LOGIN🎶 Depuis qu'elle est rentrée dans ma life
C'est même plus la même histoire 🎶 __________________________________________________________________ Dans la peau de Youness On a ramené l'intrus dans le bureau du chef pour l'interroger. Moi: Qui t'as envoyé ?! Il a levé la tête et il a sourit. Je lui ai ôté violemment sa capuche. Moi: Et tu souris en plus ?! Je lui envoyé une claque sèche. Il a direct arrêté de sourire. Moi: Hé ! Vas-y dit frère tu crois je vais rester patient avec toi (en sortant mon gun), tu crois que quelque chose me retient de te tirer dessus ? Lui: T'as pas les c*uilles de le faire ! Un coup de feu a raisonné dans la pièce. Cet individu criait de douleur après que je lui ai tiré dans la cuisse comme avertissement. Moi: Alors ? Tu vas encore faire le muet ?! Lui: (en gémissant de douleur) Attend attend ? Je lui colle une gifle qui résonne. Il se tait une seconde, puis il esquisse un sourire nerveux. Celui qui fait vomir. Moi: (froid) T'as pas le droit d'sourire ici, frère. Tu veux quoi ? Que je t'envoie au paradis en première classe ? Il ferme les yeux, respire, puis souffle un nom. Un seul. Lui: Soledad... c'est Soledad. C'est elle qui m'a payé. Un silence sec traverse la pièce. Soledad. Le mot tombe comme une grenade à retardement. Personne ne dit rien tout de suite. J'fronce les sourcils. Soledad. Ça claque pas. C'est pas un blase qu'on connaît dans nos réseaux. Pas un nom qu'on lâche à la légère. Moi: (en rage contrôlée) Soledad ? C'quoi ce délire ? C'est qui Soledad ? Une meuf ? Un surnom d'allié ? Un code ? Il halète, la sueur coule. Il parle à moitié à lui-même, à moitié à nous. Lui: Elle... elle m'a dit qu'elle savait tout sur vous. Qu'elle savait où est votre boss. Elle m'a promis de quoi me mettre à l'abri. J'voulais juste choper une photo, j'suis rentré par la fenêtre, j'ai essayé, elle m'a dit... j'peux pas mentir, j'peux pas... Il laisse échapper un rire court, puis crache des mots qui collent mal avec le sang au sol. Lui: Elle m'a envoyé une photo, j'ai vu Stella sur une image... j'ai pas voulu l'faire, j'te jure. Mais j'avais plus d'choix. Je me redresse, la mâchoire serrée. Si quelqu'un a des images de Stella, si quelqu'un a accès à ses photos, alors on a un vrai problème. Pas seulement un gamin qui fait le malin. C'est organisé. C'est réfléchi. Moi: (calme mortel) Montre ton téléphone. Tout de suite. Yassine lui arrache le mobile des mains. L'écran est verrouillé. On passe en mode pression : pin, déverrouillage. Nelson trouve un vieux mot de passe sur un bout de papier dans sa poche — classique. L'écran s'allume. Messages, photos. Y'a des échanges. Des captures d'écran. Un contact enregistré : « S. » avec un numéro étranger. Je fais défiler. Une photo : la fenêtre de la chambre de Stella, prise de loin. L'angle, la qualité — ça colle à la polaroïd du carton. Une autre photo : un selfie d'une fille aux cheveux longs, regard dur, des tatouages sur la nuque. Il y a un message : « Tu l'as ? » puis « Bien. On se voit demain. » Je serre le téléphone jusqu'à sentir ma main trembler. Moi: (à voix basse, à l'équipe) On trouve ce numéro. On remonte jusqu'à Soledad. On la localise. Pas de bavures, pas de fuites. J'veux savoir qui elle est et pourquoi elle s'intéresse à Stella. Yassine hoche la tête, déjà en train de taper sur son propre téléphone. Nelson prend des photos du mobile comme preuve. On est méthodiques, faut pas laisser une miette. Je tourne la tête vers le type qui gémit encore. Moi: Toi, tu vas rester où t'es. On te surveille. Si t'as menti, je t'fais bouffer la corde et je te renvoie chez les tiens. Compris ? Lui: (faible) Compris... compris... Avant de le foutre sous bonne garde dans la cave, j'ai un dernier regard vers l'escalier. Stella est vulnérable, et je m'en veux de pas être là quand elle m'a besoin. Le boss est en déplacement, ouai, mais la villa, c'est notre territoire. Et là, quelqu'un a osé s'y frotter. Je prends une décision rapide, sèche. Moi: (à Yassine) Tu restes ici. Tu gardes l'intrus. Nelson, avec moi, on part checker le numéro et on fouille les caméras du quartier. On remonte tout. On veut son nom, son visage, l'endroit d'où elle appelle. On bouge dans 2 minutes. Je m'assure que Stella est protégée. Pas question qu'elle sache trop, pas question