登入𝙉𝙤𝙪𝙫𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙨𝙖𝙞𝙨𝙤𝙣.
𝙉𝙤𝙪𝙫𝙚𝙖𝙪 𝙙𝙚́𝙛𝙞.𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙡’𝙝𝙚𝙪𝙧𝙚.𝙋𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙧.𝙋𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙧𝙚𝙘𝙪𝙡.𝙊𝙣 𝙨𝙖𝙪𝙩𝙚 𝙡𝙚 𝙥𝙖𝙨.𝙇𝙖 𝙫𝙞𝙚 𝙖𝙥𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙪𝙭 𝙘𝙤𝙪𝙧𝙖𝙜𝙚𝙪𝙭…𝙀𝙩 𝙖𝙪𝙟𝙤𝙪𝙧𝙙’𝙝𝙪𝙞,𝙟𝙚 𝙘𝙝𝙤𝙞𝙨𝙞𝙨 𝙙’𝙚𝙣 𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙪𝙣.𝙄𝙡 𝙧𝙚𝙫𝙞𝙣𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙖𝙥𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩, 𝙪𝙣 𝙥𝙡𝙖𝙩𝙚𝙖𝙪 𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙢𝙖𝙞𝙣𝙨, 𝙘𝙝𝙖𝙧𝙜𝙚́ 𝙙’𝙪𝙣 𝙥𝙚𝙩𝙞𝙩-�𝙉𝙤𝙪𝙫𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙨𝙖𝙞𝙨𝙤𝙣.𝙉𝙤𝙪𝙫𝙚𝙖𝙪 𝙙𝙚́𝙛𝙞.𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙡’𝙝𝙚𝙪𝙧𝙚.𝙋𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙧.𝙋𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙧𝙚𝙘𝙪𝙡.𝙊𝙣 𝙨𝙖𝙪𝙩𝙚 𝙡𝙚 𝙥𝙖𝙨.𝙇𝙖 𝙫𝙞𝙚 𝙖𝙥𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙪𝙭 𝙘𝙤𝙪𝙧𝙖𝙜𝙚𝙪𝙭…𝙀𝙩 𝙖𝙪𝙟𝙤𝙪𝙧𝙙’𝙝𝙪𝙞,𝙟𝙚 𝙘𝙝𝙤𝙞𝙨𝙞𝙨 𝙙’𝙚𝙣 𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙪𝙣.𝙄𝙡 𝙧𝙚𝙫𝙞𝙣𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙖𝙥𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩, 𝙪𝙣 𝙥𝙡𝙖𝙩𝙚𝙖𝙪 𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙢𝙖𝙞𝙣𝙨, 𝙘𝙝𝙖𝙧𝙜𝙚́ 𝙙’𝙪𝙣 𝙥𝙚𝙩𝙞𝙩-𝙙𝙚́𝙟𝙚𝙪𝙣𝙚𝙧 𝙜𝙚́𝙣𝙚́𝙧𝙚𝙪𝙭 𝙙𝙚 𝙦𝙪𝙤𝙞 𝙣𝙤𝙪𝙧𝙧𝙞𝙧 𝙩𝙧𝙤𝙞𝙨 𝙘œ𝙪𝙧𝙨… 𝙚𝙩 𝙥𝙚𝙪𝙩-𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙥𝙖𝙣𝙨𝙚𝙧 𝙦𝙪𝙚𝙡𝙦𝙪𝙚𝙨 𝙗𝙡𝙚𝙨𝙨𝙪𝙧𝙚𝙨 𝙞𝙣𝙫𝙞𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚𝙨.𝙀𝙣 𝙚𝙣𝙩𝙧𝙖𝙣𝙩, 𝙞𝙡 𝙩𝙧𝙤𝙪𝙫𝙖 𝙈𝙖𝙩𝙩𝙝𝙞𝙚𝙪 𝙖𝙨𝙨𝙞𝙨 𝙨𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙙𝙞𝙫𝙖𝙣, 𝙚𝙣𝙘𝙤𝙧𝙚 𝙚𝙣 𝙥𝙮𝙟𝙖𝙢𝙖, 𝙖𝙗𝙨𝙤𝙧𝙗𝙚́ 𝙥𝙖𝙧 𝙨𝙤𝙣 𝙙𝙚𝙨𝙨𝙞𝙣 𝙖𝙣𝙞𝙢𝙚́ 𝙥𝙧𝙚́𝙛𝙚́𝙧𝙚́ : 𝙇𝙚𝙨 𝙈𝙞𝙣𝙞-𝙅𝙪𝙨𝙩𝙞𝙘𝙞𝙚𝙧𝙨.𝙐𝙣 𝙨𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧𝙚 𝙙𝙞𝙨𝙘𝙧𝙚𝙩 𝙚́𝙩𝙞𝙧𝙖 𝙨𝙚𝙨 𝙡𝙚̀𝙫𝙧?
