로그인Au bout de quelques minutes, Cobra déposa Vincenzo et Élise avant de rebrousser chemin.— Où va-t-il ?— Il va se débarrasser des deux corps. Suis-moi, tu dois te reposer.Vincenzo amena Élise directement dans sa propre chambre.— Je pensais que tu allais m’installer dans la chambre d’amis ou dans une chambre à côté ?— Non, Élise, tu resteras dans ma chambre. Je ne te laisserai plus seule une seule seconde.Élise s’approcha de lui, puis saisit lentement les lèvres de Vincenzo. Elle avait envie de le sentir en elle. Vincenzo répondit à son baiser avant de la stopper.— Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? s’intrigua-t-elle. Tu n’as pas envie de moi ?— Bien sûr que si, Élise, mais tu viens de subir quelque chose. Je n’aimerais pas profiter de la situation pour te sauter dessus. Tu dois te reposer, demain tu verras un médecin.— Tu as raison, approuva-t-elle.— Laisse-moi t’aider à t’allonger.Vincenzo l’aida à s’allonger et la couvrit. Il se débarrassa de sa chemise à son tour et se glissa
Vincenzo saisit la perceuse, inséra la batterie, plaça une mèche à l’intérieur et l’alluma. Un grand bruit se fit entendre. Il approcha l’appareil directement vers l’œil gauche de l’assaillant, le cœur de ce dernier s’accéléra. Vincenzo approcha l’appareil jusqu’à ce qu’il se trouve désormais à quelques centimètres de son œil. Si jamais Vincenzo avançait encore un peu plus, c’en était fini pour lui.Vincenzo retira l’appareil et le plaça sur sa cuisse.— Qui t’a envoyé ? demanda-t-il.Silence.— Très bien.Il appuya sur la machine. La mèche tourna pendant quelques minutes avant de s’enfoncer dans la cuisse de l’homme, qui hurla de toutes ses forces.Élise resta sans voix, elle ne reconnaissait plus Vincenzo.— Qui t’a envoyé ?L’homme ne répondit toujours pas. Sourire aux lèvres, Vincenzo retira la perceuse et l’enfonça dans sa deuxième cuisse, faisant la même chose. L’assaillant n’arrivait pas à supporter la douleur, il hurlait, criait dans tous les sens. Plus il criait, plus Vincenz
À peine avait-elle franchi la porte de sa chambre que son téléphone portable se mit à sonner. Elle s’arrêta un instant, regardant le téléphone portable comme si c’était lui aussi un assaillant. Elle hésita un instant avant de décrocher.— Vos hommes que vous m’avez envoyés sont tous à ma portée, cria-t-elle, vous pouvez aller vous faire foutre.— Mes hommes ? De quoi parles-tu, Élise ?C’était à ce moment-là qu’elle jeta un coup d’œil au correspondant.— Vincenzo, excuse-moi. Je ne savais pas que c’était toi, je suis désolée.— De quoi parles-tu exactement ? s’enquit Vincenzo.— Non, rien. Pourquoi tu m’appelles à cette heure ?— Ne change pas de sujet. Dis-moi ce qui ne va pas. Qui t’a envoyé des hommes ?— Écoute, je…— Élise ! cria Vincenzo au bout du fil.— D’accord, murmura Élise. J’étais en train de dormir tout à l’heure quand un bruit m’est parvenu du salon. Je suis descendue pour voir et c’est là que deux hommes se sont jetés sur moi.— Un instant, je serai là dans quelques mi
Nicolas lui servit un autre whisky dont le pourcentage d’alcool était différent du précédent. Au bout de quelques minutes, Osi était devenu incontrôlable, il ne pouvait même plus tenir debout sur ses deux pieds. Le pauvre, il s’était baigné dans l’alcool comme s’il était dans une piscine. Lentement, il s’allongea sur le canapé et se plongea complètement dans un sommeil profond. Nicolas le regarda pendant plusieurs minutes et murmura :— Je te fais la promesse de les faire payer, Osi, je t’en fais la promesse.***Trois jours plus tard...Soudain, Élise se réveilla en sursaut. Elle descendit rapidement de son lit, prit son téléphone portable et jeta un coup d’œil, l’horloge numérique affichait exactement trois heures du matin. Les yeux encore endormis, elle se rendit sous la douche, rinça rapidement son visage, saisit un petit bâton qui se trouvait sur la tête du lit et descendit.— Qui est là ? demanda-t-elle.Elle descendit lentement les marches. Au moment de franchir la dernière, el