qu'elle panique. Mais elle doit sentir qu'on gère. Je monte les escaliers, je passe devant la porte de sa chambre. Je ralentis. La voir assise, pâle, me serre la poitrine. Elle me jette un regard qui mélange peur et défi. Moi: (bas, rassurant) T'inquiète pas, p'tite. On va régler ça. Reste ici. Ferme tout à clé. Et surtout parle à personne. Elle hoche la tête. Je lui lance un sourire qui veut dire « je suis là ». Intérieur en feu, extérieur glace. Puis je redescends. On a un nom. Un numéro. Une photo. On a du taf. Et j'me promets — à voix basse, presque pour moi — que personne, jamais, ne touchera à Stella. Peu importe qui c'est, peu importe le monde auquel il appartient. On va déterrer Soledad, et on va lui faire comprendre qu'on joue pas avec notre famille. Dans la peau de Soledad Coucou, vous vous demandez tous/toutes qui je suis ? Vous le serez très prochainement mais sachez que je savais que cet imbécile allait se faire prendre et pour brouiller un peu les pistes j'ai pris une photo sur internet avec une meuf avec les cheveux longs et des tatouages mais ce n'est pas moi. J'espère qu'ils mordront à l'hameçon comme des poissons. Pour l'instant tout marche à merveille et j'espère que ça continue sur cette lancée. __________________________________________________________________ Qui est vraiment Soledad ? PARTAGEZ🎶Elle m’a tapé dans l’œil, elle s’est trop mis en valeurJ’ai pris son num, j’l’appèlerai tout à l’heure 🎶 __________________________________________________________________ Elle sourit, un sourire qui me fait fondre à chaque fois. Et moi, je me surprends à vouloir que cette heure dure éternellement. Stella: On va encore faire combien de boutiques ? Moi: Tant que t'as envie... mais je dois avouer que je commence à avoir envie de café Stella: (en riant) Café pour toi, shopping pour moi, marché conclu ! Moi: Marché conclu... mais je choisis le café. On continue, et je sais déjà que chaque minute passée avec elle me rapproche un peu plus. Même si c'est interdit, même si c'est dangereux, je me rends compte que je peux plus imaginer la journée sans elle à mes côtés. On est sortis de la dernière boutique les bras chargés de sacs. Stella rayonnait. Y'avait ce truc dans ses yeux... une lumière qu'elle avait pas depuis longtemps. Et moi, j'étais juste content de la voir comme ça.
🎶Elle aime trop se faire belles Alice aux pays des merveilles l’autre en a rien à f*utre souvent jogging énervé🎶 __________________________________________________________________ Je prends une grande inspiration, je démarre la voiture, et avant même de quitter l'allée, je tourne la tête vers elle. Moi: Stella, écoute-moi bien. Elle se tourne vers moi, sérieuse. Moi: Quand on va arriver au centre, tu restes à côté de moi. Toujours. Pas deux mètres d'écart, pas dix secondes sans que je te voie, d'accord ? Elle fronce les sourcils, genre un peu vexée. Stella: Oui, je sais, Yassine. Tu me prends pour une gamine ou quoi ? Moi: (en soupirant) Non, mais dehors, c'est pas ton monde, Stella. Et t'as pas idée du nombre d'yeux qui peuvent se poser sur toi sans que tu t'en rendes compte Elle croise les bras, regarde la route, un peu boudeuse. Ça me fait sourire malgré moi. Moi: (en insistant) Si quelqu'un t'approche, même gentiment, tu réponds pas. Tu me regardes direct
🎶Tu voulais mon coeur j’te l’ai donnée Tu m’en demande plus encore (c’est mort)🎶 __________________________________________________________________ Je pris un air innocent, mains dans le dos. Moi: J'voulais juste... sortir un peu. Genre prendre l'air. Rien de fou Youness: (en haussant un sourcil) T'appelles "rien de fou" le fait de te balader alors qu'il y a une meuf qui voulait t'faire suivre ? Moi: Youness, ça fait une semaine ! Vous avez dit que le mec était un petit pion, que tout était sous contrôle Youness: Sous contrôle ou pas, c'est pas le moment de tenter le diable Je soufflai fort, presque à bout. Moi: Mais tu veux quoi ? Que je devienne parano moi aussi ? Que je vive comme une prisonnière ? Youness: (en croisant les bras) T'es déjà protégée, pas enfermée Moi: C'est pareil ! Silence. Kayla, qui était restée dans le fond, nous observait sans oser intervenir. Puis Yassine, hésitant, prit la parole. Yassine: Franchement, Youness, elle a raison sur un point.
