Masuk— De quoi est-ce que tu parles ? demandé-je.
— Je suis porteur du virus de la lycanthropie !— Précise ! suggère Léo, intéressé.— J’ai appris qu’il y a plusieurs façons d’être contaminé par ce virus : la principale est une morsure et c’est logique. En ce qui concerne l’hérédité, je viens de le découvrir ! Mais j’ignorais qu&rsquo— Bonjour Éléonore, entre donc ! Je n’ai pas eu l’occasion de te remercier pour ce que tu as fait pour Mélisande ! Je t’en suis très reconnaissant ! Ma pauvre fille ! Mourir comme ça, sous les crocs d’un loup !— Vous étiez au courant qu’il s’agissait d’un loup ?— Bien sûr ! On me prend pour un fou, je ne le suis pas ! Je sais ce qu’il se trame ici ! Pendant longtemps j’ai cru que Rémi était le coupable et j’ai découvert qu’il y en avait d’autres, je les ai vus !— Où ça ?— Dans les bois ! Ceux-ci sont dangereux ! Méfie-toi d’eux ! me prévient-il. Et je sais aussi pourquoi tu es venue !— Ah bon, vous êtes… magicien ? m’étonné-je.— Ahahah ! s’esclaffe-t-il. Oh, non ! Je suis un sorcier comme toi pet
— De quoi est-ce que tu parles ? demandé-je.— Je suis porteur du virus de la lycanthropie !— Précise ! suggère Léo, intéressé.— J’ai appris qu’il y a plusieurs façons d’être contaminé par ce virus : la principale est une morsure et c’est logique. En ce qui concerne l’hérédité, je viens de le découvrir ! Mais j’ignorais qu’un contact direct comme une relation sexuelle pouvait transmettre le virus.— Donc ta mère s’est protégée d’une éventuelle transformation, en prenant de la belladone ! en déduit Léo.— Elle a consulté Dubois et pense ne pas avoir contaminé Clara et Lucas, avec ce traitement, explique Rémi.— Pourquoi tu t’inquiètes alors ? dis-je.— Parce que j’ai eu des tas
— Non pas du tout, sois sérieux papa, pour une fois ! réplique Léo.— Oui, bon je n’ai pas de temps à perdre, alors venez-en aux faits.— Je suis un lycanthrope ! chuchote Rémi.— Figure-toi que je m’en étais douté depuis que tu viens ici. Mais je ne vois toujours pas où est le problème ? Tu fais tout ce qu’il faut, c’est bien !— Je crois que tu n’as pas bien saisi le problème ! s’emporte Léo.Tony se crispe et ajoute :— Venez par ici !Nous entrons dans une pièce qui fait office de bureau, il referme la porte derrière nous et tourne la clé.— Je suis un loup-garou ! Un vrai, je n’ai pas été mordu, tu piges ? lance Rémi qui commence à s’emporter.Il est en train de perdre le contrôle, ses iris prennent un reflet doré et sa respiration s’accélère. Il a besoin de quelques minutes pour se reprendre, mais résiste à la mutation.— Je ne comprends pas, Marie ne m’en a jamais parlé, j’aurais pu… enfin ! dit Tony bouleversé.— Tu crois qu’en t’occupant de moi, tu aurais pu changer les chose
TonyJe viens de recevoir un message de Léo, il a parlé de Rémi à son grand-père. Il a des choses à m’apprendre, il m’invite donc à le rejoindre. C’est la première fois que j’entre chez lui, jusqu’à présent il s’arrangeait toujours pour que nous nous voyions ailleurs. Sa maison est bien différente de ce que j’imaginais, la décoration est plutôt vieillotte, sans style particulier, le papier peint est tellement ancien qu’il a changé de couleur, décoloré par le soleil. Ça n’a pas d’importance, je me blottis dans ses bras, contente d’être à nouveau avec lui.Je comprends très vite qu’il est préoccupé, il a encore ce drôle de reflet dans les yeux. Je le connais assez bien pour penser que ça a un rapport avec ce qu’il va m’annoncer.— Cette histoire est bien plus compliquée, que je ne le pensais ! me confie-t-il.— Qu’est-ce que tu as appris qui te rend si sombre !— Tu sais que pour être lycanthrope sans avoir été mordu, il faut que l’un des parents de Rémi, le soit aussi ! explique-t-il.
Le lendemain, je présente le laissez-passer que Paul m’a obtenu et lorsque j’accède à la grande salle, quelqu’un est déjà devant la vitrine. Je reconnaîtrais sa silhouette entre mille : Mathieu. Mon cœur s’emballe, une montée d’adrénaline se fait ressentir des pieds à la tête. Je me contrôle et compte bien l’affronter, mais au dernier moment, je change d’avis, j’ai besoin d’un peu plus de courage, alors je me dissimule dans un recoin, préférant d’abord observer ce qu’il va faire. La vitrine est ouverte, il tourne les pages du grimoire et se permet même de prendre quelques photos. Au bout de quelques minutes, il le referme comme si de rien n’était. Je n’en reviens pas il possède la clé ! Il ne manquait plus que ça. Au même moment, j’entends des bruits de pas, je recule un peu plus, Dulac est là, Mathieu lui rend la clé qu’il glisse dans sa poche, l’air de rien. Mathieu connaît bien Dulac, je prends une photo avec mon portable que j’envoie à Paul. Ils échangent quelques mots avant de se
Je suis dans la file d’attente et les deux garçons me rejoignent. Ils ont très faim et je sais combien il est important pour un loup-garou de manger, surtout après une période de mutation. Rémi semble avoir accepté le fait que je sois à nouveau avec Léo et je suis soulagée qu’ils aient enfin réglé ce problème.En fin d’après-midi, nous allons retrouver Paul pour connaître les résultats de son enquête au musée concernant le grimoire.— Ça n’a pas été simple de leur tirer les vers du nez, mais vous allez sûrement être surpris, nous dit Paul.— Allez vas y, dis-nous ! m’écrié-je impatiente.— J’ai rencontré l’hôtesse d’accueil, elle a observé depuis quelques mois un nombre important de personnes intéressées par le grimoire, et il y a une semaine environ le gardien a trouvé la vitrine entrouverte.— Le grimoire a disparu ! avancé-je.— Non, il était au même endroit et il n’a pas été déplacé, car il est relié à un système de sécurité qui n’a pas sonné.— Une personne avait la clé de la vit
Léo et moiDepuis que nous sommes ensemble, ma mère accepte que Léo m’emmène au lycée, tous les matins. Justement, quelqu’un sonne à la porte, ce doit être lui ! Mon cœur bat la chamade ! Être une sorcière demande de la concentration, mais une sorcière amoureuse, nécessite une parfaite maîtrise; ma
À ce moment, Matthew jette un regard à Tom, tout en évitant le mien. La conversation a laissé un froid, chacun reste sur ses positions, et moi, je refuse de croire que des loups se promènent par ici. Je croyais qu’en mourant, mon grand-père s’
À ce moment, Matthew jette un regard à Tom, tout en évitant le mien. La conversation a laissé un froid, chacun reste sur ses positions, et moi, je refuse de croire que des loups se promènent par ici. Je croyais qu’en mourant, mon grand-père s’
Mon anniversaireMes amis de Paris sont arrivés hier soir, nous ne nous étions pas revus depuis mon départ. Et ce matin, mes cousins débarquent du Canada. Quand j’ai lancé les invitations, j’étais loin d’imaginer qu’il







