เข้าสู่ระบบ“No, i…. I...i don't want to die.” i managed to say, still struggling to catch my breath. “Good, because i only grant death to people who don't want to live anymore.” he said grabbing my neck. “Alpha Marcus, she is here. Ella is here?” I didn't recognize the voice but he immediately let go of his grip on my neck. Any minute longer and i think i would have died. He walked towards the strange man standing at the door, the room was full of tension now. Who was Ella and what was she here for? They both stepped outside and he shouted from the doorway. “You better be in your best behavior when i come back or you are going to join your mother.” Painful tears stung my eyes, every time he mentioned my mother i wished she had lived long enough to protect me.
ดูเพิ่มเติมLe réveil sonna à 6 h 30, mais Naïla Sefora Ayémé était déjà éveillée depuis plusieurs minutes. Allongée dans son lit, elle laissait les rayons dorés du soleil traverser les stores et éclairer doucement son appartement. La lumière dessinait des motifs sur les murs blancs, se reflétant sur le parquet brillant et les quelques objets qu’elle chérissait. Un parfum subtil de café et de plantes fraîches flottait dans l’air. Chaque élément de son espace reflétait sa personnalité : minimaliste, élégant, mais avec des touches personnelles : un piano numérique dans un coin, un micro sur pied, des partitions étalées, des photos de famille et de voyages, des souvenirs de moments volés au temps.
Elle étira ses bras et inspira profondément, savourant la chaleur de la lumière sur sa peau. Ses pensées dérivaient sur la journée à venir, mais elles revenaient inévitablement à ce vide qu’elle ressentait depuis des années. Le mariage arrangé qu’elle avait refusé, la douleur persistante, la peur de décevoir… Tout cela restait accroché à elle, tapi dans les recoins de son esprit. Elle soupira, laissant échapper un léger fredonnement, qui se transforma bientôt en une mélodie douce et intime. Chaque note traduisait ses émotions : regrets, rêves inachevés, solitude et espoir.
Son esprit voyagea dans le temps, vers des souvenirs d’enfance : le rire de sa mère, les conseils insistants de son père, ses premières tentatives de chanter pour les membres de sa famille, la sensation exaltante de ses propres notes résonnant dans le salon. Puis, un flashback plus récent : les pressions pour le mariage arrangé, les discussions tendues, la décision de dire non malgré tout. La mémoire de ce refus lui fit sentir un mélange amer de courage et de tristesse.
Elle se leva et marcha pieds nus sur le parquet frais. Chaque geste avait sa place : allumer la cafetière, préparer son petit-déjeuner, choisir ses vêtements. Aujourd’hui, elle opta pour un tailleur chic mais sobre, parfait équilibre entre élégance et professionnalisme. Chaque détail était réfléchi : la couleur, la coupe, les accessoires subtils. Tout devait paraître impeccable, même si à l’intérieur, elle se sentait parfois fragile.
Elle se dirigea vers la salle de bain, laissant l’eau chaude l’envelopper. Les gouttes coulaient sur sa peau, emportant avec elles un peu de fatigue et de mélancolie. Ses pensées dérivaient, se mélangeant à des souvenirs et à des aspirations : les projets qu’elle rêvait de réaliser, la musique qu’elle gardait pour elle, la solitude qu’elle apprenait à accepter. Elle se regarda dans le miroir : visage doux mais marqué par la vie, regard intense mais parfois perdu, silhouette élancée mais fragile. Elle inspira profondément, cherchant à se recentrer pour affronter la journée.
Après s’être habillée, elle retourna dans son coin musique. Le micro et le piano l’attendaient silencieusement, témoins fidèles de ses moments les plus intimes. Fermant les yeux, elle commença à chanter. Les notes étaient claires, vibrantes, parfois tremblantes. Chaque mélodie semblait raconter son histoire, ses blessures et ses espoirs. Elle se laissait traverser par la musique, oubliant le temps et la solitude.
Des souvenirs précis refirent surface : ses premières compositions, des instants de complicité avec des amis, des échecs amoureux et des joies furtives. La musique devenait un exutoire, un langage que les mots seuls ne pouvaient traduire. Les frissons sur sa peau, la tension dans son diaphragme, la vibration de ses cordes vocales, tout participait à une expérience presque physique de son émotion. Quand elle termina, elle resta quelques instants immobile, le souffle court, laissant la mélodie résonner dans le silence de l’appartement.
