MORGANEIl m’avait attrapée par le bras. Fermement. Pas violemment, jamais violemment. Mais fermement. Et avant que je comprenne ce qui se passait, j’étais basculée en travers de ses genoux. D’une main, il avait baissé ma culotte d’un geste sec, sans hésitation, sans brutalité, avec cette autorité paternelle qui ne demande pas la permission. L’air frais sur ma peau nue.L’humiliation, instantanée, totale, brûlante avant même la première claque.Puis sa main s’était abattue. Une fois. Deux fois. Trois fois. Quatre. Cinq. Sèches, précises, cuisantes sur la peau nue. Chaque claque résonnait dans le bureau silencieux comme un coup de tonnerre. Mes fesses brûlaient. Mes yeux brûlaient. Tout brûlait. J’avais pleuré tout de suite, dès la deuxième claque, les vannes avaient cédé.Papa ne faisait pas semblant, jamais !J’avais supplié. — Papa, arrête. Papa, s’il te plaît. J’ai compris. Arrête. j’ai compris, papa, j’avais bredouillé entre deux sanglots, le menton tremblant, le nez qui coulai
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