LOGIN«Essaye de te détendre et profite de la soirée ma belle, il y a du champagne à volonté et de beaux hommes, que demander de plus .» Me chuchote Sarah aux oreilles tout en me lançant son plus beau sourire, laissant apparaître ses fossettes.
Elle me dit un clin d'œil et me tira vers un tableau vers une peinture indescriptible que je qualifierais d'art abstrait. Le tableau n'avait pas vraiment de sens à la vue mais il était beau et suscitait en moi une émotion sur laquelle je n'arrivais pas à mettre de mots.
Je contemplais ce tableau en n'oubliant pas tout ce qui m'entourait lorsque Sarah me toucha et que je remarquais qu'elle discutait avec un charmant couple qu'elle me présenta comme étant les Taylor. L'homme était châtain et avait l'air d'être dans la quarantaine tandis que sa femme était assez jeune. Ils étaient vraiment sympathiques. Nous avons parlé de l'exposition et d'artistes en vogue même si par certains moments je ne comprenais pas trop de quoi ils discutaient.
Ensuite au fil du temps, Sarah me présenta à d'autres personnes. Au bout de deux heures j'étais déjà fatigué et je laissais Sarah pour me rapprocher du bar. Une fois sur place, je pris une coupe de champagne qui avait un goût divin. Je pouvais dire sans douter que c’était le meilleur champagne que j'avais goûté depuis que j'étais en âge de boire de l'alcool.
Je savourais mon verre lorsqu'un homme s'approcha de moi. Il était beau à couper le souffle, bien bâti, vêtu d'un costume trois pièces couleur bleu nuit qui je suspecte d'avoir été taillé sur mesure. Il avait les cheveux bruns bien peignés, des yeux blue, une barbe soigneusement taillée. Sous ses vêtements je pouvais sentir qu'il avait des muscles bien développé.
Tout en lui respirait le contrôle, l'assurance et la domination. Ce mec était dangereusement attirant. Rien que sa démarche démontrait le charisme qui émanait de lui. Je me sentais mystifier. En s'avançant vers moi, il n'a jamais détourné le regard. Il y avait un air de défi dans son regard et donc pour y répondre je le fixais aussi sans cligner des yeux. Je ne voulais pas lui donner la satisfaction de gagner la manche qui se jouait silencieusement entre nous.
Lorsqu'il arriva à ma hauteur, il commanda au barman un verre de scotch pour lui et un autre verre de champagne pour moi sans me demander mon avis. « Très cher monsieur, je n'ai aucunement demandé à avoir un autre verre, de plus la boisson ici est gratuite de ce fait vous n'avez pas à m'inviter ou à commander pour moi» Je lui signifiais mon mécontentement pour son geste tout en l'observant. Il me regarda avec un visage impassible, je n'arrivais pas à distinguer ses émotions, ni à imaginer ce qu'il avait en tête.
J'avais l'impression qu'il me sondait, il restait toujours silencieux en m'observant jusqu'à ce que le barmaid nous interrompe en nous donnant les verres commandés plus tot par lui meme.
La pluie tombait doucement sur la ville. Pas une tempête. Juste une pluie fine, régulière, presque apaisante. Sarah s’arrêta devant la vitrine du café. Elle hésita un instant, observant l’intérieur. Quelques personnes étaient installées, plongées dans leurs conversations ou leurs écrans. Un endroit calme. Exactement ce dont elle avait besoin. Elle poussa la porte. Une clochette tinta légèrement. L’odeur du café chaud et du bois ciré l’enveloppa immédiatement. Elle commanda rapidement, puis se dirigea vers une table près de la fenêtre. Elle posa son sac, souffla doucement… Et releva les yeux. Herman. Assis à deux tables d’elle. Un livre ouvert devant lui. Elle resta immobile une seconde. Puis un sourire discret apparut sur son visage. Elle se leva et s’approcha. — Je commence à croire que tu me suis. Herman leva les yeux, surpris. Puis il esquissa un léger sourire. — Je pourrais dire la même chose. Sarah s’assit en face de lui sans vr
Elle le regarda. — Quoi ? — Même nos départs en vacances deviennent des aventures. Addison posa sa tête contre son épaule. — Tant que tu es avec moi… ça me va.Lucas serra doucement sa main. L’embarquement fut annoncé. Ils se levèrent ensemble. Et cette fois… personne ne les suivait. Seulement eux deux. Et tout ce qui les attendait. Le soleil commençait à se lever. Une lumière douce entrait par la grande baie vitrée de la chambre. Addison ouvrit les yeux lentement. Pendant quelques secondes, elle resta immobile, observant la pièce autour d’elle. L’air était chaud. La mer se devinait au loin, calme et brillante sous les premières lueurs du matin. Elle se redressa légèrement. Lucas dormait encore à côté d’elle. Pour une fois, rien ne semblait pressé. Pas de téléphone qui vibre. Pas de réunion urgente. Pas de secrets à découvrir. Juste le silence. Addison se leva doucement et sortit sur la terrasse. L’air marin caressa son visage.