Son téléphone vibra. Un message de Léa, sa meilleure amie depuis l’université :
“Salut Naïla ! Café ce matin ? Je sens que tu as besoin d’un remontant 😉”
Naïla sourit malgré elle et répondit :
“J’arrive dans cinq minutes. Prépare ton humour habituel, je sens que j’en ai besoin.”
Léa arriva quelques instants plus tard, débordants d’énergie. Sa présence illuminait la pièce et contrastait avec la mélancolie de Naïla.
« Alors, princesse de Douala, prête pour une nouvelle journée ? » lança Léa en scrutant le visage de son amie.
Naïla haussa les épaules, esquissant un sourire. « Aussi prête qu’on peut l’être quand le café n’est pas encore infusé… »
Léa s’assit, posant sa main sur l’épaule de Naïla : « Hmm… je vois cette petite lueur triste. Tu me caches quelque chose, non ? »
Naïla détourna le regard. « Ce n’est rien… juste des souvenirs. »
Léa sourit avec malice. « Tu sais que tu peux tout me dire, même ce que tu caches derrière tes mélodies. »
Elles parlèrent longtemps : souvenirs d’université, bêtises passées, ambitions oubliées. Léa racontait avec humour, Naïla écoutait et riait parfois, laissant un peu de sa tristesse s’évaporer. Elles se remémorèrent les moments où elles avaient partagé des secrets, des rêves et des espoirs. Chaque anecdote ajoutait de la profondeur à leur complicité, révélant la force et le soutien qui unissaient ces deux amies malgré la distance émotionnelle que Naïla maintenait ailleurs.
Après le départ de Léa, Naïla sortit de son appartement. La ville était en pleine effervescence : vendeurs ambulants, klaxons, scooters, odeurs de marché et d’épices flottant dans l’air humide. Elle marchait d’un pas décidé, son sac à l’épaule, observant les passants et les détails de la ville. Les rues racontaient une histoire de vie, de défis et de survie. Chaque visage, chaque cri, chaque mouvement semblait un fragment d’un monde qu’elle aimait et craignait à la fois.
Le trajet jusqu’au chantier où elle travaillait lui permit de réfléchir à sa carrière et à ses ambitions. Elle pensait à la manière dont elle pouvait améliorer le projet actuel, à la créativité qu’elle voulait insuffler, à la manière dont son travail pourrait transformer l’espace et les vies des gens qui l’utiliseraient. Sa solitude était omniprésente, mais elle se sentait prête à relever chaque défi professionnel.
Arrivée au bureau, elle salua ses collègues et inspecta les plans du projet en cours. Elle corrigea des mesures, discuta des matériaux, proposa des solutions innovantes et écouta les suggestions de son équipe. Chaque geste reflétait son engagement et son perfectionnisme. Ses yeux brillaient lorsqu’elle imaginait l’espace transformé : murs lumineux, matériaux modernes, circulation fluide, harmonie entre esthétique et fonctionnalité.
Soudain, son téléphone vibra. Un email : “Projet de rénovation – proposition urgente”. Elle ouvrit le message et lut attentivement : matériaux innovants, défis architecturaux, possibilités de transformation radicale de l’espace. Une vague d’excitation traversa son corps. Ses mains tremblaient légèrement tandis qu’elle notait des idées sur son carnet, des croquis, des inspirations. Chaque phrase de sa réponse était réfléchie, créative, passionnée, traduisant sa vision et son enthousiasme. Elle se sentait vivante, prête à transformer ce projet en chef-d’œuvre.
Sans attendre, elle rédigea sa réponse, ses doigts dansant sur le clavier. Les mots coulaient avec fluidité : audacieux, précis, débordants d’enthousiasme et de passion. Chaque phrase révélait non seulement son talent, mais aussi son amour pour l’innovation et la transformation. Elle se surprit à sourire, le cœur léger.
Lorsqu’elle envoya le message, un sentiment de fierté et de possibilité l’envahit. Pour la première fois depuis longtemps, elle se sentit vivante et prête à embrasser un futur inconnu. Le projet promettait d’être stimulant, créatif, et capable de réveiller quelque chose en elle qu’elle avait presque oublié.
