. Mon cœur saigne déjà en étant loin de lui, mais que fera-t-il en étant si près ? Son indifférence et sa préférence m'ont ravi toute joie de vivre. Je ne suis plus que l'ombre de moi-même.

Comment vais-je m'y prendre pour recommencer tout à zéro ?

Ô mon Dieu, viens-moi en aide.  Tu as dit : "Invoquez-moi au jour de la détresse, et je vous donnerai du repos."

 Seigneur, mis à part toi, personne n'est en mesure de panser les blessures de mon cœur. Je sais que cela prendra du temps, mais avec toi comme consolateur, je sais que j'y arriverai.

  " Cassandra Cameron "

J'ai bien l'intention de vendre ce foutu clébard, je ne le supporte plus. Chaque jour, mon irritation grandit, et j'attends avec impatience le moment parfait pour me débarrasser de lui. 

Olivia, ma sœur adorée, est tellement attachée à son chien, qu'elle en fait presque un membre de la famille.

 Ça me fait sourire, mais c'est un sourire amer qui cache ma frustration: haha !

— Mademoiselle, pourriez-vous me décrire un peu votre chien ? De quelle race est-il ? demanda l'homme du chenil, son regard curieux. Et pourquoi désirez-vous tant vous en débarrasser ?

— Mon chien est un berger allemand, mesurant environ quarante-cinq centimètres, et croyez-moi, il n'a pas fini de grandir, répondis-je, ma voix trahissant une tension que je m'efforce de cacher.

— Effectivement ! Je connais très bien cette race de chien.

— Devrais-je poursuivre la description ou... ?

Il me coupa la parole, ce qui m'irrita. 

— Non, mademoiselle, nous allons en rester là, dit-il d'un ton neutre. Mais pourquoi voulez-vous vous en débarrasser ?

— Mais de quoi je me mêle ? lançai-je, le foudroyant du regard. Contentez-vous juste de me dire où signer.

— Veuillez me pardonner, murmura-t-il. Signez ici, dit-il en me tendant un document. Une fois votre chien..., Je l'interrompis.

— Je n'ai que faire de ce qui pourrait advenir de ce foutu clébard, dis-je en signant le document sans même le lire. Quand pourriez-vous passer le récupérer à la maison ?

— Demain.

Demain ? Serait-ce possible ?

 Olivia est toujours à la maison. Non, un autre jour.

— Non ! Vous savez quoi, je vais vous l'emmener moi-même, dis-je, le cœur serré, avant de m'éloigner.

Je rentre d'un pas rapide à la maison, impatiente de narguer ma sœur avec ma ravissante bague en diamant. Ô mon Dieu, comme elle brille ! Elle est parfaite, comme un rêve devenu réalité. Darwin est le meilleur mari au monde. 

__Mais Olivia est..., 

Je suis interrompue par mon portable qui sonne, me tirant de mes pensées. Un appel entrant, numéro inconnu. Qu'est-ce que c'est ?

 Non, je ne réponds pas à ce genre d'appel. Oh, mais il insiste... 

Pourquoi insiste-t-il ? Ne voit-il pas que je...,

 Il ne manquait plus que ça, les embouteillages. Je les déteste.

Je risque de rentrer tard à la maison. Bon sang, mais qui essaie de me joindre

 comme ça ?

 Ok,

 je vais décrocher.

— Je peux savoir qui vous êtes et pourquoi m'appelez-vous sans relâche ? demandai-je d'un ton agacé.

— C'est moi, répondit une voix familière au bout du fil.

— Toi qui ? demandai-je, le sourcil froncé. 

— Ton bébé ? Où es-tu ? demanda-t-il, sa voix empreinte de douceur.

— Christopher, c'est toi ? demandai-je.

— Bien sûr, bébé, qui veux-tu que ça

 soit ? Je suis à Boston, ça te dirait qu'on passe...,

Je l'interrompis, le cœur battant à toute vitesse.

— Non ! dis-je fermement, la panique m'envahissant.

— Non, comment ? Tu ne veux pas me voir ? Que se passe-t-il, ma belle ?

— Il faut qu'on fasse une pause, Christ, dis-je, la voix serrée, chaque mot me coûtant. 

— Une pause ! Que veux-tu dire par là ? 

Je pouvais sentir le trouble dans sa Christopher ne méritais ça, mais, je suis trop insensible pour me soucier de lui.

— Je veux qu'on fasse une pause à long terme, dis-je sur un ton grave, en fait, je te quitte, ajoutai-je sans aucun scrupule. Toi et moi, c'est fini. Et ne t'avise plus jamais de m'appeler. Je ne suis pas à Boston, et quand bien même j'y serai  , je ne te verrai pas, dis-je d'une voix glaciale.

— Non, Cassandra, je t'en prie, tu ne peux pas me faire ça. Pas après tout ce qu'on a vécu ensemble, implora-t-il, sa voix tremblant d'émotion.

— Et pourtant, je le fais. C'est fini entre nous, dis-je, me sentant aussi dure qu'une pierre.

— Non, poupée..., 

Je l'interrompis, la voix pleine de mépris

— Les poupées vivent et restent dans des cartons, donc surveille...,

 Il m'interrompit. 

— Donne-moi au moins une explication. Pourquoi veux-tu me quitter ? 

Pauvre Christ, une part de moi souffre pour lui, mais c'est trop tard, n'est-ce pas ? Haha !

— Je sais ce qui s'est passé entre toi et Jessica. Quand comptais-tu m'en parler ? dis-je, ma voix se durcissant.

— Mais de quoi parles-tu ? répondit-il, complètement perdu.

Je pouvais presque entendre son cœur se briser à l'autre bout du fil.

— Je sais pour le baiser, dis-je, ma voix ferme.

— C'était un accident, elle m'est tombée dessus lors... essaya-t-il de se justifier mais je ne lui laissai pas d'occasion pour le faire. 

— Oublie-moi et ne m'appelle plus jamais, dis-je, mettant fin à l'appel avec une résolution que je ne pensais pas capable d'atteindre.

Haha ! Et l'Oscar de la meilleure actrice revient à mademoiselle Cassandra Cameron ! Merci, merci, merci ! Cela me va droit au cœur. 

Pauvre Christopher, je suis désolée de te faire tant de peine.

 À vrai dire, c'est moi, Cassandra, qui ai payé les services de Jessica pour qu'elle te tombe dessus. Oups, c'était mal fait de ma part. Pardonne-moi, haha !

Les écrits de lovely

"Je sais, c'est pas si simple, il va vous falloir reprendre l'histoire depuis le début pour comprendre son déroulement" 😔

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