ログイン🎶J’réalise mes rêves et mes cauchemars🎶
__________________________________________________________________ 22h16 Je venais juste de me poser sur le canapé avec un bouquin, essayant de me détendre malgré le stress habituel. La maison était silencieuse... jusqu'à ce que j'entende un bruit sourd à l'entrée principale. J'ai sursauté. Kayla, qui passait dans le couloir, s'est figée. Kayla: (en chuchotant) Qu'est-ce que... ? Un autre bruit, plus fort cette fois: le claquement de la porte du garage. Quelqu'un essayait d'entrer. Moi: (en murmurant paniqué) Kayla... c'est quoi ça ? Kayla a attrapé un téléphone et a appelé Yassine et Nelson. Quelques secondes plus tard, j'ai entendu les bruits de pas précipités des gardes qui se rapprochaient. Youness est apparu à mes côtés, le visage crispé. Youness: Reste calme, Stella. Je vais voir ce que c'est. Moi: (tremblante) Mais... et si c'est un ennemi ? Youness: Si ça l'est, on gère. Ton père n'est pas là, mais nous, on s'occupe de tout. J'ai senti mon cœur battre à tout rompre. Les bruits de la porte du garage cessaient par moments, puis reprenaient. Un vent froid s'engouffrait par les petits espaces vides de la porte. Quelques minutes plus tard, Yassine est arrivé en courant, suivi de Nelson et d'un autre homme. Yassine: (sérieux) Ok... c'est sûrement un intrus, personne n'a prévenu de livraisons ou autres ? Nelson: Rien du tout... ça sent pas bon. Youness a pris son talkie. Youness: Tous aux points stratégiques, on couvre la maison. Stella, reste derrière la porte du salon et pas un pas dehors. Moi: (voix tremblante) Oui... Les gardes se sont dispersés. Des bruits de meubles déplacés, de portes qui s'ouvrent et se ferment résonnaient à l'étage et au rez-de-chaussée. J'avais l'impression que mon estomac remontait dans ma gorge. Puis un bruit encore plus fort: le claquement d'une vitre à l'arrière de la maison. Kayla a poussé un cri étouffé, et moi je me suis jetée derrière le canapé. Youness: (au talkie) J'ai vu un mouvement à l'arrière ! Vous y allez ! Quelques secondes plus tard, les voix des gardes retentissaient dans le jardin: des ordres, des courses rapides, un bruit métallique... Moi: (en chuchotant) Papa... si seulement tu étais là... Mais je savais que même absent, il m'aurait dit la même chose que d'habitude : « Tu restes enfermée, parce que dehors, c'est la jungle. » Et là, coincée dans le salon, j'ai réalisé que peu importe ce qui arrivait dehors, je n'avais pas mon mot à dire. Le calme semblait revenir petit à petit, mais mon cœur ne retrouvait pas son rythme normal. Quelqu'un avait essayé d'entrer dans ma maison. Et même si les gardes avaient réagi vite, l'inquiétude restait. 22h22 Je suis restée collée derrière le canapé, incapable de bouger, les mains moites, le souffle court. Youness est apparu dans l'encadrement de la porte du salon, le visage grave, les yeux scrutant chaque ombre. Youness: Stella... reste là. Ne bouge pas. Moi: (en murmurant) Oui... Il a pris son talkie. Youness: Nelson, Yassine, concentrez-vous à l'arrière ! On couvre chaque sortie. J'ai entendu leurs pas précipités dans le jardin. Le bruit métallique d'une branche qui se casse. Puis un cri étouffé: Voix de Nelson: J'ai trouvé quelque chose ! J'ai retenu mon souffle. Mon cœur battait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser. Yassine: C'est qui ?! Parle ! Voix de Nelson: C'est... un type. Il essayait de grimper par la fenêtre du bureau. Youness: Ramenez-le ici, mais doucement. On veut pas qu'il se blesse... encore moins qu'il dise quoi que ce soit. J'ai senti une montée de panique. Et si c'était quelqu'un de dangereux pour moi ? Et si c'était l'un de ces ennemis que mon père craint ? Quelques minutes plus tard, les bruits de pas revenaient vers le salon. Youness entra avec le type menotté derrière lui. Il était... jeune, peut-être une vingtaine d'années, et il semblait presque effrayé par la réaction des gardes. Ses yeux étaient cachés sous une capuche, mais je