Beranda / Romance / Désirée Par Mon Patron / Chapitre 02 : Une nuit Intense

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Chapitre 02 : Une nuit Intense

Penulis: Lucentia
last update Tanggal publikasi: 2026-07-30 08:19:22

Les bruits de sons émanant de la buvette couvraient ses gémissements, personne ne l’entendait, les ruelles étaient vides. Le malheureux la tira fermement vers une entrée assez sombre.

— Viens là ma petite !!

Il la plaqua contre le mur, tentant de baisser son pantalon en toute vitesse ; Anne se débattait. Mais sa bouche restait close, et ses membres bloqués sous le gabarit de son agresseur.

— Vite fait, on n’en parle plus, tu verras, ça va te plaire, continua-t-il à dire, la braguette ouverte et celle d’Anne sur le point de l’être aussi.

S’armant de force, Anne finit par le mordre et se mit à courir de toutes ses forces jusqu’au trottoir en hurlant. Malheureusement, très vite, la voix grave de l’assaillant retentit.

— Tais-toi ou je tire ! la menaçait-il, un revolver en main.

Anne se retourna, les bras levés, le visage marqué par la peur.

— Je vous en supplie, laissez... Laissez-moi partir s’il vous plaît, je vous promets que je ne dirai rien... Je vous en prie... Ne me faites pas de mal.

L’agresseur se rapprochait avec le sourire de malice, le revolver toujours pointé droit sur elle, puis il l’agrippa de nouveau par l’arrière en lui tournoyant le bras.

— Cette fois-ci, tu ne m’échapperas... souffla-t-il chaudement sur son cou.

À peine eut-il le temps de terminer qu’il reçut un coup bien placé qui l’assomma sur le champ. Anne en profita pour s’écarter, surprise.

— Vous ? Merci... Merci du fond du cœur, le remercia-t-elle, les mains jointes sur sa poitrine.

— Je vous ai bien dit qu’il se faisait tard... Sa voix était posée et assez ferme, sans en faire trop protecteur, répondit-il.

— Venez, je vous raccompagne. J’ai une voiture...

Anne hésita. Sentant cela, il se tourna et pointa son doigt vers la direction où était garée sa voiture.

Il soupira et s’y rendit, allumant les phares. Il s’avança jusqu’à elle et se gara. Il lui ouvrit la portière et l’invita à rentrer.

— Allez-y, montez, le quartier est malfamé, vous ne pouvez pas rentrer toute seule, dit-il.

Anne finit par accepter, les bras croisés, redoutant une nouvelle agression.

— Dites-moi où je dois vous déposer.

Un silence s’établit.

Puis, l’instant d’après, elle répondit, sans le regarder, toujours droit devant elle :

— Loin d’ici, c’est tout ce que je veux...

— Loin d’eux, finit-elle par murmurer.

Sur le rétroviseur, ses yeux virent une bouteille de vin à l’arrière.

D’un coup, sans le moindre accord du propriétaire, elle se pencha, prit la bouteille qu’elle ouvrit et but illico presto.

— Mais qu’est-ce que vous faites ? s’insurgea le conducteur, surpris par son audace.

— Arrêtez de parler, de grâce. Conduisez-moi loin d’ici, c’est tout ce que je vous demande. Elle le coupa sèchement en avalant une autre gorgée.

Sans déroger au volant et à la route, il lui lança néanmoins un regard mêlé d’étonnement et d’inquiétude.

Il la conduisit dans une auberge, la déposa jusqu’au palier de sa chambre dont il ouvrit la porte, et lui tendit les clés :

— Prenez soin de vous, et un conseil : arrêtez l’alcool et les sorties nocturnes.

Avant de lui tourner le dos, hâtant sa marche vers la sortie.

— ATTENDEZ ! Elle lui empoigna immédiatement le bras.

Ce dernier lui fit de nouveau face, surpris :

— Merci... Je... Je vous remercie pour tout à l’heure.

Ses doigts frôlèrent les siens.

— Je vous en prie. Il est temps que vous alliez vous reposer, répondit-il sur un rythme toujours aussi calme d’un homme mûr.

Mais elle ne le lâcha pas.

Son regard resta figé sur cet homme de grande taille ; elle parcourut ses muscles et son torse parfaitement bati.

Il n’était pas si âgé, pas non plus de son âge, mais il était mature, viril, un homme mûr. Elle le regarda sans le quitter d’une seule seconde.

— Je vous suis reconnaissante, et pardon pour le bar et ma réaction de tout à l’heure, ajouta-t-elle d’une voix plus douce.

— Mais... accepteriez-vous de me rendre une faveur... ?

L’inconnu fronça les sourcils en dégageant délicatement sa main de la sienne.

— Laquelle... ? demanda-t-il posément.

— Contrairement à mon ex, vous êtes un homme mûr, et seul un homme peut rendre n’importe quelle fille femme...

Anne le tira tout délicatement et referma la porte.

Elle se rapprocha de son visage et lui reprit aussitôt la main.

— Faites-moi ressentir ce que c’est qu’une vraie femme ! se lassa-t-elle.

— Vous en êtes certaine ?! Vous êtes ivre, ne dites pas ça ! protesta-t-il en se dirigeant vers la porte.

— Non. Je veux le faire. Ici et maintenant, le retient-elle.

Elle enleva son haut et se retrouva la poitrine dévoilée sous un soutien-gorge rouge vif.

Et, tout d’un coup, elle se rua vers lui et l’embrassa à pleine bouche.

— Faites-moi l’amour comme un vrai homme. Faites-moi perdre mon innocence.

