LOGINZoélineJe voulais essayer dès maintenant la théorie de garder Amy à la surface pour amorcer le « Souffle d’argent ». Benny et Liam, mes cobayes, étaient tous les deux présents en même temps, alors autant essayer.« Amy ! Essais de communiquer avec leurs loups ! »,- Pourquoi ?- Je veux essayer de développer ton endurance au mana par des petits exercices de communication. Essais, STP !- Je ne connais pas leurs noms, j’ai rencontré le loup de Liam qu’une fois mais nous n’avons pas pu nous présenter. … Je ne peux pas les interpeller avec des « hé, toi ! ». Ca ne marche pas comme ça.- Si je te donne leurs noms, ça devrait aller alors ? Le loup de Liam s’appelle Boréale, celui de Benny c’est Koda-… Et celui de Charly, c’est Minuit.-Oui, mais lui ne l’appel pas ! Je veux établir un lien sans passer par l’Alpha.-Ok, … Pourtant il semble proche, plus que Koda et Boréale. J’essaie les autres. »Je fixais alors Benny en 1er temps, j’essayais de capter son regard, mais cet ogre ne faisait
ZoélineGrace m’avait trouvé en difficulté sur le chemin de ma chambre, louée soit la Déesse, elle m’aida a me mettre au lit et je ne le quittai pas jusqu’au lendemain.Je me réveillai en sueur avec quelques frissons mais ma tête n’était plus lourde. Je me levai pour faire ma toilette. Le contact avec l’eau froide déclencha de nouveaux frissons mais rien d’insurmontable.Je choisis une tenue de maison des plus confortable, un legging noir et un sweat robe vert avec des poches ventrales et une capuche. J’avais décidée de rester les cheveux lâchés et sans maquillage à l’exception des marques sur mon cou et buste que je recouvris de bb crème. Ils comprendraient mon allure, j’étais encore au repos.Alors que je sortais de ma chambre pour rejoindre la tablée du petit déjeuner, Marie et Grace arrivaient à la hauteur de ma chambre, elles furent surprises de me voir là.-Luna ? Mais que faites-vous debout ? S’empressa de demander Grace.-Ma fièvre est tombée alors je descends manger.-Vous êt
ZoélineLiam avait dit vrai : Charly me laissait tranquille, pensant que son fidèle bras droit me surveillait à sa place.En réalité, je luttais contre une côte qui me lançait à chaque inspiration et contre une curiosité dévorante.Marie était passée tôt ce matin. Ses mains, étrangement fraîches, avaient apaisé la brûlure de mes hématomes et le baume qu’elle m’avait appliqué faisait des miracles. « Reposez-vous, Luna, m’avait-elle glissé. Votre corps souffre, mais votre esprit doit rester clair. » Mais je m’étais trouvé une occupation de repos…Grande et dotée de nombreuses étagères débordant de livres, de parchemins et de fascicules, la bibliothèque du manoir était mon refuge du jour. Sur certaines étagères, s’exposaient des artéfacts mystérieux, des bijoux ornés de pierres précieuses et divers accessoires patinés par le temps. Amy frémit légèrement face à ces vestiges du temps passé alors que mon cœur se réchauffa.Je trouvais un bureau, orné de lampes qui éclairaient efficacement l
ZoélineLe dîner s'acheva dans une atmosphère si pesante que j'avais l'impression de porter le poids du manoir tout entier sur mes épaules. Dès que la dernière assiette fut débarrassée, Charly se leva. Sa stature semblait avoir doublé, son ombre s'étendant sur la nappe comme une menace.- Zoéline, tu as mauvaise mine. Va te reposer. Benny, accompagne-la jusqu'à sa porte.Il ne me laissa pas le temps de protester. Son regard bifurqua vers son Bêta avec une précision chirurgicale.- Dans mon bureau. Tout de suite.Le sang se glaça dans mes veines. Je jetai un regard désespéré à Liam, mais il resta impassible, ajustant simplement la manche de sa chemise. Benny me prit doucement le bras pour m'inciter à avancer. En sortant de la pièce, j'entendis le bruit lourd de la porte du bureau se refermer.BennyJe raccompagnai Zoéline dans le couloir, mes pas résonnant lourdement. Dès que nous fûmes hors de portée de voix, elle s'effondra presque contre le mur, grimaçant de douleur.- Il va le tuer
