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last update Huling Na-update: 2025-12-08 23:31:58

                      PVD de Carla

Je suis toujours entrain de discuter avec Andréa dans mon bureau. J’ai jeté un coup d’œil sur les dossiers qu’elle m’a rapportés, question de savoir au moins dans quoi  je m’aventure.

___ Il y’a quelques mois, Raphaël a voulu conquérir le marché mondial en mettant en place une intelligence artificielle pour combattre la solitude, relate t’elle.

Une intelligence artificielle qui pourrait combattre la solitude ? Je suis peu déconcertée par cette idée, cependant je trouve que c’est une bonne initiative si seulement ça marche. Car de nos jours, plusieurs personnes se sentent seules même en étant entourées. Et même si certains ont beau voulu faire croire au monde entier que la solitude est une bonne chose et que nous pouvons être éternellement heureux en étant solitaire, moi, je dirai que c’est totalement faux. Que nous l’ayons choisi ou pas, nous ressentirons forcément le besoin d’être entouré, d’avoir une famille, des amis… Enfin, de trouver la bonne personne avec qui nous partagerons nos fous rires et nos chagrins.

___ C’est un projet qui lui tient vraiment à cœur, au début tout le monde était excité par cette nouvelle, mais les choses ont mal tourné et plus personne ne porte ce projet dans son cœur sauf lui bien-sûr.

___ Parle moi un peu plus de ce projet, en quoi cette IA peut elle être utile aux solitaires ?

Si je dois travailler sur ça, il me faut bien les moindres détails.

___ Disons, que cette IA devait être dotées de plus de 60% des capacités humaines. Elle devait servir comme meilleur ami à l’utilisateur, en l’écoutant, en l’épaulant et même l'aider à travailler. Brer, elle doit être utile à l'homme. Son utilisateur pourrait normalement partager ses rêves avec elle. Elle devait être comme un confident pour son utilisateur, me décrit elle avec une note de chagrin.

___ Alors qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? C’est intéressant comme innovation.

Elle se relève, lâche un soupir et va se tenir près de la fenêtre. Ses bras croisés sur sa poitrine, nous échangeons un simple regard.

___ Le monde du marché ne l’a pas vraiment adopté. Avec la révolution technologique chinoise et américaine, à quoi est-ce qu’on s’attendait ? marmonne t’elle simplement.

Les choses ont vite évoluées à tel point que l’IA a pris de l’ampleur dans presque tous les continents. Surtout que le marché chinois ainsi qu’américain dans le domaine de l’IA, ont vraiment explosé. C’est compréhensible que l’idée de Raphaël n’ait pas été la bienvenue “ pour l’instant ” dans le marché mondial. Il y’a déjà assez de pareils modèles d’IA sur le marché, peut-être que la sienne est venue au mauvais moment.

___ Et qu’est-ce qu’il attend de moi ? lui interrogé je en la fixant dans les yeux.

Andrea hausse spontanément ses épaules puis réplique :

___ Eh bien, je l’ignore. Peut-être qu’il espère que tu trouves un moyen pour propulser son idée sur le marché même si on sait tous que c’est raté d’avance.

C’est un vrai défi. C'est comme ressusciter un mort. Il sera très difficile d’y arriver, cependant je reste positive sur le fait que je pourrai relever le défi.

Il faut peut-être que nous rendons l’utilisation plus simple et efficace ou encore rajouter quelques petites fonctionnalités que les autres IA ne possèdent pas encore.

Une personne toque à la porte du bureau, Andrea va ouvrir la porte à cette personne. J’aperçois un jeune homme d’environ la vingtaine, vêtu d’une uniforme et d’une casquette, entrer avec deux moyens cartons en mains. Je fronce simplement les sourcils, curieuse de savoir ce qui se passe. Il nous salut poliment puis va poser ces cartons dans un coin de la pièce et revient se présenter devant nous. Il fait sortir de la poche de son uniforme qu’il porte, un carton de téléphone.

___ Il s’appelle Markus et, est chargé de te rapporter tout ce dont tu as besoin. Il va renouveler ton bureau, il va installer l’ordinateur et changer les vieux petits trucs qui se trouvent sur le bureau, m’explique Andrea.

___ Je vois !

Andrea tourne ses talons, étant sur le point de s’en aller.

___ Euh… Je n’ai pas le bilan complet du marketing de cette application, coupé je immédiatement Andrea dans son élan.

La main sur le poignet de la porte, elle se retourne nonchalamment et esquisse un petit sourire.

___ Bah, va falloir que tu ailles voir le patron pour ça, me lance t’elle, d’un regard amusé.

Je hausse rapidement les sourcils.

___ N’oublie pas, son bureau est juste en face du tien. Allez, je te laisse, me nargue t’elle avant de disparaitre de mon bureau.

Je souffle d’agacement, ne voulant pas revoir la tête de ce type maintenant. Pendant que je continue de ruminer intérieurement sur le fait que je dois revoir la bête, le jeune homme me tend le carton du téléphone.

