Chapitre 141 Ludovica La chambre d'hôpital est blanche, froide, silencieuse, comme un sanctuaire où la vie lutte contre la mort dans un combat silencieux et sans merci. Les moniteurs bipent doucement, leurs lignes vertes dansant sur les écrans comme des lucioles dans la nuit, affichant les battements du cœur de Don Valenti, sa tension, son souffle, les derniers signes d'une vie qui s'éteint lentement. Les draps sont blancs, immaculés, remontés jusqu'à son menton comme un linceul qui attend son heure, et ses mains noueuses sont posées sur le drap, les jointures saillantes, la peau parsemée de taches brunes, les doigts autrefois si puissants maintenant fragiles et presque transparents sous la lumière des néons. Ses yeux sont fermés, et sa respiration est lente, difficile, comme un souffle qui lutte pour ne pas s'éteindre, comme
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