pouvais voir qu'il tremblait. Youness: (voix ferme) Qui t'a envoyé ? Pourquoi t'es là ? Le type secouait la tête, incapable de parler. Youness le regarda et fit un signe aux autres : Youness: (en murmurant) Amenez-le dans le bureau. On va clarifier ça sans faire de dégâts. Moi: (à voix basse) Baba... si tu savais... Mais il n'était pas là. Et je devais rester silencieuse. Mon corps était tendu comme un ressort. Youness et les autres ont emmené le type, et la maison est redevenue silencieuse. Mais pour moi... le calme était factice. Chaque bruit me faisait sursauter. Chaque ombre me paraissait suspecte. J'avais beau me dire que les gardes géraient tout, je ne pouvais pas me débarrasser de cette sensation: quelqu'un avait vraiment essayé d'entrer. Et moi, j'étais coincée, incapable de faire quoi que ce soit. Le suspense me tenait en haleine. Et je savais que cette nuit allait être longue. Je suis remontée dans ma chambre pour me remette de mes états __________________________________________________________________ PARTAGEZ🎶Elle m’a tapé dans l’œil, elle s’est trop mis en valeurJ’ai pris son num, j’l’appèlerai tout à l’heure 🎶 __________________________________________________________________ Elle sourit, un sourire qui me fait fondre à chaque fois. Et moi, je me surprends à vouloir que cette heure dure éternellement. Stella: On va encore faire combien de boutiques ? Moi: Tant que t'as envie... mais je dois avouer que je commence à avoir envie de café Stella: (en riant) Café pour toi, shopping pour moi, marché conclu ! Moi: Marché conclu... mais je choisis le café. On continue, et je sais déjà que chaque minute passée avec elle me rapproche un peu plus. Même si c'est interdit, même si c'est dangereux, je me rends compte que je peux plus imaginer la journée sans elle à mes côtés. On est sortis de la dernière boutique les bras chargés de sacs. Stella rayonnait. Y'avait ce truc dans ses yeux... une lumière qu'elle avait pas depuis longtemps. Et moi, j'étais juste content de la voir comme ça.
🎶Elle aime trop se faire belles Alice aux pays des merveilles l’autre en a rien à f*utre souvent jogging énervé🎶 __________________________________________________________________ Je prends une grande inspiration, je démarre la voiture, et avant même de quitter l'allée, je tourne la tête vers elle. Moi: Stella, écoute-moi bien. Elle se tourne vers moi, sérieuse. Moi: Quand on va arriver au centre, tu restes à côté de moi. Toujours. Pas deux mètres d'écart, pas dix secondes sans que je te voie, d'accord ? Elle fronce les sourcils, genre un peu vexée. Stella: Oui, je sais, Yassine. Tu me prends pour une gamine ou quoi ? Moi: (en soupirant) Non, mais dehors, c'est pas ton monde, Stella. Et t'as pas idée du nombre d'yeux qui peuvent se poser sur toi sans que tu t'en rendes compte Elle croise les bras, regarde la route, un peu boudeuse. Ça me fait sourire malgré moi. Moi: (en insistant) Si quelqu'un t'approche, même gentiment, tu réponds pas. Tu me regardes direct
🎶Tu voulais mon coeur j’te l’ai donnée Tu m’en demande plus encore (c’est mort)🎶 __________________________________________________________________ Je pris un air innocent, mains dans le dos. Moi: J'voulais juste... sortir un peu. Genre prendre l'air. Rien de fou Youness: (en haussant un sourcil) T'appelles "rien de fou" le fait de te balader alors qu'il y a une meuf qui voulait t'faire suivre ? Moi: Youness, ça fait une semaine ! Vous avez dit que le mec était un petit pion, que tout était sous contrôle Youness: Sous contrôle ou pas, c'est pas le moment de tenter le diable Je soufflai fort, presque à bout. Moi: Mais tu veux quoi ? Que je devienne parano moi aussi ? Que je vive comme une prisonnière ? Youness: (en croisant les bras) T'es déjà protégée, pas enfermée Moi: C'est pareil ! Silence. Kayla, qui était restée dans le fond, nous observait sans oser intervenir. Puis Yassine, hésitant, prit la parole. Yassine: Franchement, Youness, elle a raison sur un point.