___ Tenez, ceci est votre téléphone professionnel. Il y’a déjà une puce activée et un compte mail à votre disposition, me fait-il comprendre.

___ Mais, j’ai déjà un téléphone portable qui fonctionne parfaitement.

___ Le boss ne veut pas qu’on mélange la vie professionnelle et la vie privée, tout le monde ici dispose d’un téléphone portable pour le travail.

J’acquiesce simplement et récupère le carton de téléphone.

___ Tu peux tester le téléphone, pendant ce temps moi je m’occupe d’installer l’ordinateur et le reste

 Je me lève du fauteuil et vais me tenir près de la porte pour lui permettre de faire son travail. Je fais sortir le téléphone de son carton, l’allume puis le manipule. Je constate qu’il y’a déjà deux numéros de téléphone enregistrés dans le répertoire.

___ Et les numéros qui y sont déjà enregistrés ?

___ Ah, c’est le numéro du patron ainsi que de son assistante personnelle, répond t’il en faisant son installation.

Que ferai-je avec le numéro de la bête ? Pour son assistante, je peux comprendre que je dois travailler étroitement avec elle, mais la bête ? Je ne vois pas la raison qui me poussera à le téléphoner, d’autant plus qu’il ne prendra même pas la peine de décrocher à cet appel.

___ Une vraie prison ? ruminé-je, agacée.

J’aperçois le jeune homme se redresser et arborer un sourire amusé comme s’il a entendu ce que je viens de dire.

___ Une vraie prison, affirme t’il. Par contre quand tu toucheras à ton salaire à la fin du mois, tu oublieras un instant les conditions de travail. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle personne ne se plaint des conditions de vie ici. FuturoDigital est l’une des rares entreprises qui paye bien ses employés »

___ Hum, fais-je simplement.

 Après que mon bureau soit renouvelé, j’ai rejoint les collègues pour la pause café. Puis, j’ai décidé de continuer dans le bureau de la bête pour récupérer le bilan complet de cette application.

Lorsque je me pointe devant la porte de son bureau, mes battements cardiaques augmentent de vitesse,  ma gorge se serre. Sans même encore posé un pied dans son bureau, je l’imagine déjà entrain de m’écraser du regard.

J’inspire grandement, tentant de me calmer puis empoigne la serrure et la fais tourner légèrement. La porte s’ouvre avec délicatesse, je jette un coup d’œil à l’intérieur et entrevois l’auteur de mes tracas, se tenir près de la grande baie vitrée. Je pénètre dans son bureau avec courage, ne souhaitant pas lui dévoiler le fait qu’il me terrifie. Se tenant dos à moi, son téléphone porté à l’oreille, mon regard parcourt anxieusement son bureau.

Sur les murs, sont accrochées ses mérites et sur le bureau, il y’a un ordinateur, un bloc note, des stylos, des dossiers posés les uns sur les autres et quelques petits objets. Il y’a aussi un canapé en cuir posé sur l’un des quatres côté du bureau.

Soudain, il se retourne vers moi et lorsque nos regards se croisent, son visage se déforme. Il raccroche à son appel, puis contourne son bureau avec nonchalance pendant que mon cœur bat plus vite. La bête vient se poser légèrement sur le bord de son bureau, dépose son téléphone portable avant de reporter son attention sur moi.

Nous échangeons un profond regard et j’en profite pour faire un trait sur son profil. La bête a la peau peau foncée,  lisse et lumineuse. Il porte une barbe bien taillée qui souligne sa mâchoire carrée et lui donne un air viril. Ses lèvres sont pleines et bien dessinées, son nez droit, et ses sourcils fournis encadrent des yeux posés, qui dégagent une certaine confiance. Sa coupe de cheveux est courte et nette, donnant une allure propre et élégante.

Ce type d’avoir mesurer 1m85, vue la manière qu’il me surplombait quand on s’était affronté tout à l’heure. Il doit avoir 28 ou 30 ans avec un haut du corps athlétique et robuste. Il porte un hoodie noir qui laisse deviner une carrure large, signe d’un homme probablement sportif ou qui entretient son physique.

Ça m’arrache la gorge de l’admettre, mais ce type est dotée d’une beauté que même les dieux grecs l’auraient jalousé.

___ T’as fini de me reluquer ?

Je tressaille légèrement, quittant mes pensées. Je rencontre son regard sombre, le visage légèrement crispé avec les bras croisés sur son torse. Je racle ma gorge de gêne, me maudissant intérieurement d’avoir fait attention à son physique.

___ Je peux savoir ce que tu fous dans mon bureau ? me pose-t-il, avec un ton calme et froid en m’assassinant du regard.

___ Il me faut le bilan total de cette fameuse application.

___ Je ne les ai pas, réplique t’il sèchement.

Frappée de stupeur, je relève les sourcils et le fixe comme si je m’entends à ce qu’il dise que c’est une blague.

La bête se redresse et avance calmement jusqu’à moi. Dans ses yeux, on peut parfaitement voir son envie de se débarrasser de moi le plus vite possible.