ZoélineLe noir fit place à un plafond de béton gris. Une odeur de menthe et de désinfectant me piqua le nez. Je clignai des yeux, la tête lourde comme si un troupeau de bisons venait de me passer sur le corps.- Elle se réveille, souffla une voix de basse.Je tournai la tête. Benny et Liam étaient penchés sur moi dans le petit local de rangement derrière les terrains. Liam tenait une poche de glace, et Benny... Benny avait l'air d'un gosse qui venait de casser son jouet préféré.- Zoé ? Tu es avec nous ? me demanda Liam, l'air inquiet.- .. je crois. « Amy ? », « Je suis là. On l'a eu, Zoé. On l'a eu. » Sa voix dans ma tête était fatiguée mais vibrante de fierté.Je tentai de m'asseoir, mais une douleur aiguë me lacéra les côtes. Je poussai un gémissement. Immédiatement, Liam me maintint au sol.- Ne bouge pas. Benny t'a peut-être fêlé une côte, ou au moins fait un énorme bleu. Sans compter les écorchures sur tes mains et cette marque rouge dans ton cou.La panique me frappa plus for
BennyLe lendemain matin, l'ambiance au manoir était... étrange. Charly avait cet air satisfait du chasseur qui a verrouillé toutes les issues. Il avait collé Liam derrière un ordinateur dans le petit bureau du rez-de-chaussée avec une liste de tâches longue comme le bras de Benny (et j'ai le bras long).Moi, je m’étais occupé de la maintenance de la salle de sport. Mais un truc clochait.L'odeur "électrique" de Zoéline que Charly avait sentie hier, trainait dans les parages.Je continuais mon programme de la matinée, entrainements individuels, celui des bleus, celui des confirmés et celui des experts. Chaque salle, chaque lieu du terrain, chaque outil/accessoire où j’allais ou que je prenais en main, sentait inexplicablement cette odeur, finement, imperceptiblement, mais je le sentais.A la pause déjeuner, j’avais vu partir Charly tout pimpant, presque nerveux, vers l'orphelinat accompagné de Miss Mystère, alors j’avais voulu passer ma pause avec Liam mais passant devant le bureau et
ChrisAu bout de six heures de visionnage, nous avions retracé le parcours du SUV avant l’enlèvement de Zoéline et datait son arrivé dans la ville, il semblerait qu’il soit arrivé en même temps que Alpha Charly et même qu’il le suivait à distance suffisante pour que l’Alpha et le Beta ne le repèren
« Il fait froid, tellement froid, …aïe, j’ai mal à la tête et j’ai le corps lourd. Une minute je ne sens pas mes jambes bougées.. ni mes bras…. Pourtant j’ai me sens lourde. J’ai peur !»J’ouvris les yeux après plusieurs essais, non sans difficulté. Au début je n’y voyais rien, il faisait aussi som
Alpha CharlyVisionner ces images déclencha en moi une colère…non une rage comme je n’avais plus ressenti depuis le départ de mon frère. Minuit, lui était prêt à bondir à la surface pour aller au secours de sa compagne…notre compagne. J’avais déjà lutté avec lui quand nous avions reniflé l’odeur de
ZoélineJe repris conscience, le corps endoloris, pleine de courbatures, comme si j’étais grippée. Ma gorge était sèche et pâteuse avec un arrière-goût amer dans la gorge, j’avais déjà entendu parler de ces symptômes…. J’essayais de me frotter les yeux mais mes mains étaient liées dans mon dos. Je