🎶 Le genou à terre le regard vers les cieux, Aujourd'hui tout va mal demain tout ira mieux 🎶 __________________________________________________________________ 1 semaine est passé depuis l'intrusion de ce type envoyé par Soledad. Tout c'est un peu calmé, mais on reste tout de même vigilant. J'avais rien dit à mon père comme Youness m'avait dit car mon père aurait péter un câble. Puis je veux pas gâcher leur vacances, même s'il me dit de rien lui cacher. Je connais mes parents et quand ils paniquent c'est autre chose. Mais bref, tout va pour le mieux, c'est le principal. J'ai une forte envie de sortir aujourd'hui. Je vais demander à Youness, voire même le supplier parce que j'en peux plus, j'ai ce besoin de vouloir sortir, ça en devient même vitale car j'ai l'impression de devenir folle à être enfermé entre les 4 murs de cette maison. Je suis descendu pour rejoindre Kayla qui doit sûrement prendre son café. Kayla: Coucou ma puce, comment tu vas ? Moi: Ça va et toi ? K
🎶 Et ma bella me dit qu'je suis beau Quand j'sors en haute couture française 🎶 __________________________________________________________________ Dans la peau de Stella Je me demande ce qui lui est arrivé à l'individu qui a essayé de rentrer par effraction dans la maison. Je suis restée allongée, le cœur qui tambourinait dans ma poitrine. Les bruits d'en-bas continuaient, des voix étouffées, des ordres secs, j'arrivais à distinguer la voix de Youness qui pilotait tout. Je me sentais inutile, coincée derrière ma porte. Après un temps qui m'a paru interminable, tout est retombé dans un silence lourd. J'ai attendu encore dix minutes, puis je suis sortie à pas de loup de ma chambre. Le couloir sentait l'odeur froide des lampes et un peu de poudre, l'adrénaline traînait encore dans l'air. Je suis descendue doucement, en m'agrippant à la rampe comme si ça allait me tenir droite. Kayla était sur le canapé, les yeux rouges mais vigilante. Elle m'a regardée quand je suis entrée
🎶 Depuis qu'elle est rentrée dans ma life C'est même plus la même histoire 🎶 __________________________________________________________________ Dans la peau de Youness On a ramené l'intrus dans le bureau du chef pour l'interroger. Moi: Qui t'as envoyé ?! Il a levé la tête et il a sourit. Je lui ai ôté violemment sa capuche. Moi: Et tu souris en plus ?! Je lui envoyé une claque sèche. Il a direct arrêté de sourire. Moi: Hé ! Vas-y dit frère tu crois je vais rester patient avec toi (en sortant mon gun), tu crois que quelque chose me retient de te tirer dessus ? Lui: T'as pas les c*uilles de le faire ! Un coup de feu a raisonné dans la pièce. Cet individu criait de douleur après que je lui ai tiré dans la cuisse comme avertissement. Moi: Alors ? Tu vas encore faire le muet ?! Lui: (en gémissant de douleur) Attend attend ? Je lui colle une gifle qui résonne. Il se tait une seconde, puis il esquisse un sourire nerveux. Celui qui fait vomir. Moi: (froid) T'as pas le dro