𝙇𝙖 𝙫𝙞𝙚 𝙚𝙨𝙩-𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙪𝙣𝙚 𝙨𝙞𝙢𝙥𝙡𝙚 𝙨𝙪𝙘𝙘𝙚𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙘𝙤𝙞̈𝙣𝙘𝙞𝙙𝙚𝙣𝙘𝙚𝙨…𝙤𝙪 𝙪𝙣𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙜𝙧𝙖𝙢𝙢𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙢𝙞𝙣𝙪𝙩𝙞𝙚𝙪𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙤𝙧𝙘𝙝𝙚𝙨𝙩𝙧𝙚́𝙚 𝙖̀ 𝙡’𝙖𝙫𝙖𝙣𝙘𝙚 ?𝘾𝙚𝙨 𝙫𝙞𝙨𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙩𝙧𝙖𝙫𝙚𝙧𝙨𝙚𝙣𝙩 𝙣𝙤𝙨 𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙚𝙣𝙘𝙚𝙨…𝘾𝙚𝙨 𝙖̂𝙢𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙨’𝙞𝙣𝙫𝙞𝙩𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙣𝙤𝙨 𝙘œ𝙪𝙧𝙨, 𝙥𝙖𝙧𝙛𝙤𝙞𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙮 𝙡𝙖𝙞𝙨𝙨𝙚𝙧 𝙪𝙣𝙚 𝙩𝙧𝙖𝙘𝙚 𝙞𝙣𝙙𝙚́𝙡𝙚́𝙗𝙞𝙡𝙚…𝙎𝙤𝙣𝙩-𝙞𝙡𝙨 𝙡𝙚 𝙛𝙧𝙪𝙞𝙩 𝙙𝙪 𝙝𝙖𝙨𝙖𝙧𝙙… 𝙤𝙪 𝙡𝙚 𝙧𝙚́𝙨𝙪𝙡𝙩𝙖𝙩 𝙙’𝙪𝙣 𝙥𝙡𝙖𝙣 𝙘𝙚́𝙡𝙚𝙨𝙩𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙣𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙧𝙚𝙣𝙤𝙣𝙨 𝙦𝙪’𝙖𝙥𝙧𝙚̀𝙨 𝙘𝙤𝙪𝙥 ?𝙋𝙤𝙪𝙧𝙦𝙪𝙤𝙞 𝙘𝙚𝙧𝙩𝙖𝙞𝙣𝙨 𝙖𝙧𝙧𝙞𝙫𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙪 𝙢𝙤𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙤𝙪̀ 𝙡’𝙤𝙣 𝙨’𝙮 𝙖𝙩𝙩𝙚𝙣𝙙 𝙡𝙚 𝙢𝙤𝙞𝙣𝙨…𝙀𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧𝙦𝙪𝙤𝙞 𝙙’𝙖𝙪𝙩𝙧𝙚𝙨 𝙙𝙞𝙨𝙥𝙖𝙧𝙖𝙞𝙨𝙨𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙡𝙤𝙧𝙨 𝙦𝙪’𝙤𝙣 𝙥𝙚𝙣𝙨𝙖𝙞𝙩 𝙣𝙚 𝙟𝙖𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙨’𝙚𝙣 𝙥𝙖𝙨𝙨𝙚𝙧 ?𝘼̀ 𝙩𝙤𝙪𝙩𝙚𝙨 𝙘𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙚𝙨𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨…𝙇𝙖 𝙧𝙚́?
𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙖𝙞𝙢𝙚, 𝙤𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙩𝙚̀𝙜𝙚.𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙖𝙞𝙢𝙚, 𝙤𝙣 𝙨𝙚́𝙘𝙪𝙧𝙞𝙨𝙚.𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙖𝙞𝙢𝙚, 𝙤𝙣 𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚 𝙖̀ 𝙤𝙛𝙛𝙧𝙞𝙧 𝙡𝙖 𝙟𝙤𝙞𝙚 𝙖̀ 𝙡’𝙖𝙪𝙩𝙧𝙚.𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙖𝙞𝙢𝙚, 𝙤𝙣 𝙣𝙚 𝙗𝙡𝙚𝙨𝙨𝙚 𝙥𝙖𝙨…𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙖𝙞𝙢𝙚, 𝙤𝙣 𝙣𝙚 𝙗𝙧𝙞𝙨𝙚 𝙣𝙞 𝙡’𝙚𝙨𝙩𝙞𝙢𝙚, 𝙣𝙞 𝙡𝙖 𝙙𝙞𝙜𝙣𝙞𝙩𝙚́ 𝙙𝙚 𝙡’𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙖𝙞𝙢𝙚́.𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙖𝙞𝙢𝙚, 𝙤𝙣 𝙡𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙪𝙫𝙚 — 𝙥𝙖𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙜𝙚𝙨𝙩𝙚𝙨, 𝙥𝙖𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙨𝙞𝙡𝙚𝙣𝙘𝙚𝙨, 𝙥𝙖𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙧𝙚𝙜𝙖𝙧𝙙𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙥𝙖𝙧𝙡𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙚 𝙢𝙤𝙩𝙨.𝙋𝙖𝙧𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙡’𝙖𝙢𝙤𝙪𝙧 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙪𝙣𝙚 𝙙𝙚𝙫𝙞𝙣𝙚𝙩𝙩𝙚…𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙙𝙚́𝙢𝙤𝙣𝙨𝙩𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣.𝙀𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧𝙩𝙖𝙣𝙩…𝙅’𝙖𝙫𝙖𝙞𝙨 𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙤𝙪𝙗𝙡𝙞𝙚́.𝘿𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙞𝙣𝙩𝙚𝙣𝙨𝙞𝙩𝙚́ 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙩 𝙞𝙣𝙨𝙩𝙖𝙣𝙩, 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙗𝙧𝙪̂𝙡𝙪𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙚́𝙩𝙧𝙚𝙞𝙣𝙩𝙚, 𝙟’𝙖𝙞 𝙡𝙖𝙞𝙨𝙨𝙚́ 𝙡’𝙝𝙤𝙢𝙢𝙚 𝙚𝙣 𝙢𝙤𝙞 𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧
𝙈𝙞𝙚𝙪𝙭 𝙫𝙖𝙪𝙩 𝙘𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞̂𝙩𝙧𝙚 𝙨𝙤𝙣 𝙚𝙣𝙣𝙚𝙢𝙞 𝙦𝙪𝙚 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙖𝙢𝙞.𝘾𝙖𝙧 𝙡’𝙚𝙣𝙣𝙚𝙢𝙞 𝙦𝙪𝙚 𝙩𝙪 𝙘𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞𝙨 𝙛𝙧𝙖𝙥𝙥𝙚 𝙖̀ 𝙫𝙞𝙨𝙖𝙜𝙚 𝙙𝙚́𝙘𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧𝙩… 𝙨𝙚𝙨 𝙘𝙤𝙪𝙥𝙨 𝙣𝙚 𝙩𝙚 𝙨𝙪𝙧𝙥𝙧𝙚𝙣𝙣𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙨.𝙈𝙖𝙞𝙨 𝙘𝙚𝙡𝙪𝙞 𝙦𝙪𝙚 𝙩𝙪 𝙖𝙥𝙥𝙚𝙡𝙖𝙞𝙨 𝙖𝙢𝙞…𝙎𝙚𝙨 𝙩𝙧𝙖𝙝𝙞𝙨𝙤𝙣𝙨 𝙨𝙤𝙣𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝙡𝙖𝙢𝙚𝙨 𝙨𝙞𝙡𝙚𝙣𝙘𝙞𝙚𝙪𝙨𝙚𝙨, 𝙥𝙡𝙖𝙣𝙩𝙚́𝙚𝙨 𝙙𝙧𝙤𝙞𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚 𝙘œ𝙪𝙧.𝙀𝙣 𝙘𝙚𝙩 𝙞𝙣𝙨𝙩𝙖𝙣𝙩, 𝙓𝙖𝙫𝙞𝙚𝙧 𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙩 𝙛𝙞𝙜𝙚́.𝙄𝙢𝙢𝙤𝙗𝙞𝙡𝙚.𝘼𝙣𝙚́𝙖𝙣𝙩𝙞.𝘿𝙚𝙗𝙤𝙪𝙩 𝙙𝙚𝙫𝙖𝙣𝙩 𝙡’𝙚́𝙘𝙧𝙖𝙣 𝙙𝙚 𝙡’𝙤𝙧𝙙𝙞𝙣𝙖𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝘽𝙚́𝙖𝙩𝙧𝙞𝙘𝙚, 𝙞𝙡 𝙣𝙚 𝙫𝙤𝙮𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙧𝙚́𝙚𝙡𝙡𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙞𝙢𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙤𝙗𝙨𝙘𝙚̀𝙣𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙙𝙚́𝙛𝙞𝙡𝙖𝙞𝙚𝙣𝙩.𝙉𝙤𝙣…𝘾𝙚 𝙦𝙪’𝙞𝙡 𝙫𝙤𝙮𝙖𝙞𝙩, 𝙘’𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙩 𝙗𝙞𝙚𝙣 𝙥𝙞𝙧𝙚.𝘿𝙚𝙪𝙭 𝙩𝙧𝙖𝙞̂𝙩𝙧𝙚𝙨.𝙎𝙖 𝙨œ𝙪𝙧.𝙀𝙩 𝙨𝙤𝙣 𝙢𝙚𝙞𝙡𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙖𝙢𝙞
