เข้าสู่ระบบIl me tendit le verre de champagne avant d'esquisser un magnifique sourire. « Je me présente, je me nomme Lucas Sawyer, et je suis le PDG du groupe Sawyer et vous madame ? » à cet instant, je m'apprêtais à répondre lorsque Sarah vint me rejoindre tout excité.
« Addison tu ne devineras jamais j'ai rencontré l'homme de ma vie, il est incroyable. Viens-je voudrais te le présenter et tu me diras ce que tu en penses car j'ai confiance en ton jugement. » elle me dit tout ça, en agrippant mon bras afin de me tirer vers elle pour qu'on y aille. Elle était tellement excitée qu'elle n'a même pas remarqué Lucas derrière elle, qui observait la scène d'un air sombre.
Je reportais mon attention sur Lucas et lui dit « Je me présente Addison Lewis et la fille à côté de moi et ma meilleure amie Sarah Davidson» ensuite, sans lui laisser le temps de répondre, j'agrippais la prise que Sarah avait sur mon bras et m'en alla. Sarah se retourna pour voir à qui je parlais tout en avançant.
« Addison qui était ce charmant monsieur avec qui tu discutais tout de suite ? Il est hyper canon, on dirait un dieu grec» me dit Sarah tout en m'observant.
« Oh, je ne le connais pas vraiment, il m'a dit s'appeler Lucas Sawyer, c'est tout ce que je sais sur lui dit je en avançant. Mais Sarah s'arrêta en même temps en me tirant pour que je stop ma course « tu veux dire le PDG du groupe Sawyer ? Non mais tu te fou de moi, ce mec est une légende à lui seul. c'est l'un des plus jeunes milliardaires au monde, de plus il est très secret ce qui fait que beaucoup d'entre nous ne savent pas vraiment à quoi il ressemble. Et pour ne rien gâcher c'est le célibataire le plus convoité du moment.»
Elle parlait en faisant de grand geste dans tous les sens. Je me sentais un peu mal à l'aise car je craignais que les gens nous remarquent. Je lui fis signe de se taire et je l'entrainais un peu plus vers l'avant. « Est-il si exceptionnel que ça ? j'ai l'impression que tu en oublies même le supposé homme de ta vie, dont tu me parlais un peu plus tôt»
Elle se mit à lisser sa robe, geste qu'elle avait l'habitude de faire pour se donner un peu plus de contenances. cela m'amusa de la voir se ressaisir immédiatement comme si j'avais appuyé sur un bouton stop. « Enfin bref... ce que je veux dire que tu es chanceuse qu'il t'ait remarqué et qu'il soit venue te parler. Je suis sûre que beaucoup se vendraient pour qu'il s'intéresse à elles. Mais pour revenir à au potentiel homme de ma vie il s'appelle Chad Mendez et j'aimerais que tu le rencontre et me donne ton avis.»
Sur ceux, elle me conduisit vers ce dénommé Chad et me le présenta. C'était un homme âgé de vingt-huit ans, plus tôt beau, blond avec des yeux bruns, assez grand. D'après ce que j'avais pu voir et entendre de sa part il était assez mature et posé dans sa tête. Je pense qu'il pourrait bien canaliser le caractère de Sarah.
C'était aussi un chef d'entreprise spécialisé dans la tech. Il avait l'air irréprochable sur papier mais quelque chose me dérangeait en lui et je n'arrivais pas à mettre la main là-dessus. Quoi qu'il en soit, je décidais de ne pas trop m'attarder sur ce détail et la conversation continua.
Il était un peu plus de 23h30 passés quand je décidais de laisser Sarah et de rentrer chez moi. La journée m'avait éreinté et ce genre d'événement fait de faux-semblant et tout aussi fatigant. Par moments au cours de la soirée je sentais le regard de Lucas sur moi, même s'il ne s'approchait pas. Quand j'eus fini de saluer quelques personnes, je fis la bise à Sarah et m'en alla.
