Il ne résiste pas. Il ne peut pas résister. Ses mains se posent sur mes hanches, maladroites, avides. Sa bouche s'écrase sur la mienne, et je le laisse m'embrasser. Un baiser humide, baveux, sans finesse. Je le laisse me toucher, me caresser, me pénétrer contre le mur des sous-sols. Le contact de ses mains sur ma peau est répugnant, mais je ne me débats pas. Je reste passive, résignée, calculatrice.Pendant qu'il me prend, brutale et mécanique, je mémorise mentalement les codes d'accès qu'il a dans sa poche. Je les ai vus, tout à l'heure, quand il a sorti son trousseau pour ouvrir une porte. Je les ai photographiés avec ma mémoire, cette mémoire que j'ai entraînée pendant des années à retenir chaque détail, chaque chiffre, chaque visage. Le code de la porte des archives est un ensemble de huit chiffres, le même que celui qu'il a composé sur le clavier mural. Je le répète mentalement, encore et encore, comme un mantra.Il jouit rapidement, avec un grognement étouffé. Puis il se retire,
Dernière mise à jour : 2026-08-21 Read More