LOGIN- Mademoiselle docteur.
- Bien. Comment vous portez vous aujourd’hui ?- Je suppose que bien ? dis-je doucement.- Je suppose aussi. Vous avez l’air de meilleur mine. Il m’examina un moment en prenant des notes.- Docteur si je peux me permettre s’il vous plait quel jour on est ?- le 17 février - Oh. Et c’est moi qui étais là hier ? - Oui bien sûr. Vous étiez là hier et- Pardon, je n’ai pas compris.- Je demande ce que vous prendrez à boire.- Oh ? à boire. Je regardai autour de moi, j'avais le menu ouvert devant moi, mais je ne l’avais pas regardé. J’étais trop perturbé et trop déboussolé. Je… je ne…- Apportez lui de l’eau plate. Dit Ayrton mon sauveur- Oui de l’eau, me repris-je à mon tour forçant à nouveau un sourire. Et à manger, je vais prendre...- Monsieur a déjà choisi. Dit le serveur avec un sourire poli- Oui, bien-sûr, c'est ça. Et il partis. Désolé. Dis-je à Ayrton. Désolé, je…- Tu l’aimes tant que ça ? demanda-t-il simplement. Sa voix ne trahissait aucune émotion. Et je ne sus que répondre. À la place, je baissais la tête. Je l’aime tellement que je voulais donner m
- Oui. Dis-je en regardant autour de moi. De toute façon, je n’ai rien à moi ici. Et merci pour la robe.- Elle te va à ravir- Comment as-tu fait pour trouver ma taille.- Je t’ai observé ?- Allez viens on y va. Ça te dit qu’on aille d’abord manger quelque part avant que je ne te ramène. Mon ventre gargouilla comme pour accepter sa requête. Je n’avais pas mangé depuis le matin et il était environs quatorze heures. De toute façon Sergey ne sera pas de retour de son travail avant au moins quatre heures. Sauf s'il a changé ses habitudes. Je suppose que c’est oui alors. Dit-il au bout d’un moment.- J’ai une fole envie de manger des sucreries- Hé ! pas encore de mal bouffes. Tu mangeras équilibrés, mais tu vas te régaler fais-moi confiance. Il me tendis la main et je la pris.Son re
Je focalisais mon esprit sur les délicieux met qui m’attendent pour éviter de penser au fait que je sors de l’hôpital dans trois jours et que je n’ai nulle part où aller. Tous mes effets personnels sont chez Sergey. Et lui ne veut plus me voir. J’ai hésité à contacter Nesla vue toute la merde que je trimballe. Aujourd’hui, elle a sans doute une famille un mari ses jumeaux et la fille de son mari. Elle doit se concentrer sur eux au lieu de venir gérer ma merde, elle a déjà beaucoup fait et ça va ainsi. Les factures de l’hôpital sont entièrement prises en compte par un ami de Sergey et je suppose que c’est D. d’après Dr Patric, il appelle régulièrement pour prendre de mes nouvelles. J’ai même été tentée de demander son numéro à ce dernier afin de lui parler pour qu’il parle &ag
Je composai le numéro de Sergey les doigts tremblant Et je lançai l’appel. Mais il ne décrocha pas. Je le refis de nouveau une deuxième fois puis une troisième, une quatrième, une cinquième et au bout d’un moment au lieu de l’incessant bip bip, j’entendis.- Oui ?, c'était lui, c'était sa voix. Mon traitre corps avait réagi avant que l’information ne fasse son chemin jusqu’à mon cerveau en se recouvrant de frissons.- Ser… Sergey ?, dis-je tout de même bêtement d’une voix tremblante, mon souffle resta en suspend tout autant que le temps se suspendit aussi. Il resta silencieux un moment avant de metre fin à l’appel. J’essayais de nouveau de l’appeler, mais il renvoya l’appel, mais j’insistai jusqu’à ce qu’il décrocha de nouveau.- Qu’est-ce que tu veux Avery ? deman
- Ecoutez madame Avery. Notre priorité à nous, c'est votre rétablissement, malheureusement le reste ne nous concerne pas- Vous ne l’avez pas prévenue. Conclus-je pour moi-même- Il a demandé à ne pas être dérangé avec l’évolution de votre état de santé. Dérangé par l'évolution de ma santé, dérangé. Sérieux.Sans rien dire de plus, il s’en alla me laissant là avec mes montagnes de question. Le dernier souvenir clair que j’avais de Sergey, c'était lui à genoux devant moi pour me demander de devenir sa femme la mère de ses enfants et celle avec qui il vivra ses derniers jours alors qu’est-ce qui avait bien pû se passer entre temps pour qu’il ne tue pas Sam et se mette à me détester ? ou avais-je fauché ou alors ? ou avais-je merdé ?
- Mademoiselle docteur.- Bien. Comment vous portez vous aujourd’hui ?- Je suppose que bien ? dis-je doucement.- Je suppose aussi. Vous avez l’air de meilleur mine. Il m’examina un moment en prenant des notes.- Docteur si je peux me permettre s’il vous plait quel jour on est ?- le 17 février- Oh. Et c’est moi qui étais là hier ?- Oui bien sûr. Vous étiez là hier et les jours d’avant aussi et ce depuis six mois. Pourquoi c’était censé être quelqu’un d’autre ? demanda-t-il en prenant ma tension.- Non bien sûr que non. Enfin, c’est juste que je n’ai pas vraiment souvenirs des derniers événements.- Je comprends tout à fait après un long coma, c’était prévisible. Mais ils vous reviendront ne vous en faites pas- Et aussi s&
- Dit le moi, s'il te plait, suppliais-je, j’avais tellement envie de l’entendre que le temps se suspendit à ses lèvres. Je vis clairement dans son regard qu’il avait compris ma supplication muette et je crus presque que mon cœur allait sortir de la poitrine quand enfin ses lèvres s’entrouvrent, il
- Alors soit à moi. Dis-je calmement et je vis dans son regard qu’il était désorienté par mes paroles. Soit à moi comme je suis à toi, si nous sommes l’un à l’autre, il n’y aura plus de place pour l’inconnu, je te crois, je crois chaque mot qui sort de ta bouche, je les bois comme l’eau-de-vie, si
- Je l’ai repoussé avant de vous voir monsieur, même si vous ne nous aviez pas surpris rien ne serait passé. Il rigola froidement en refermant la chemise qu’il avait entre les mains. - Alors quoi ? maintenant, tu veux me mentir ? je l’ai vue au-dessus de toi en train de t’embrasser et de te palper
La semaine s’est écroulé à une vitesse inédite, Nesla rentrait à la maison dormir chaque soir, je pense qu’elle doit avoir les problèmes avec Steve, mais je vais attendre qu’elle soit prête à venir me parler d’elle-même. Surtout que moi-même ça ne va pas fort, Sergey était vraiment devenue professi







