로그인Caroline à passer le pire anniversaire de ses anniversaire , celui qui devais être le plus beau de sa vie il est finalement devenu un cauchemar. Elle a dut passer la soirée à faire semblant de sourire , donner des remerciments à des personne qu'elle ne pouvais pas se voir même en peinture.
Une foie rentrer à la maison elle à commencer à jeter tout ce qui ce trouver sur son passage , une colère envahissait son corp, elle n'arriver plus à contenir tout ça.
Ses parents ont tenter de la calmer mais rien n'y fesait, elle hurlais tellement que pour la stopper sa mère lui jetta un seau d'eau bien froide à la figure. Son père décide de l'enfermer dans sa chambre le temps qu'elle ce calme.
Le jour c'est lever et Caroline n'avais pas fermer les yeux, elle n'avais qu'une seule chose en tête : Trouver ce qui étais arriver à Jérome !
Elle essaie d'abord de l'apeller mais son téléphone est sur messagerie , en entend la porte d'entrer claquer elle ce dit que c'est le bon moment pour aller fouiller la maison à la recherche d'un indice qui pourraît prouver que son père est à l'origine de la dispartition de celui qu'elle aime.
Elle commence par la cuisine et le salon, elle ouvre tous les tirroirs et les placards , elle ne trouve absolument rien ça la rend folle , en plus de ça son téléphone ne fait que de vibrer, Samuel la Harcèle de sms en tout genre , il passe de la colère à l'humour et fini par les sentiments :
" Tu m'explique ton comportement d'hier soir ? tu te rend compte que ma famille à fait plusieurs heures de routes pour te rencontrer et toi tu n'as même pas étais capable d'être présentable ! "
" Si ton père ne t'aurais pas corrigée je l'aurais moi même fait ! Tu n'a pas le droit de me faire honte ! Tu sais qui je suis moi ?! "
" Bon finalement on peut dire que tu t'es maquiller en avance pour mardi gras ? lol "
" Aller Caroline répond moi c'est bon la colère est passer ce n'étais qu'une mauvaise imitation de toi même hier , mdr"
" Mon amour s'il te plais repond moi , tu vient toujours cette après-midi avec tes parents ? "
" Je pense que tu dois surement dormir , tu as raison repose toi avant de retrouver ton futur! jtm"
En lisant ses message Caroline avait des envies de vomir , elle le trouver répugnant ! Elle continuer de chercher une piste dans la chambre de ses parents mais toujours rien ! Il lui rester un seul endroit de trouver quelque chose qui incriminerais son père : La voiture , c'est le seul moment où elle est contente d'aller rendre visite à Samuel, mais il va falloir qu'elle trouve des pretexte pour ce retrouver seule dans la voiture pour fouiller. Quand ses parents sont arriver elle étais presser de partir mais son père trouver ça très étrange...
- Toi qui jurais ne pas l'aimer hier , aujourd'hui tu est presser d'être chez lui .. Que nous vaut se re virement de comportement ?
- C'est bien toi papa qui m'a dit que c'étais pour mon bien et qu'il me rendrais heureuse non ?
- Oui c'est vrai ! J'aime quand tu réagis comme ça ma fille !
Lucia qui connaisser bien sa fille , savais que sa cacher quelque choses mais ne voulant pas gâcher un moment si rare qu'elle ne disa rien.
Dans la voiture , Caroline ne trouva rien pour le moment, au moment d'arriver chez Samuel et ses parents , il fallait que Caroline trouve une excuse pour fouille le coffre et le reste de la voiture .
- Papa , peut tu me donner les clef de la voiture s'il te plais ? hier soir j'ai déposer une paire de basket dans le coffre et j'aimerais me changer car celle-ci me font très mal.
- Oui , tiens prend les et refermer bien correctement.
Elle se dépéche de regarder dans tout les recoins mais encore une foie malheuresement rien, elle commencer vraiment à désespérer mais ne pouvais pas abandonner Jérome.
Caroline redonna les clefs à son père qui étais en pleine discusion avec Djo ne remarqua rien mais Samuel lui avais très bien vu qu'elle portais les même chaussures.
- Tu n'a pas changer de chaussures ?
- Heu non je ne les pas trouver j'ai surement dut les sortir hier soir sans m'en rendre compte.
- Vient je vais t'en prêter une paire
Samuel fait signe à Caroline de le suivre jusqu'a sa chambre , pas trop rassurer elle le suit quand même , elle s'assoie sur le lit le temps qu'il trouve une paire à sa taille , en regardant de plus près elle voit une lettre depasser de dessous le matelas elle reconnaît l'écriture de Jérome , mais la réalité étais bien plus sombre qu'elle ne l'imaginer...
Le temps ne s’arrêta pas d’un coup, il ne bascula pas brutalement vers quelque chose de simple ou de léger, il continua d’avancer avec la même régularité, la même exigence, mais Caroline n’était plus la même face à lui. Les journées avaient trouvé leur rythme, non pas parce que le monde autour d’elle s’était adouci, mais parce qu’elle avait cessé de lutter contre chaque instant. Elle se levait tôt, souvent avant même que la lumière ne traverse complètement les rideaux, s’installait à la table avec ses dossiers ouverts, ses codes annotés, ses feuilles couvertes de réflexions, et travaillait avec une concentration qui ne ressemblait plus à une fuite ni à une obsession, mais à quelque chose de construit, de choisi, de profondément ancré.
