LOGINSoudain, les trois voitures s’arrêtèrent devant la maison. Les gardes à l’extérieur furent maîtrisés en un instant. Une fois le portail ouvert, ils commencèrent à tirer sur tout ce qui bougeait. Les tirs retentissaient de tous les côtés. Les hommes d’Osi tombaient n’importe comment, dans tous les sens. Peu résistaient avant d’être envoyés au sol. En un instant, les Russes avaient fini avec les hommes d’Osi. Il ne restait plus aucun survivant aux barrages ; même les mouches s’étaient rangées.Osi, conscient de la gravité de la situation, s’était replié en retraite, caché dans sa chambre avec trois de ses hommes. Vu le nombre de soldats présents, c’était peine perdue.— Osi, cria l’homme de main de Don Mateo, nous savons que vous êtes là. Rassurez-vous, nous ne voulons pas vous tuer maintenant. Ceci est un avertissement. Néanmoins, nous avons une surprise pour vous. Si vous ne voulez pas sortir maintenant, ce n’est pas grave, nous déposerons cela ici, dans le séjour.Cela dit, un homme
Osi s’arrêta, serra le poing et pointa son index vers Juliette.— Ce macaroni m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit que c’était impossible. J’ai essayé de le convaincre, mais c’était non.— Je pense que tu as vraiment merdé sur ce coup-là.— Je t’en supplie, Juliette, aide-moi.— Pourquoi ne pas envoyer simplement l’un de tes hommes ?— J’ai besoin de quelqu’un de professionnel, et tu es la seule que je connaisse.— Convoque une réunion. Nous en discuterons ensemble et, si les autres sont d’accord, je le ferai.— Si j’avais besoin de l’approbation des autres, ne vois-tu pas que je l’aurais déjà fait au lieu de venir directement te voir ?— Osi, je ne peux rien décider quand il est question des autres clans sans l’approbation des autres. Soit tu fais ainsi, soit tu te débrouilles tout seul. Et si tu t’entêtes à créer une guerre, tu peux être sûr d’une chose : tu seras seul. Sur ce, bonne journée à toi, et dis à tes hommes de ne pas oublier de fermer la porte en sortant.Juliette p
Osi, ne pouvant pas en rester là sans faire ce qui lui passait par la tête, se rendit directement chez Julienne. Il voulait tirer cette histoire au clair. En cours de chemin, il reçut un appel.— Oui, qu’est-ce qui se passe ? demanda-t-il.— Patron, répondit une voix au bout du fil, nous avons un problème.— Un problème ? De quoi parles-tu ?— Nous n’avons pas de marchandise.— Comment ça, vous n’avez pas de marchandise ? Pour quelle raison exactement ?— Les fournisseurs nous ont dit qu’ils ne veulent plus traiter avec un homme comme vous. Ils disent que vous avez franchi un endroit qu’il ne fallait pas franchir.— Ce fils de pute a osé me saboter partout ?— Qu’est-ce que nous allons faire, monsieur ?— Vous êtes où en ce moment ?— Chez Mica.— Je vous rejoins dans quelques minutes.Il raccrocha.— Un souci, monsieur ? demanda son homme de main qui se trouvait à ses côtés. J’ai cru lire dans vos yeux, tout à l’heure, qu’il y avait un problème.— Tu ne vas pas me croire. Ce fils de
La voiture qui avait pris Élise s’immobilisa devant un appartement. Le conducteur coupa le moteur, descendit et ouvrit la portière.— Madame !Élise sortit. Il referma la porte.— Passez une bonne journée.— Vous aussi.Il remonta dans la voiture, démarra et repartit.Après s’être assurée qu’il était réellement parti, Élise prit un taxi et se rendit directement chez Nicolas.— Te voilà, je voulais t’appeler, fit Nicolas.— Pour me dire quoi ? gronda Élise en changeant de visage.— Tiens ! Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Il t’a agressée ? Ou quoi ?— Tu veux que je te dise quoi ?— Ce qui n’a pas marché, bien évidemment. Hier, j’ai essayé de t’appeler, tu m’avais promis de revenir. J’ai espéré ton appel en vain jusqu’à ce que tu surgisses maintenant.— Pourquoi ne m’avais-tu pas dit qu’il était entouré d’hommes puissants ?— De quoi veux-tu parler, Élise ? De quels hommes parles-tu ?— Je t’interdis de me mentir, Nicolas. Tu sais très bien de quoi je parle. Pour
Soudain, elle se redressa, monta sur Vincenzo et enfonça son membre en elle. Elle bougeait les hanches avec une habileté remarquable, utilisant ses anciens talents de danseuse pour tournoyer dans toutes les directions, offrant à Vincenzo un moment intense. Leurs voix s'élevaient en harmonie, exprimant leur plaisir sans retenue. Vincenzo était comblé.Au pic de l'extase, Vincenzo prit le contrôle en renversant Élise. Il accéléra le rythme, intensifiant les mouvements de va-et-vient, tandis qu'Élise gémissait, hurlait, et griffait Vincenzo passionnément.Malheureusement, le changement de position retarda l'orgasme attendu de Vincenzo.Élise, elle, fut la première à atteindre le sommet du plaisir. Vincenzo poursuivit son effort, et cinq minutes après Élise, il atteignit à son tour l'orgasme.Cette nuit-là, pour la première fois de sa vie, Vincenzo ressentit une satisfaction qu'aucune de ses conquêtes précédentes ne lui avait procurée. Élise se révéla être une partenaire incomparable, ma
Élise vida son verre de champagne d’un bond et le déposa sur la table. Vincenzo fit un signe de la main à ses hommes, mais cette dernière refusa.— Je pense que je vais m’arrêter là pour l’alcool.— Si vous ne voulez pas d’alcool, je peux vous commander un soda. Je n’aimerais pas être en train de boire pendant que vous, non.— Non, ça ne me dérange guère, fit-elle en laissant échapper un large sourire. Alors, où en étions-nous ?— Je vous demandais où vous avez appris à vous battre, rappela Vincenzo.— Mon père est coach, répondit-elle.— Coach ?— Oui, coach de bosseurs. Il entraîne des gens à devenir des bosseurs professionnels.— Il doit être un ancien bosseur, j’imagine ?— Oui, c’est ça.— Comment s’appelle-t-il ?— Osmond Bor.— Bon Dieu, vous êtes la fille d’Osmond ?— Oui, vous le connaissez ?— Bien sûr que je le connais. Enfin, je le connaissais. Quand j’étais encore gamin, mon père voyageait pour voir ses combats, il m’emmenait avec lui. Comment va-t-il ?— Il est mort il