LOGIN- Oui. Dis-je en regardant autour de moi. De toute façon, je n’ai rien à moi ici. Et merci pour la robe.
- Elle te va à ravir- Comment as-tu fait pour trouver ma taille. - Je t’ai observé ? - Allez viens on y va. Ça te dit qu’on aille d’abord manger quelque part avant que je ne te ramène. Mon ventre gargouilla comme pour accepter sa requête. Je n’avais pas mangé depuis le mati- Pardon, je n’ai pas compris.- Je demande ce que vous prendrez à boire.- Oh ? à boire. Je regardai autour de moi, j'avais le menu ouvert devant moi, mais je ne l’avais pas regardé. J’étais trop perturbé et trop déboussolé. Je… je ne…- Apportez lui de l’eau plate. Dit Ayrton mon sauveur- Oui de l’eau, me repris-je à mon tour forçant à nouveau un sourire. Et à manger, je vais prendre...- Monsieur a déjà choisi. Dit le serveur avec un sourire poli- Oui, bien-sûr, c'est ça. Et il partis. Désolé. Dis-je à Ayrton. Désolé, je…- Tu l’aimes tant que ça ? demanda-t-il simplement. Sa voix ne trahissait aucune émotion. Et je ne sus que répondre. À la place, je baissais la tête. Je l’aime tellement que je voulais donner m
- Oui. Dis-je en regardant autour de moi. De toute façon, je n’ai rien à moi ici. Et merci pour la robe.- Elle te va à ravir- Comment as-tu fait pour trouver ma taille.- Je t’ai observé ?- Allez viens on y va. Ça te dit qu’on aille d’abord manger quelque part avant que je ne te ramène. Mon ventre gargouilla comme pour accepter sa requête. Je n’avais pas mangé depuis le matin et il était environs quatorze heures. De toute façon Sergey ne sera pas de retour de son travail avant au moins quatre heures. Sauf s'il a changé ses habitudes. Je suppose que c’est oui alors. Dit-il au bout d’un moment.- J’ai une fole envie de manger des sucreries- Hé ! pas encore de mal bouffes. Tu mangeras équilibrés, mais tu vas te régaler fais-moi confiance. Il me tendis la main et je la pris.Son re
Je focalisais mon esprit sur les délicieux met qui m’attendent pour éviter de penser au fait que je sors de l’hôpital dans trois jours et que je n’ai nulle part où aller. Tous mes effets personnels sont chez Sergey. Et lui ne veut plus me voir. J’ai hésité à contacter Nesla vue toute la merde que je trimballe. Aujourd’hui, elle a sans doute une famille un mari ses jumeaux et la fille de son mari. Elle doit se concentrer sur eux au lieu de venir gérer ma merde, elle a déjà beaucoup fait et ça va ainsi. Les factures de l’hôpital sont entièrement prises en compte par un ami de Sergey et je suppose que c’est D. d’après Dr Patric, il appelle régulièrement pour prendre de mes nouvelles. J’ai même été tentée de demander son numéro à ce dernier afin de lui parler pour qu’il parle &ag
Je composai le numéro de Sergey les doigts tremblant Et je lançai l’appel. Mais il ne décrocha pas. Je le refis de nouveau une deuxième fois puis une troisième, une quatrième, une cinquième et au bout d’un moment au lieu de l’incessant bip bip, j’entendis.- Oui ?, c'était lui, c'était sa voix. Mon traitre corps avait réagi avant que l’information ne fasse son chemin jusqu’à mon cerveau en se recouvrant de frissons.- Ser… Sergey ?, dis-je tout de même bêtement d’une voix tremblante, mon souffle resta en suspend tout autant que le temps se suspendit aussi. Il resta silencieux un moment avant de metre fin à l’appel. J’essayais de nouveau de l’appeler, mais il renvoya l’appel, mais j’insistai jusqu’à ce qu’il décrocha de nouveau.- Qu’est-ce que tu veux Avery ? deman
- Ecoutez madame Avery. Notre priorité à nous, c'est votre rétablissement, malheureusement le reste ne nous concerne pas- Vous ne l’avez pas prévenue. Conclus-je pour moi-même- Il a demandé à ne pas être dérangé avec l’évolution de votre état de santé. Dérangé par l'évolution de ma santé, dérangé. Sérieux.Sans rien dire de plus, il s’en alla me laissant là avec mes montagnes de question. Le dernier souvenir clair que j’avais de Sergey, c'était lui à genoux devant moi pour me demander de devenir sa femme la mère de ses enfants et celle avec qui il vivra ses derniers jours alors qu’est-ce qui avait bien pû se passer entre temps pour qu’il ne tue pas Sam et se mette à me détester ? ou avais-je fauché ou alors ? ou avais-je merdé ?
- Mademoiselle docteur.- Bien. Comment vous portez vous aujourd’hui ?- Je suppose que bien ? dis-je doucement.- Je suppose aussi. Vous avez l’air de meilleur mine. Il m’examina un moment en prenant des notes.- Docteur si je peux me permettre s’il vous plait quel jour on est ?- le 17 février- Oh. Et c’est moi qui étais là hier ?- Oui bien sûr. Vous étiez là hier et les jours d’avant aussi et ce depuis six mois. Pourquoi c’était censé être quelqu’un d’autre ? demanda-t-il en prenant ma tension.- Non bien sûr que non. Enfin, c’est juste que je n’ai pas vraiment souvenirs des derniers événements.- Je comprends tout à fait après un long coma, c’était prévisible. Mais ils vous reviendront ne vous en faites pas- Et aussi s&
Mais il m’a traversé à bords de son véhicule à vitre tintée sans même s’arrêter, et moi qui croyais que j’étais déjà au fond du gouffre, je me suis retrouvé dans une autre dimension de désespoir que je ne me connaissais pas. Alors, je me suis trainée à la maison comme la coquille vide que je suis d
Le jour suivant, je ne suis pas parti au travail, car je ne savais pas si le fait que j’avais reçu mes effets, signifiait aussi que j'avais été viré. Il ne prenait toujours pas mes appels, mais curieusement, il ne m’avait pas encore bloqué malgré le fait que je l’ai appelé plus de cinq cents fois,
- Je l’ai compris, je l’ai même très bien compris,- Tu crois avoir compris, mais je te le dis que tu n'as rien compris, car si ça avait été le cas, ses mains sur toi t'auraient procurée de la nausée et c'est tout sauf ce que j'ai vu là. - Je suppose que je ne fais que ça alors, mal comprendre les
Vétu de noir, le noir lui allait si bien, ne pus-je m’empêcher de penser. Son regard passa de moi à Viktor, allant et venant, mais son visage était inexpressif. Je voulais y voir une lueur quelques chose, qui montre que le fait de me voir avec un autre lui faisait de l’effet, de la peine ou de la c







