MasukQuelques heures plus tard, les mouvements ainsi que les agitations suivies des rires , la joie, se font voir dans la maison Verell , tout le monde était déjà prête à part la fiancée qui se fait encore bichonné pas notre mère et la maquilleuse, après tout c’est son jour, elle doit être la plus ravissante et la plus remarquable de la soirée.
Dans quelques minutes ce sera l’heure, la famille Verell était prête à se rendre dans la demeure Walkers. Renata était toute excitée, son cœur brûlait d’excitation mais est vite rassurée. Elle pousse un soupir de soulagement et montre son jolie sourire pendant qu’elle se faisait joliment apprêtée pour cette occasion si spéciale, le jour de ses fiançailles. Une jolie robe de couleur bleu ciel, un peu décolleté , longue avec une petite fente pouvant montré sa magnifique jambe était sur un cyntre posé à sa vue, des fards pour embellir ses joues délicates et ses paupières. Elle aussi pointait des mains ses préférences ce qui amusait plus la galerie. Pendant qu’on la maquillait légèrement sans trop forcer elle ne faisait que sourire avec ses yeux qui ne cessent de scintiller, notre mère s'approchant de ses quelques collections de chaussures prend la neuve, une chaussure à talon simple mais élégante, exceptionnellement payée en cette occasion spéciale. Une fois fini c’est autour des compliments. Devant le miroir elle se regardait satisfaite. << Renata ma chérie, regarde comment tu es ravissante dans ta robe.Tu es si belle >> << Merci maman >> je n’arrive pas à croire que ce jour est arrivé , je suis si émue et si heureuse. << C’est normal, c’est propre à tout le monde, surtout pour une fille >>. D’ailleurs en parlant de fille, où est ta sœur ? Depuis je ne l’ai pas vue et ce n’est pas son genre de se vautrer dans sa chambre. Renata sur les mots de leur mère commence à se souvenir de quand elle l’avait vu venir tout discrètement pour ne pas éveiller les regards sur elle, une quinzaine de minutes déjà.. << J’espère qu'elle est déjà rentrée >> en commençant par monter sur ses grands degré de colère, ce qui lui arrive à chaque fois quand elle doit parler de Daniella, une situation bien courante. Renata qui s'est empressé de calmer la situation. << Maman je crois qu'elle serait dans sa chambre, tout à l’heure je l’ai vu rentrer. Je vais aller la voir.>> En voulant lever le pas quand on l'arrête. Ma mère fronça les sourcils et se prépare déjà à déverser des tas de discours sur moi. << Non j'y vais moi même, toi entre dans la voiture avec ton père. J'arrive dans un instant…>> Elle hoche la tête et sort sous le grand sourire de notre mère qui l'a regarde de derrière heureuse de sa fille mais n’a pas tardé à reprendre sa mine serré quand elle se souvient de moi et de tout ce que je ramène pour leur faire mettre la tête à l’envers. Elle s'avance furieuse dans la chambre de sa fille aînée. Pendant ce temps Daniella au téléphone avec son ami Ferdinand. — Oui tu ne peux pas imaginer ma galère, ce sera une vraie supplice je te dis. D’ailleurs, je me demande même quoi me mettre. Je ne sais pas si je dois porter mon ensemble t-shirt blanc sur lequel est écrit “Rien que du sal”, tu te rappelles — Oui, oui je me rappelle, sa t’allais si bien mais tu penses que ta mère va l’accepter après tout c’est les fiançailles de ta sœur. — Et alors, soit ça soit je n'y vais pas, c'est à elle de choisir. Tu peux m’imaginer dans une robe , ce sera affreux. Ce qui fait rire Ferdinand. — Oui je l’imagine, tout en plus que ce n'est pas ton style. — Voilà. Devant la porte sa mère était là, elle appuie sur le poignet et constat qu’elle est toujours fermé , dans sa tête Daniella les a encore fait faux bond et pour ce rassurer elle rassemble toute sa rage et l’envie de l’étrangler dans sa pointe et toqua violemment la porte, à croire qu'elle voulait l’ouvrir d’un seul coup de poing. << Daniella.. >> cria Carine le visage trempé de rage. Ce qui fait sursauter celle-ci qui était au téléphone même Ferdinand au bout du fil. Oh mon Dieu, c’est quoi ça, dit Ferdinand apeuré. << C'est quoi maman. Pourquoi tu cries ? Tu veux me forcer à avoir une crise cardiaque ? >> Cria Daniella à son tour pour baisser la voix pesante de sa mère et ainsi pour la calmer. Mais celle-ci déjà forte de caractère ne s’était pas laissée intimidée et continue ses mots de la manière la plus rageuse. << Vient m'ouvrir la porte, petite insolente.