Une fois dans le couloir qui menait à l'ascenseur, je me fis accoster par Lucas qui agrippa mon bras pour me retenir. « Que puis-je faire pour vous monsieur Sawyer ? » lui dit je tout en ne quittant pas du regard la main qui retenait mon bras en otage.
« Je voudrais juste obtenir votre carte pour pouvoir vous recontacter plus tard » me dit-il d'un ton tout à fait sérieux.
« Je regrette, mais je ne souhaite pas que vous me contacter et j'aimerais que vous lâchiez mon bras.» Je profitais du fait que l'ascenseur s'ouvrait en ce moment pour m'y précipiter et fermer les portes rapidement avant qu'il ne soit le temps de réagir.
La pluie tombait doucement sur la ville. Pas une tempête. Juste une pluie fine, régulière, presque apaisante. Sarah s’arrêta devant la vitrine du café. Elle hésita un instant, observant l’intérieur. Quelques personnes étaient installées, plongées dans leurs conversations ou leurs écrans. Un endroit calme. Exactement ce dont elle avait besoin. Elle poussa la porte. Une clochette tinta légèrement. L’odeur du café chaud et du bois ciré l’enveloppa immédiatement. Elle commanda rapidement, puis se dirigea vers une table près de la fenêtre. Elle posa son sac, souffla doucement… Et releva les yeux. Herman. Assis à deux tables d’elle. Un livre ouvert devant lui. Elle resta immobile une seconde. Puis un sourire discret apparut sur son visage. Elle se leva et s’approcha. — Je commence à croire que tu me suis. Herman leva les yeux, surpris. Puis il esquissa un léger sourire. — Je pourrais dire la même chose. Sarah s’assit en face de lui sans vr
Elle le regarda. — Quoi ? — Même nos départs en vacances deviennent des aventures. Addison posa sa tête contre son épaule. — Tant que tu es avec moi… ça me va.Lucas serra doucement sa main. L’embarquement fut annoncé. Ils se levèrent ensemble. Et cette fois… personne ne les suivait. Seulement eux deux. Et tout ce qui les attendait. Le soleil commençait à se lever. Une lumière douce entrait par la grande baie vitrée de la chambre. Addison ouvrit les yeux lentement. Pendant quelques secondes, elle resta immobile, observant la pièce autour d’elle. L’air était chaud. La mer se devinait au loin, calme et brillante sous les premières lueurs du matin. Elle se redressa légèrement. Lucas dormait encore à côté d’elle. Pour une fois, rien ne semblait pressé. Pas de téléphone qui vibre. Pas de réunion urgente. Pas de secrets à découvrir. Juste le silence. Addison se leva doucement et sortit sur la terrasse. L’air marin caressa son visage.
La valise était ouverte sur le lit. Addison observait le contenu avec un air critique. — Lucas. Il releva la tête depuis la porte. — Oui ? Elle montra la valise. — Pourquoi y a-t-il trois vestes dans cette valise ? Lucas haussa les épaules. — On ne sait jamais. Addison soupira. — On part dans un endroit où il fait vingt-cinq degrés. Lucas réfléchit une seconde. — Justement. Addison le fixa. — Explique-moi la logique. — Si jamais il fait… vingt-quatre. Elle secoua la tête en riant. — Incroyable. Lucas referma la valise. — Tout est prêt ? Addison hocha la tête. — Oui. Elle sourit. — Enfin des vacances. Lucas prit sa veste. — Je crois qu’on les a méritées. Ils descendirent les escaliers. Et ouvrirent la porte d’entrée. Pour découvrir… David. Tamara. Herman. Et Sarah. Debout devant la maison. Addison resta immobile. — Non. David leva la main avec enthousiasme. — Surprise ! Lucas cligna des yeux. — Pourquoi ê