___ Écoute, je sais que nous nous sommes rencontrés dans des circonstances peu agréables, mais si nous sommes amenés à collaborer ensembles, tu ne penses pas qu'il vaudrait mieux pour nous de mettre un terme à cette guerre ? m’exprime-je sur un ton posé, dans l’espoir de briser la glace qu’il y’a entre nous.

Que nous le souhaitons ou non, nous sommes collaborateurs. Et si tous les deux, désirons de porter cette entité au sommet, je pense qu’il faut qu’on mette un terme à ce désaccord qu’il y’a entre nous. De plus, c’est une raison très banale qui nous oppose.

Je l’observe attentivement, espérant qu’il soit sur la même longueur d’onde que moi. Bizarrement, un rictus moqueur apparaît sur son visage ténébreux, ne présageant rien de bon. Il traine ses mains dans les poches de son pantalon.

___ Tu penses réellement que je te verrai autrement qu'une petite insolente ? commence t’il froidement.

Je fronce immédiatement les sourcils qu’il m’ait traité d’insolente juste parce que je lui ai tenu tête quand il m’a arrosé de l’eau sale ce matin.

Non, mais à quoi s’attendait il ? Qu’il éclabousse de la boue sur moi et poursuive son chemin comme si de rien n’était ?

___ Jamais, tu m’entends ? Jamais, tu ne seras mon amie et jamais je ne te verrai autrement qu’une petite chipie, rajoute t’il  en prenant le soin de souligner chacun de ses mots.

Je souffle profondément, avance de trois pas pour le retrouver. Désormais, il n’y a qu’une petite ligne de distance entre nous. Nous nous défions du regard.

___ Et qui te dit que j’ai envie d’être ton amie ?

Il crispe ses yeux, avec toujours son rictus.

___ Andrea m’a relaté l’histoire de cette IA, elle m’a dit à quel point cette application compte pour toi.

Lorsque j’aborde ce sujet, je remarque qu’il est encore plus tendu qu’il ne l’était. C’est comme si je suis entrain de lui parler d’un sujet sensible.

___ Et je pense que nous avons à gagner tous les deux dans la réussite de ce projet, reprends-je.

Il me dévisage tout simplement sans prononcer un mot, il est peut-être intrigué sur ce que le succès de son application peut m’apporter.

___ En menant à bien ce projet, tu gagneras énormément et moi, je pourrai garder ma place dans cette entreprise, continue je, de manière convaincante.

Il reste encore muet, comme s’il réfléchit sur mes dires. Soudain, son regard devient plus sombre et une étincelle de mépris traverse celui-ci.

___ Et qu’est-ce qui te fait croire que je te veux dans mon entreprise ma petite chipie ?

Sa réplique sonne dans mes oreilles comme de la moquerie. Elle me paralyse dans les plus profonds tissus de mon être, c’est en ce moment que je réalise que la bête est rancunier et que jamais il ne parviendra à me considérer autrement que son ennemie.

___ Tu ne sais pas à quel point, j’ai hâte de pouvoir te remercier ma petite Chipie, ironise t’il.

Je suis certaine d’une chose, cet homme est tout, sauf un être humain qui a toutes ses facultés mentales.

Ne supportant plus être si proche de lui, je recule de quelques pas car son aura malveillante m’oppresse.

___ J’espère que tu as conscience que tu es juste de passage dans FuturoDigital ? Puisque je sais que tu n’y arriveras pas, pas parce que tu n’es pas audacieuse, mais tout simplement parce que tu n'étais qu'une stagiaire qui n’a vraiment pas encore eu à traiter sur un tel projet. Cependant comme tu souhaites jouer à l’audacieuse, j’attendrai avec impatience ce jour où je te prendrai la main avec un peu de gentillesse et de reconnaissance pour te mettre à la porte, dit-il avec sarcasme.

___ Merci pour ta franchise, ironise-je avant de reprendre sur un ton sérieux . Je veux une équipe car seule, je ne parviendrai pas. Aussi, il va falloir que j’ai accès à l’ancien bilan complet concernant le marketing de cette application.

 Il se retourne et va se rasseoir sur son fauteuil, agit comme si je n’existe plus. Je serre furieusement les dents, agacée qu’il m’ignore.

___ J’ai...

___ Je verrai bien pour l’équipe, lâche-t-il avec désinvolture  Pour le reste, tu n’as qu’à te référer à la salle des archives.

Il relève doucement ses yeux et les pose sur moi.

___ J’ai besoin d’être seul mademoiselle Cruz, dit-il, mettant fin à notre discussion.

Je rougis de honte. Cet homme ne fait que me traiter comme une moins que rien et ça, je dois y mettre un terme le prouvant qu'il a eu tort de me juger.

Alors qu’il attend impatiemment que je déguerpis de cette pièce, je me dirige vers la sortie. Je me retire de son bureau, après avoir fait claquer expressément la porte de son bureau.

    

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