>> À l’entendre, j’imaginais déjà l’expression massacrante de son visage, encore une fois je vais en prendre plein la figure mais je ne peux pas la laisser derrière la porte, pas le choix je me lève difficilement et je lui ouvre la porte après après avoir dit au-revoir à Ferdinand. << Maman qu'est-ce qu'il y a >> Elle me regardait on dirait celle qui voulait commettre consciemment un meurtre, précédemment dans la journée elle m’avait interdit de sortir de peur que je ne sois pas prête au moment du départ et en me voyant elle avait raison. << Quoi? Tu es toujours dans cet état?>> Avec une voix à l’aise je retournais à l’intérieur tout en prenant la robe qu'elle m’avait conseillé de porter ce qui la ravivait et baissait son ton violent. Je savais que cette astuce allait marcher pour la calmer. — Vous pouvez partir, je viendrai plus tard. — D'accord ma chérie, je suis heureuse de te voir avec la robe, tu ne l’as pas encore porté à ma vu mais je suis certaine que ça t'irait très bien et relâche aussi tes cheveux tu serais magnifique. Elle me parlait avec sourire tout en touchant délicatement la robe comme si elle essayait sur moi d'un simple regard. — Je compte sur toi et ne nous fait pas attendre, c'est un jour très important pour ta sœur donc il faut que nous tous soyons présents. Ce que j’acquiesce et pour la première fois , je la vois sortir de ma chambre avec le sourire. Mais la vérité, j'avais une toute autre idée derrière la tête, l’idée pour laquelle je ne devrais absolument pas faire la route avec eux. Dans la villa Walkers. La maison était déjà remplie, grouillait de monde , tout le monde buvait, s'enjaillait , la musique retentissait dans toute la villa. John bien habillé, en costume s'apprête à recevoir sa belle famille d'autant plus que dans la famille après les fiançailles la future mariée restera dans la demeure de sa belle famille jusqu'au jour du mariage. La grand-mère s'approche de son petit-fils pour le complimenter. << Comme mon petit fils est beau ,le plus beau de la ville.>> Ce qui fait rougir John et les invités autour. Grand-mère… dit John gêné et en même temps surexcité. — C'est la vérité, c'est toi le plus beau. Cette fille ne te mérite pas du tout… ajoute Laura pour casser l’ambiance. — Maman on a déjà parlé et tu m'as promis de lui donner une chance. Tu verras, bientôt tu vas l'aimer comme moi je l'aime. — D'accord si tu insistes. — Merci maman, tu es gentille. Laura en profite pour ajuster sa veste joliment .. — Maintenant c'est bon, prêt ? Car ils seront bientôt là. — Oui, même si je suis assez nerveux. — Ne t'inquiète pas mon chéri, tout ira bien. — Tu n’es pas encore au mariage et tu es déjà nerveux et le jour du mariage tu auras une crise alors, ajouta la grand-mère pour le taquiner, ce qui fit rire tout le monde. Will de son côté, assis dans le canapé du salon ne faisait qu'appuyer son téléphone avec une mine foudroyante. John le remarque et s’approche de lui. — Mon frère, c'est quoi cette tête? relâche toi un peu ,c'est mon jour et pour une fois tu dois sourire et regarde ton habillement, tu portes encore une veste. — D'accord j'ai compris.Qu’est ce que je ne ferai pas pour toi? il disait cela tout en changeant son expression de visage glacial. Laura avec l'une des servantes donne des restrictions sur comment doit être la chambre de la fiancée. — D'accord Madame, on fait comme vous avez dit. — Ok parfait. Daniella à la maison essaie la robe tout en lâchant ses cheveux qui tombent le long de son dos. — Quelle horreur ,jamais je ne mettrai une chose pareille… en parlant si dégoûtée de l’allure féminine qu’elle affichait devant le miroir. Elle l'enlève ,choisir l'un de ses ensembles (Jean + t-shirt blanc + casquette) attache ses cheveux , l’enveloppe dans un filet de cheveux et l’enfuie dans sa casquette. Elle se regarde dans le miroir satisfaite avant de filer ses