La soirée était calme. Sarah venait tout juste de fermer la porte de son appartement quand son téléphone vibra. Un message. Elle fronça légèrement les sourcils en regardant le nom. Herman. Elle ouvrit le message. « Salut Sarah. Je me demandais si tu serais libre pour boire un verre ce soir. » Sarah resta immobile quelques secondes. Un sourire discret apparut sur son visage. Elle répondit simplement : « Oui. Où ? » La réponse arriva presque immédiatement. « Le petit bar près du parc. Celui où David s’est ridiculisé la dernière fois. » Sarah éclata de rire en lisant le message. « Je vois très bien lequel. J’arrive. » ….. Le bar était calme. Une lumière douce éclairait les tables. Herman était déjà installé quand Sarah arriva. Il leva les yeux et se leva immédiatement. — Salut. Sarah s’assit en face de lui. — Salut. Il y eut un court silence. Puis Sarah sourit. — Je dois avouer que je suis un peu surprise. Herman haussa légère
Le bureau de Simpson & Lewis avait retrouvé son rythme habituel. Les claviers tapaient. Les téléphones sonnaient. Et pour une fois, personne ne parlait de conseils secrets ou de conspirations familiales. Addison traversa l’open space pendant que plusieurs employés la saluaient. Elle entra dans la salle de réunion où Tamara et Steven l’attendaient déjà. Tamara faisait défiler une présentation sur l’écran. — Voilà, dit-elle. Si on veut vraiment développer le pôle stratégie, il faut quelqu’un pour superviser tout ça. Steven croisa les bras. — C’est là que j’entre en scène. Addison sourit légèrement. Quelques semaines plus tôt, elle lui avait proposé ce nouveau poste. Mais ils n’avaient pas encore réellement défini les contours. — Exactement, répondit-elle. Elle posa un dossier sur la table. — Tu vas diriger le département développement et partenariats. Steven parcourut les documents. — Donc je supervise les nouveaux projets, les collaborations… et
La maison était silencieuse. Un silence différent de ceux qu’ils avaient connus ces derniers mois. Ce n’était plus le silence chargé de tension, ni celui des questions sans réponse. C’était simplement… du calme. Addison était assise dans le jardin, les jambes repliées sous elle, une tasse entre les mains. La nuit tombait lentement. Lucas sortit de la maison et vint s’installer à côté d’elle. Pendant un moment, aucun des deux ne parla. Ils regardaient simplement les lumières de la ville au loin. Lucas finit par souffler doucement. — C’est étrange. Addison tourna la tête vers lui. — Quoi ? Il esquissa un léger sourire. — Tout est terminé. Le mot semblait presque irréel. Terminé. Les manipulations. Les secrets. Les dangers. Delcourt. Le conseil. Tout cela appartenait désormais au passé. Addison posa son regard sur le jardin. — J’ai encore du mal à m’y habituer. Lucas hocha la tête. — Moi aussi. Il resta silencieux quelques seconde
Moins de dix minutes plus tard, deux coups furent tapés à la porte du bureau et une voix s'en suivie. "C'est Régis monsieur, puis-je entrer ? J'ai les vidéos que vous m'aviez demandées" Après l'approbation de Lucas, il entra dans le bureau muni d'un ordinateur qu'il tenait dans sa main gauche.
Après toutes ses recherches et les moyens qu’il avait pu mettre à disposition pour connaître l’identité de sa fiancé, Lucas restait toujours à la case départ. Aucune information n’avait été révélée par rapport à cette mystérieuse femme. La version officielle était qu’elle était à l’étrange
Chad et Britney étaient enfermés dans un hangar abandonné un peu à la sortie de la ville, apeuré et en proie aux doutes, ils se demandaient ce qu’ils faisaient dans cet endroit et pourquoi ? Lorsqu’ils ont quitté leur hôtel, ils ont été mis dans une fourgonnette qui a roulé pendant quarante-cin
Frustré et lasse du fait que trop de choses échappe à son contrôle, il avait la sensation qu'il avait besoin de quelques choses pour détourner son attention et lui permettre de souffler un peu. Un peu avant dix heures, Lucas a éteint son ordinateur et rangé ses affaires, ensuite il se dirigea