Osi n’avait pas le choix. Il saisit le sac de la came et sortit de la maison. Il ne fit pas d’histoire, monta directement dans sa voiture, la démarra et partit. À quelques mètres des lieux, il se gara sur le côté, sortit de la voiture et essaya de vomir.— Don Mateo, je te ferai payer ces humiliations. Je te jure que c’est moi qui te tuerai, tu peux en être sûr.Il essaya par tous les moyens, mais aucun liquide ne sortit de sa bouche. Il criait dans tous les sens, donnait des coups de poing à sa voiture comme si c’était Mateo qui se tenait là, devant lui. Quelques passants s’arrêtaient parfois pour le regarder, tandis que d’autres souriaient.Pendant qu’il était perdu dans sa folie, Mateo et Vincenzo avaient poursuivi leur discussion.— Penses-tu que j’ai été trop dur avec lui ? demanda Mateo.— Non voyons, tu as même été trop bienveillant, l’une des raisons pour lesquelles je n’ai rien dit. Néanmoins, il y a quelque chose qui cloche.— De quoi parles-tu ?— J’ai la sensation que quel
Depuis son retour de l’entraînement, Élise était restée clouée dans sa chambre, allongée sur le lit, à moitié nue. Elle n’arrêtait pas de se tourner dans tous les sens. Les paroles de Nicolas tournaient en boucle dans sa tête, comme si elle était en train d’écouter une musique qu’elle avait elle-même mise en répétition.Lentement, elle se redressa, saisit un petit bocal qu’elle avait posé sur la tête de son lit. C’était le poison qu’elle avait reçu de la part de Nadia, ce qu’elle devait utiliser pour tuer Vincenzo. Elle ouvrit la boîte, essaya d’y jeter un coup d’œil à l’intérieur, une odeur pas très catholique l’accueillit. Elle se dépêcha de refermer la boîte et de la déposer à sa place.Elle saisit enfin son téléphone portable, le déverrouilla et entra dans son historique d’appels. Aucun appel en absence de Vincenzo. Elle se rendit directement sur sa messagerie WhatsApp, aucun message non plus. Elle n’avait qu’un seul désir : sortir, aller voir Vincenzo pour profiter de cet instant
À tour de rôle, les autres membres approuvèrent l’idée suggérée par Liam. Osi se plia à la stratégie.— Et Élise ? demanda Liam.— J’ai une bonne nouvelle pour vous, répondit Nicolas. Élise est maintenant très proche de Vincenzo.— Pensez-vous qu’elle soit un atout pour nous ? s’intrigua Juliette.
Élise monta et redescendit quelques minutes plus tard. De retour dans le séjour, elle était dévastée par le comportement de Nadia. Elle avait eu le toupet d’ouvrir l’une de ses bouteilles de vin et, sans même prendre la peine d’utiliser un verre, commença à boire directement.— Qu’est-ce que tu fai
Nicolas ne broncha plus. Les mains tremblantes, il déposa le couteau sur la table, saisit sa chaise et la jeta de l'autre côté de la pièce. La chaise se fracassa en mille morceaux. Tous les autres baissèrent ensuite leurs armes.Vincenzo se leva.— L'heure n'est plus au dialogue. Venir ici était un
Élise sourit. Elle était flattée par son compliment. Non seulement cela, elle se sentait ravie de l’impact qu’elle était en train d’avoir sur Vincenzo en seulement deux jours. Tout ceci ne serait pas arrivé si elle n’était pas aussi douée.— Je suis vraiment enchantée que tu me fasses confiance pou