Le temps ne ralentit pas après cette décision. Il changea simplement de texture. Les jours ne se ressemblaient plus, non pas parce qu’ils devenaient extraordinaires, mais parce que Caroline apprenait à les habiter autrement. Elle se levait plus tôt, non par contrainte, mais parce que son esprit ne la laissait plus rester dans l’immobilité. Les cours reprirent progressivement leur place dans son quotidien, d’abord comme une tentative, presque fragile, puis comme une structure solide, une ossature sur laquelle elle pouvait s’appuyer sans avoir à se méfier à chaque instant.Assise au milieu des autres étudiants, elle observa longtemps sans intervenir, comme si elle devait d’abord comprendre les règles implicites de ce monde avant d’y reprendre sa place. Les voix autour d’elle parlaient de jurispruden
La nuit ne se referma pas brutalement après ce qu’elle venait de faire, elle s’étira, presque doucement, comme si le monde refusait de reconnaître immédiatement ce qui venait de basculer. Caroline resta quelques secondes immobile devant le restaurant, respirant l’air froid sans chercher à le contrôler, sans chercher à analyser ce qu’elle ressentait. C’était la première fois depuis longtemps qu’elle ne cherchait pas à anticiper le prochain mouvement, la prochaine réaction, la prochaine conséquence. Non pas parce que le danger avait disparu, mais parce qu’elle venait de couper quelque chose de fondamental. Et ce geste, plus que n’importe quelle stratégie, avait changé sa manière d’exister dans cet espace.Jérôme s’approcha sans parler.
Le trajet jusqu’au lieu fixé ne ressembla à aucun autre. La ville semblait s’être resserrée autour d’eux, comme si chaque rue les rapprochait non pas d’un endroit, mais d’une décision déjà prise. Caroline ne parla presque pas. Elle n’en ressentait pas le besoin. Tout ce qui devait être dit avait déjà été engagé dans cet appel. Tout le reste… appartenait à l’instant qui allait suivre.Jérôme conduisait, mais cette fois son silence n’était plus seulement inquiet. Il était chargé d’une tension plus directe, plus personnelle, presque douloureuse. Il avait entendu ce qu’elle avait dit. Il avait compris ce que cela impliquait. Et surtout, il savait que ce qu’elle venait de faire ne relevait plus seulement d’
La voiture redémarra enfin, mais rien n’était plus vraiment comme avant. Le moteur ronronnait, les roues reprenaient leur trajectoire, les lumières de la ville défilaient à nouveau, et pourtant, quelque chose avait définitivement changé dans l’air, dans le rythme, dans la manière même dont Caroline percevait chaque seconde. Elle ne regardait plus la route comme un simple chemin, mais comme une suite de points possibles, de directions, de conséquences. Le message tournait encore dans sa tête avec une précision presque dérangeante : fais un vrai choix. Ce n’était plus une provocation. Ce n’était même plus un test implicite. C’était une injonction. Une frontière invisible qu’elle venait d’atteindre sans s’en rendre compte, et qu’elle ne p
La voiture resta immobile sur le bas-côté, moteur encore allumé, comme suspendue entre deux décisions que personne n’osait encore formuler clairement. Caroline n’avait pas immédiatement reculé, pas vraiment, pas complètement. Elle s’était simplement arrêtée dans ce geste qu’elle avait initié, comme si elle venait elle-même de se surprendre, comme si elle venait de franchir une ligne qu’elle croyait pourtant maîtriser. Le message affiché sur le téléphone continuait de brûler dans son esprit, non pas par sa violence mais par sa justesse : maintenant tu commences à être intéressante. Ce n’était pas un compliment, c’était une validation. Une validation du moment précis où le contrôle venait de lui échapper, même légèrement, même brièvement, mais suffisamment pour que quelqu’un, quelque part, le remarque, le capture, l’analyse. Et cette prise de conscience, bien plus que le geste lui-même, provoqua en elle u
Caroline comprit que la partie qui s’ouvrait maintenant serait la plus dangereuse.Parce que cette fois…elle n’était plus seulement la cible.Elle devenait une joueuse.La nuit ne s’arrêta pas pour Caroline après ce message.Elle resta longtemps debout près de la fenêtre de sa chambre, les mains p
Le matin arriva avec une brutalité étrange, comme si la ville avait décidé d’ignorer complètement la guerre silencieuse qui s’était déclenchée pendant la nuit. Les premiers bruits de circulation remontaient déjà depuis la rue, les moteurs des bus, les pas pressés des travailleurs qui traversaient l
La nuit semblait s’être épaissie autour de l’appartement de Jérôme, comme si l’air lui-même était devenu plus dense depuis la réception des messages de Samuel. Caroline n’avait presque pas bougé depuis plusieurs minutes. Elle était toujours assise sur le canapé, la lettre de son père posée devant e
Le matin arriva sans prévenir.Caroline ouvrit les yeux avant même que la lumière n’entre réellement dans la pièce. Pendant quelques secondes, elle resta immobile, essayant de comprendre ce qui la réveillait. Ce n’était pas un bruit. Pas un rêve. Pas même une douleur physique. C’était simplement un