La valise était ouverte sur le lit. Addison observait le contenu avec un air critique. — Lucas. Il releva la tête depuis la porte. — Oui ? Elle montra la valise. — Pourquoi y a-t-il trois vestes dans cette valise ? Lucas haussa les épaules. — On ne sait jamais. Addison soupira. — On part dans un endroit où il fait vingt-cinq degrés. Lucas réfléchit une seconde. — Justement. Addison le fixa. — Explique-moi la logique. — Si jamais il fait… vingt-quatre. Elle secoua la tête en riant. — Incroyable. Lucas referma la valise. — Tout est prêt ? Addison hocha la tête. — Oui. Elle sourit. — Enfin des vacances. Lucas prit sa veste. — Je crois qu’on les a méritées. Ils descendirent les escaliers. Et ouvrirent la porte d’entrée. Pour découvrir… David. Tamara. Herman. Et Sarah. Debout devant la maison. Addison resta immobile. — Non. David leva la main avec enthousiasme. — Surprise ! Lucas cligna des yeux. — Pourquoi ê
La soirée était calme. Sarah venait tout juste de fermer la porte de son appartement quand son téléphone vibra. Un message. Elle fronça légèrement les sourcils en regardant le nom. Herman. Elle ouvrit le message. « Salut Sarah. Je me demandais si tu serais libre pour boire un verre ce soir. » Sarah resta immobile quelques secondes. Un sourire discret apparut sur son visage. Elle répondit simplement : « Oui. Où ? » La réponse arriva presque immédiatement. « Le petit bar près du parc. Celui où David s’est ridiculisé la dernière fois. » Sarah éclata de rire en lisant le message. « Je vois très bien lequel. J’arrive. » ….. Le bar était calme. Une lumière douce éclairait les tables. Herman était déjà installé quand Sarah arriva. Il leva les yeux et se leva immédiatement. — Salut. Sarah s’assit en face de lui. — Salut. Il y eut un court silence. Puis Sarah sourit. — Je dois avouer que je suis un peu surprise. Herman haussa légère
Le bureau de Simpson & Lewis avait retrouvé son rythme habituel. Les claviers tapaient. Les téléphones sonnaient. Et pour une fois, personne ne parlait de conseils secrets ou de conspirations familiales. Addison traversa l’open space pendant que plusieurs employés la saluaient. Elle entra dans la salle de réunion où Tamara et Steven l’attendaient déjà. Tamara faisait défiler une présentation sur l’écran. — Voilà, dit-elle. Si on veut vraiment développer le pôle stratégie, il faut quelqu’un pour superviser tout ça. Steven croisa les bras. — C’est là que j’entre en scène. Addison sourit légèrement. Quelques semaines plus tôt, elle lui avait proposé ce nouveau poste. Mais ils n’avaient pas encore réellement défini les contours. — Exactement, répondit-elle. Elle posa un dossier sur la table. — Tu vas diriger le département développement et partenariats. Steven parcourut les documents. — Donc je supervise les nouveaux projets, les collaborations… et
La maison était silencieuse. Un silence différent de ceux qu’ils avaient connus ces derniers mois. Ce n’était plus le silence chargé de tension, ni celui des questions sans réponse. C’était simplement… du calme. Addison était assise dans le jardin, les jambes repliées sous elle, une tasse entre les mains. La nuit tombait lentement. Lucas sortit de la maison et vint s’installer à côté d’elle. Pendant un moment, aucun des deux ne parla. Ils regardaient simplement les lumières de la ville au loin. Lucas finit par souffler doucement. — C’est étrange. Addison tourna la tête vers lui. — Quoi ? Il esquissa un léger sourire. — Tout est terminé. Le mot semblait presque irréel. Terminé. Les manipulations. Les secrets. Les dangers. Delcourt. Le conseil. Tout cela appartenait désormais au passé. Addison posa son regard sur le jardin. — J’ai encore du mal à m’y habituer. Lucas hocha la tête. — Moi aussi. Il resta silencieux quelques seconde
Lucas referma lentement le dossier. Son expression était maîtrisée, mais son esprit analysait chaque détail. - Ce n'est qu'un vieux contrat d'alliance, dit-il finalement. Addison fronça les sourcils. - Un contrat d'alliance entre nos familles respectives, déposé devant ta porte par une
Il souhaitait établir une relation plus profonde avec Addison, mais il ne savait pas comment s'y prendre. Il ne voulait pas lui mettre la pression, mais il ressentait l'envie de se rapprocher d'elle, car les moments qu'il partageait avec elle lui procurait une sensation de bien-être. "Tu s
" En vérité, je suis venu après le travail, car je voulais te voir et discuté avec toi afin de me changer les idées, il faut dire que ces derniers jours ont été assez rudes pour moi. " D'accord accorde-moi juste dix minutes, je range mes affaires et ferme tout, ensuite, tu me raconteras ce qui t
Frustré et lasse du fait que trop de choses échappe à son contrôle, il avait la sensation qu'il avait besoin de quelques choses pour détourner son attention et lui permettre de souffler un peu. Un peu avant dix heures, Lucas a éteint son ordinateur et rangé ses affaires, ensuite il se dirigea