baskets. — Maintenant c'est parfait, je me reconnais là, tout en souriant. Ça va causer par mal de palabre mais on s'en fiche. L’important est que je sois plus moi-même. Elle sort , ferme sa porte et prend un taxi qui l'attend devant le portail. Devant la villa Walkers. La voiture des Verell viennent d’arriver et se pose à l'entrer. Les bruits s'accentuent. Pendant que John se tenait de moins en moins sur ses pieds, sa mère avec une mine maussade les regardait venir, le père de John va à leur rencontre tout heureux . — Entrez ,entrez. Bienvenue chez nous. — Merci. John en voyant Renata se lève avec sourire et vient vers eux pour les saluer avant de se concentrer sur sa fiancée, le visage tout rouge. Les deux se regardent amoureusement, ce que remarque les invités qui les regardaient émue depuis un bon moment déjà. Les paroles se marmonnait dans la foule, disant de comment ils sont si mignons ensemble. John s'approche de son oreille et lui chuchota à l’oreille. << Tu es magnifique et ta robe te va à ravir>>. Merci, toi aussi tu es parfait, dit Renata, l'air gêné par tous ses regards sur eux. Laura n’a pas tardé à les approcher tout en les invitant à s’asseoir. — Merci. John regarde derrière mais ne trouve pas Daniella et s’approche de Renata. — Et Dani, elle ne vient pas? — Oui, elle aura un peu de retard mais elle viendra. Will en ajustant sa veste d’homme élégant, il se joint aux festivités. Laura qui le voit venir en profite pour procéder à la présentation. — Je vous présente mon fils ,mon aîné William. — Enchantée de vous rencontrer, dit la famille Verell. Mais celui-ci ne les regarde pas, il n'avait que les yeux sur son téléphone. Laura pour passer le comportement indifférent de son fils. — Ok bref, je croyais que vous aviez deux filles. — Oui, mon aîné viendra dans quelques instants. — D'accord. Je serai ravie de faire enfin sa connaissance, John m’a déjà tellement parlé d’elle, me disant qu’elle est du genre spécial. Renata lève la tête et regarde John, les sourcils froncés comme celle qui voulait savoir tout ce qu’elle a raconté sur sa sœur. John aussi sourit tout en comprenant la signification du regard de sa fiancée.. Ma mère continue de sourire ironiquement tout en se disant au fond d'elle : << Daniella, j'espère que tu ne vas pas nous humilier, fait les choses bien cette fois-ci sinon je te tue et t’enterre sur le champ >>.À la fête.Laura en s'approchant de son deuxième fils après avoir bien fouillé l'assemblée. “John”Oui . Ma chérie j'arrive. "Ok." En se dépêchant, il s'approche de sa mère. — Te voilà, tu as vu Will ? ,j'aimerais présenter lui et Daniella à Gapa, votre grand-oncle. — Moi aussi je le cherchais depuis un bon moment mais je ne le trouve nulle part. — D'accord, peut-être qu'il serait dans sa chambre. Je vais voir.— D'accord. Dans le dinner room. Diana, toujours en train de vider sa colère dans les verres de whisky, voit Laura s'approcher de la chambre de Will. Elle fronce les sourcils car c'est une bonne occasion pour savoir s'ils font quelque chose dans la chambre ou pas. En restant attentive elle suit. À l'étage, Laura toque à la porte.Les deux en plein ébats à l'intérieur s'arrêtent silencieusement de façon brusque. Daniella sursaute et veut faire un geste quand on la maintient sur sa position. — Will, mon chéri, tu es là ? Le cœur de Daniella fait
Après l’annonce , commencent les festivités. Tout le monde à table mangeait , buvait, riait. Les cadeaux offerts par les invités à la petite princesse Walkers sont tous gardés dans un coin de la pièce. À la grande table d'honneur. Le regard des membres de la famille Walkers et Verell étaient tous tourné vers Daniella et Will. Même en assemblée, tous deux montrent leurs similitudes et leurs amours. Une heure plus tard. Le père Walkers vient à eux. — Daniella tu as réussi à le faire sortir de son coin, félicitations. — Merci. Dit-elle de cœur joie tout en regardant Will. — Papa… l'air gêné. Le père Walkers au fond : Est-ce mon fils ? Jamais je ne l’ai vue aussi vulnérable et ouverte. J'aime ça. Petitement elle brise sa glace intérieur pour elle, maintenant je comprends. — Monsieur, puis-je vous servir quelque chose ? — Non ma chérie. Je ne vais pas vous déranger plus. Daniella avec sourire.“D'accord.”En tapotant le bras de son fils : On parlera plus tard. Je vous lai