Anne déboutonna le premier bouton de sa chemise ; le souffle chaud, elle le regardait droit dans les yeux. Il la regardait lui aussi, comme s’il l’évaluait. Elle continua sur le suivant.

— Faites-moi ressentir ce que c’est qu’être une femme...

Tout à coup, ce dernier arrêta d’une main celle qui le déboutonnait. Puis, de son autre main, il la contracta sur sa nuque, rapprochant encore plus sa tête de la sienne.

— Vous êtes bien certaine que vous le voulez ?

Anne hocha la tête, perdue dans son regard soudain plus vif.

— Vous ne le regretterez pas...

Il la transporta sur le champ et la déposa sur le lit.

À moitié déboutonné, elle pouvait apercevoir son torse galbé, ses pectoraux tracés ainsi que ses muscles qui se formaient sous sa chemise bleu marine.

L’homme n’hésita plus une seule seconde et lui enleva ses dessous sous son œil subjugué, mais en même temps surpris par ses gestes presque machinaux.

— Ahhh ! soupira-t-il en la voyant nue et libre vers le bas.

— J’ai froid... murmura Anne.

— Attends. Je sais ce qu’il te faut, lui dit-il.

L’instant d’après, sans qu’elle ne s’y attende, il lui enfourcha la langue, l’ingurgitant si profondément qu’elle ne put s’empêcher de gémir.

— Ouhhh... Ohhouiiii.

Sa langue s’enfonçant encore plus profondément, ses jambes s’ouvrirent malgré elle... Ses mains se joignirent sur ses cheveux bruns, s’extasiant de plaisir.

Il acheva son périple dans son jardin et se leva vivement jusqu’à elle.

— Ça t’a plu ?

— Ou... oui, peinait-elle à répondre, encore sous le choc.

— Maintenant, je vais aller un peu plus loin si tu me le permets.

Les jambes d’Anne s’ouvrirent encore plus.

Et, la cloîtrant dans sa main large, il lui dit :

— Regarde-moi, regarde-moi dans les yeux.

Anne s’exécuta, et instantanément, il se plongea sous sa poitrine et la dégusta bien tendue, sous l’excitation. Elle s’extasia encore face à cette nouvelle sensation et, tout d’un coup, il lui implanta par la même occasion le premier doigt.

— Rhhhhhhhhhhh ! hurla-t-elle, mais la main de cet homme empêcha les gémissements de se répandre plus haut.

Il attrapa ensuite l’autre sein en attente et l’aspira profondément, en faisant des va-et-vient incessants vers le bas. Anne se débattait, hurlait, gémissait.

Puis, tout d’un coup, il la relâcha ; son cœur battait fort, le haut du lit sous son visage et le drap étaient mouillés de ses larmes vers le haut et de sa glaire vers le bas.

Il lui caressa délicatement le visage puis les cheveux.

— Excuse-moi, je ne voulais pas te faire de mal. C’est toi qui me l’as demandé. Je pense que tu as assez subi.

Il se releva, la regardant s’agiter, reprenant peu à peu son calme.

Il se boutonna, s’éloignant.

— Non ! La voix d’Anne se fit de nouveau entendre.

— Encore... dit-elle.

Ses yeux s’ouvrirent grandement.

— Encore, j’ai dit... Cette fois-ci, c’est vous que je souhaite ressentir.

Elle se redressa et laissa tomber son soutien-gorge, qui laissa apparaître cette poitrine ferme de jeunette, assez volumineuse et encore bien rebondie.

— Alors, ouvre-moi la voie et accueille-moi, répondit-il calmement, le regard intense de loup affamé.

— Arghhhhhhhhhhhhhhh !!! Les gémissements se transformèrent en paroles d’extase ; elle le suppliait, l’implorant de continuer, puis d’arrêter, puis de continuer encore et encore.

02 jours plus tard...

Anne aménagea dans son nouvel appartement ; il était petit, mais c’était largement suffisant.

Elle entamait une nouvelle vie, et finie la vie d’étudiante.

— Enfin ! Je commence officiellement demain comme assistante et je suis très contente.

Soudain, son téléphone sonna :

— Heyy miss !!

— Coucou Soreille ! Comment tu vas ?

— Ça va super, et j’imagine que tu es excitée. Je suis contente que ton essai ait été concluant !!

— Moi aussi, et ravie de bosser avec toi... Tu m’as été d’une grande aide et je t’en remercie.

— Tu n’as pas à t’en faire, on se soutient, tout le monde a connu ses débuts... Et aux dernières nouvelles, dans le forum de l’entreprise, il y a un changement important qui se peaufine à l’horizon.

— Un changement ? arqua-t-elle un sourcil. Lequel ?

— Bah ça, je ne sais pas grand-chose... Ils nous le diront dès demain matin, d’après le communiqué. Repose-toi bien, parce que demain va être speed.

— Merci, j’ai hâte... À demain.

Les valises ouvertes même sur le sol, quelques habits s’étaient retrouvés par terre.

Elle les ramassa, et parmi un qui restait, elle se pencha et prit le soutien-gorge rouge vif.

— Ce fameux soutien-gorge. Elle le huma.

— C’est comme si c’était hier. Ses yeux se refermèrent tout doucement sous le coup des souvenirs.

— Son odeur y est encore... Cet homme m’a totalement traumatisée, murmura Anne.

Soudain, elle rouvrit les grands yeux, écartant légèrement les pieds.

— Mais qu’est-ce qui m’arrive ?

Elle toucha son pantalon et constata qu’elle était mouillée.

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