🎶 Le genou à terre le regard vers les cieux, Aujourd'hui tout va mal demain tout ira mieux 🎶 __________________________________________________________________ 1 semaine est passé depuis l'intrusion de ce type envoyé par Soledad. Tout c'est un peu calmé, mais on reste tout de même vigilant. J'avais rien dit à mon père comme Youness m'avait dit car mon père aurait péter un câble. Puis je veux pas gâcher leur vacances, même s'il me dit de rien lui cacher. Je connais mes parents et quand ils paniquent c'est autre chose. Mais bref, tout va pour le mieux, c'est le principal. J'ai une forte envie de sortir aujourd'hui. Je vais demander à Youness, voire même le supplier parce que j'en peux plus, j'ai ce besoin de vouloir sortir, ça en devient même vitale car j'ai l'impression de devenir folle à être enfermé entre les 4 murs de cette maison. Je suis descendu pour rejoindre Kayla qui doit sûrement prendre son café. Kayla: Coucou ma puce, comment tu vas ? Moi: Ça va et toi ? K
🎶 Et ma bella me dit qu'je suis beau Quand j'sors en haute couture française 🎶 __________________________________________________________________ Dans la peau de Stella Je me demande ce qui lui est arrivé à l'individu qui a essayé de rentrer par effraction dans la maison. Je suis restée allongée, le cœur qui tambourinait dans ma poitrine. Les bruits d'en-bas continuaient, des voix étouffées, des ordres secs, j'arrivais à distinguer la voix de Youness qui pilotait tout. Je me sentais inutile, coincée derrière ma porte. Après un temps qui m'a paru interminable, tout est retombé dans un silence lourd. J'ai attendu encore dix minutes, puis je suis sortie à pas de loup de ma chambre. Le couloir sentait l'odeur froide des lampes et un peu de poudre, l'adrénaline traînait encore dans l'air. Je suis descendue doucement, en m'agrippant à la rampe comme si ça allait me tenir droite. Kayla était sur le canapé, les yeux rouges mais vigilante. Elle m'a regardée quand je suis entrée
🎶 Depuis qu'elle est rentrée dans ma life C'est même plus la même histoire 🎶 __________________________________________________________________ Dans la peau de Youness On a ramené l'intrus dans le bureau du chef pour l'interroger. Moi: Qui t'as envoyé ?! Il a levé la tête et il a sourit. Je lui ai ôté violemment sa capuche. Moi: Et tu souris en plus ?! Je lui envoyé une claque sèche. Il a direct arrêté de sourire. Moi: Hé ! Vas-y dit frère tu crois je vais rester patient avec toi (en sortant mon gun), tu crois que quelque chose me retient de te tirer dessus ? Lui: T'as pas les c*uilles de le faire ! Un coup de feu a raisonné dans la pièce. Cet individu criait de douleur après que je lui ai tiré dans la cuisse comme avertissement. Moi: Alors ? Tu vas encore faire le muet ?! Lui: (en gémissant de douleur) Attend attend ? Je lui colle une gifle qui résonne. Il se tait une seconde, puis il esquisse un sourire nerveux. Celui qui fait vomir. Moi: (froid) T'as pas le dro