Dans la Villa Walkers. La cour, le jardin ainsi que le salon sont déjà bombardés d'invités. Renata tient sa fille dans ses bras et passe au milieu d'eux et attire les regards de tous, celle qui est à l’honneur blottie dans ses bras. Laura avec ses amis ne font que rire en la regardant car elle est magnifique en tant que maman. Elle est encore plus belle ce qui fait la fierté de sa belle-mère Laura. — Je suis tellement heureuse, vous ne pouvez pas l'imaginer.— Je te comprends, en plus elle est magnifique, on aurait dit que l’enfant l'a encore plus embellir. Dit Carmen captivée. — C'est normal, le sang ne trompe pas, je suis moi même la preuve vivante avec mes deux grands garçons et pourtant ... Renata est déjà d'une charme avant d'entrer dans la famille et maintenant elle fera une bonne mère. — Ça c'est vrai, tu as une belle fille incroyable. — Mes fils font toujours le meilleur choix. En parlant de fils et Stéphanie, tu as de ces nouvelles ? — Depuis son voyage pour rendre
Le soir, dans la Villa de Will. — Demain s'organise une fête pour ma petite nièce ,je me demande quel cadeau lui offrir. Dit Daniella en tenue de chambre. Tu es si préoccuper pas cela ? — Bien sûr, après tout on parle de ma nièce adorée, j'aimerais lui offrir le meilleur cadeau. Un moment silencieuse, elle tient la main de Will. — Excuse moi pour aujourd'hui, je sais on avait un programme , tu m'avais dis m'emmener quelque part mais avec tout ça je t'ai demandé de reporter. — Ne t'inquiètes pas chérie après tout ce n'est pas grand chose, une fois la fête passé on aura suffisamment le temps. — Merci chéri, tu es gentil.— Maintenant je me demande quel cadeau offrir. Ce qui émet un sourire à Will. Il s'approche d'elle et s'assoit tout en la gardant pas la taille de façon romantique. — Tu es très mignonne quand tu te concentres comme ça pour seulement un cadeau pourtant les cadeaux n'en manque pas ,forcé on trouvera quelque chose pour elle. Alors si tu pouvais laisser ce télépho
Hors de l'entreprise, Diana expulse sa colère en criant de rage. Meria:Tu vois ,je la comprends.Pamela:Pauvre Madame Diana mais je soutiens Daniella. — C'est normal, tout les chiens se ressemblent. — Je ne suis pas pour ton insulte mais pour cette fois je le prends pour un compliment. Trente minutes plus tard, elle vient dans la maison Walkers tout en colère.— Madame Laura, étiez-vous au courant que Will sort avec cette garce de Daniella?— Oui je le sais et j'ai donné mon accord. — Quoi? mais vous ne pouvez pas me faire ça ,vous m'aviez promis de m'aider.— Calme toi ,ma petite fille dort et c'est vrai je te l'avais promis mais il ne veut pas m'entendre et il faut avouer aussi que Daniella a changé maintenant. — A cause de votre fils ,ça m'énerve. Imaginer tout l'argent qu'il a dépensé sur elle. Une plouf comme elle. — Desolé Diana mais ce que je ne peux pas faire c'est de forcé mon garçon à épousé quelqu'un. — Je ne peux pas le croire, donc c'est ce que vous dîtes ma
— Non vous n'allez pas me traité comme ça. Will s'il te plaît, on a vécu tellement de choses ensemble, on avait plus que de simples relation alors tu ne peux pas permettre à une petite fille de me parler sur ce ton, de prendre des décisions à ta place. — Diana arrête, elle est maintenant ma fiancée. — Et moi tu me mets où ? Tu es entrain de me blesser. — Toujours les mêmes choses, dit Will épuisé de la même conversation avec elle. — Tu l'as éloigné pour la vêtir, alors c'est ça ton genre ? et elle aussi , une sous fifre ose maintenant me prendre de haut. Daniella s'apprêtait à lui donner une réponse quand Will la stop en prenant sa main. — Je suis désolée Diana mais si tu étais juste on ne serait pas encore en train de traîner cette histoire. Combien de fois on en a parlé, presque tous les jours et chaque fois c'est les mêmes commentaires et pourtant tu refuses de comprendre. Tu te souviens de notre accord du début alors pourquoi tu fais ça comme si je t'avais trahir. — Et c