— Alors, nous y voilà… Tu comptes parler, ou dois-je appeler ton cher époux que tu as abandonné au Sénégal ? lança-t-il en faisant tournoyer son téléphone entre ses doigts, un sourire froid aux lèvres. Béatrice éclata en sanglots. Tout lui échappait. Elle qui, quelques instants plus tôt encore, pensait tenir les rênes… voilà qu’elle perdait pied, incapable de reprendre le contrôle. — Je ne vais pas perdre mon temps à te regarder pleurnicher comme une idiote. Tu parles… ou tu retournes gentiment dans ton foyer. — Xavier… pourquoi tu me fais ça ? — Moi ? Et qu’est-ce que je te fais, au juste ? Vouloir que tu revoies Fatoumata, c’est un crime ? On parle de ta fille, au cas où tu l’aurais oublié. — Comment peux-tu utiliser ma vulnérabilité contre moi ? Il ricana, sec. — Ce n’est pas exactement ce que tu faisais il y a encore quelques minutes ? Tu comptais utiliser les preuves que tu
Revenons un instant sur les événements qui ont suivi le départ de Xavier et Seraleonne pour le manoir Delhongi. Résidence Xamie, chambre conjugale. Paul entra dans la pièce plongée dans un silence presque oppressant, un silence si lourd qu’il semblait déranger jusqu’aux murs eux-mêmes. Son calme inhabituel avait quelque chose de troublant… presque inquiétant. Tout, dans cette chambre, semblait en alerte, comme si même les meubles retenaient leur souffle. Car Paul Xamie, silencieux, était bien plus dérangeant que lorsqu’il laissait éclater ses émotions. Sans un mot, il se débarrassa de ses vêtements et se dirigea vers la salle de bain. Là, il laissa l’eau froide glisser sur son corps, comme pour apaiser le tumulte qui grondait en lui. Il retrouva ses objets de toilette avec un certain soulagement de petits détails banals, mais qui lui avaient cruellement manqué. L’hôpital… un endroit qu’il ne souhaitait plus revoir de sitôt.
Il franchit le seuil de la maison comme on quitte un passé trop lourd, puis monta dans sa voiture préférée. Dès qu’il tourna la clé, la musique envahit l’habitacle, forte, vibrante, presque salvatrice. La route s’ouvrit devant lui, et avec elle, un souffle de liberté.Cela faisait des an
— Qu’est-ce que tu fiches ici, Marc ?! lança-t-elle, les bras croisés, la voix tranchante. — Seraleonne… mon amour… — Ton quoi ?! Tu viens de dire quoi là ? T’es malade ou bien ? Il te manque une case ou toute la boîte est tombée ? On est divorcé, Marc ! Et sauf erre
Ma jeunesse, je l’ai livrée aux mains du soi-disant meilleur ami de mon frère. Dès ce jour, je suis devenue son jouet. Son secret. Sa distraction nocturne. Jusqu’à ce que la mort de Sandra, l’autre traîtresse, vienne tout bouleverser.Du jour au lendemain, plus d’appels. Plus de visites
Sur la route, des pensées se bousculaient dans sa tête, l’assaillant comme une tempête. Il se demandait avec angoisse ce que son grand-père allait encore lui réserver comme punition, maintenant que le divorce avec Séraléonne avait été prononcé. Pire encore : il n’avait même pas obtenu la garde de