Naïla posa ses mains sur le rebord de la fenêtre et regarda le soleil éclairer la ville. Elle inspira profondément, laissant l’air frais remplir ses poumons. La journée qui commençait s’annonçait pleine de surprises, de défis et d’opportunités. Et quelque part, au fond d’elle, une petite voix chuchotait que ce projet n’était que le début de quelque chose de bien plus grand
The other lycans began to pay attention, calling out to her. She coated fur in ice, and slid frozen weapons in the direction of any lycan in human form who could wield one. The high body temperature of the lycans meant they quickly burned through their frosty axes and swords. Vanessa was working overtime. She began to feel drained and depleted. Her arms were heavy and her body began to feel cold within. Nick ’s wolf watched her intently. She couldn’t tell what he was thinking. He darted away and into the entrance of the complex, and just as Vanessa was beginning to think she had used up her powers completely, a wave of warmth and energy surged through her. She turned to see Laurie, her blonde brow furrowed in deep concentration. She gave Vanessa a small smile and nod. Lance’s wolf circled Laurie protectively. He did not look one bit happy about this arrangement. Nick returned to Vanessa’s side, ready for another round of ice. She called upon her powers and this time they returned. T
“Aria!” Vanessa yelled. Where had they gone? Where had he taken her? Magic flooded her veins. Without another thought, she hurled a wave of ice toward the disgusting bald man. It hit him with such force that his body flew up and straight through one of the glass walls that made up the complex’s entryway. He hit the stone steps outside with an audible crash and did not move again. As Vanessa turned her gaze she caught sight of Nick . His eyes met with hers and she opened her mouth to speak. Before she could warn him, the air around them crackled. An army of Collectors appeared. A large group surrounded the outer lobby while a small group appeared within the lobby itself. Fear struck Vanessa so strongly she could barely think. The lycans reacted in an instant. Some chose to shift into their wolves, while others remained in human form and used the weapons they had in hand. Leah dove at the Collector nearest to Vanessa, shifting into her lean black wolf in midair. The man screeched as s
Vanessa felt so helpless up here. She understood their reasoning, but still wanted to do more. For now she would have to wait, pray, and hope everyone was safe down below. T he lycans worked efficiently. They had been able to assemble their teams and lock down the complex within half an hour. It was a reminder to Nick of why they trained so hard and how important it was to do so. After securing the inside perimeter, they went outdoors. The scene that met the lycan teams looked like something out of a horror film. The second Nick exited the complex his senses were assaulted by the smell of blood and decaying flesh. The victims were scattered all around the property. The first girl he saw was a small, young brunette. She had long dark hair and large blue eyes that stared up at him accusingly. Her body was so badly mangled that he couldn’t have guessed the original color of clothes she was currently wearing. Deep crimson covered her broken form. The lifeless woman lay at an unnatural an
“Don’t worry about Aria.” He spoke in a gentle tone. “We have plenty of time before we need to think about kids. Let’s just enjoy tonight and worry about all of that later.” His breath was coming out in frosty puffs now. “I can’t do it,” Vanessa said. “Can’t do what?” She finally turned from the window to look at him. “I can’t have kids with you. I can’t do it. I won’t do it.” Nick looked stunned. “Why are you saying this?” Tears streamed down Vanessa’s cheeks. “Do you think I want to have little monsters? To bring them into this world?” “Monsters?” echoed Nick , his jaw tensing. “Yes, monsters! What do you think would happen if we have kids?” Nick was quiet. His eyes burned into hers. “I didn’t realize having lycan children would be so unappealing to you.” Vanessa stared at him, his words catching her off guard. “I guess lycans are good enough to save you, train you, and fuck you. God forbid you have a lycan ‘monster’ child of your own.” There was so much venom in his tone












Welcome to GoodNovel world of fiction. If you like this novel, or you are an idealist hoping to explore a perfect world, and also want to become an original novel author online to increase income, you can join our family to read or create various types of books, such as romance novel, epic reading, werewolf novel, fantasy novel, history novel and so on. If you are a reader, high quality novels can be selected here. If you are an author, you can obtain more inspiration from others to create more brilliant works, what's more, your works on our platform will catch more attention and win more admiration from readers.