LOGINCondamnée à mort pour avoir tué son agresseur en légitime défense, Élise survit depuis trois ans dans une prison de haute sécurité à New York. Brisée, seule et sans espoir, elle n’attend plus rien de la vie… jusqu’au jour où un homme puissant et dangereux, Nicolas Caputolo, lui offre une issue : la liberté en échange d’une mission impossible. Infiltrer l’empire du redoutable mafieux Vincenzo Bellini. Le séduire. Gagner sa confiance. Le trahir. Formée pour devenir une arme, Élise se transforme en femme fatale, prête à tout pour survivre. Mais au cœur de ce monde de luxe, de violence et de manipulation, tout bascule. Car ce qui devait être un simple jeu de rôle devient bien plus dangereux : Élise tombe amoureuse de l’homme qu’elle devait détruire. Et contre toute attente, Vincenzo, qui n’a jamais laissé aucune femme l’atteindre, finit lui aussi par succomber à celle qui a su combler un vide que personne n’avait jamais touché en lui. Désormais prise au piège entre deux hommes, deux vérités et deux destins, elle doit faire un choix impossible : suivre son cœur et épargner celui qu’elle a espionné ou rester fidèle à celui qui lui a offert une seconde chance. Mais dans cet univers où l’amour se paie au prix du sang, trahir l’un pourrait bien signer sa propre condamnation. Jusqu’où peut-on aimer quand tout repose sur un mensonge ?
View MoreCet après-midi-là, le soleil braquait ses rayons sur la haute prison de surveillance de New York.
Les détenues, chacune allongée dans sa cellule, se plaignaient de la chaleur étouffante qui y régnait. Certaines agitaient leurs vêtements comme des éventails, d’autres quelques objets trouvés çà et là.
Parmi tout ce vacarme se trouvait Élise, une jeune femme à la beauté dorée, à laquelle peu pouvaient résister.
Orpheline de père et de mère, Élise n’avait trouvé sa voie que sur scène, dans la danse.
Elle était stripteaseuse professionnelle. Danser sur les pistes était devenu son monde. Elle y trouvait du plaisir et gagnait sa vie ainsi.
Puis vint le jour où tout s’écroula. Ce soir-là, un homme l’avait invitée à une danse privée dans une chambre d’hôtel.
Elle avait refusé, mais il s’était montré insistant, lui promettant le double de son tarif habituel. Finalement, elle finit par céder. Une fois dans la chambre, elle se déshabilla et commença à danser.
Voir Élise à moitié nue mit l’homme hors de lui. Qui aurait pu résister à cette demoiselle dont le corps semblait avoir été sculpté avec soin ? L’homme se jeta sur elle et tenta par tous les moyens de lui imposer sa volonté. Élise se débattit. La chambre d’hôtel devint un véritable champ de bataille.
Apercevant un objet pointu, elle le saisit et, dans un geste de survie, le planta dans la gorge de son agresseur.
L’homme resta immobile quelques secondes, cracha une grande quantité de sang, puis s’effondra à côté d’elle. Les mains d’Élise étaient trempées de sang, sa respiration s’accélérait.
Elle avait du mal à croire à ce qu’elle venait de faire. Elle avait ôté la vie d’un homme. Mais avait-elle le choix ? Si elle ne s’était pas défendue, il aurait abusé d’elle.
Elle fut arrêtée ce soir-là pour agression et meurtre. La justice n'avait pas tranché en sa faveur, si bien qu'elle avait insisté sur la légitime défense.
Le jour de son procès, elle fut condamnée à la peine de mort.
Allongée sur son petit lit, Élise regardait autour d’elle. Voilà trois longues années qu’elle vivait dans cet enfer, tentant de survivre, de ne pas sombrer.
Elle avait perdu la notion du temps. Compter les jours, les mois ou les années ne servait plus à rien.
Elle était condamnée à rester là jusqu’à la fin de ses jours.
Soudain, une gardienne se posta devant sa cellule.
— Détenue numéro deux cents, tu as de la visite, annonça-t-elle.
Élise ne se redressa pas. Depuis son incarcération, elle n’avait reçu aucune visite.
Tout le monde lui avait tourné le dos, même ses camarades de danse l’avaient rayée de leur vie.
— Est-ce que tu m’as entendue ? cria la gardienne. J’ai dit que tu as de la visite.
Élise comprit que c’était sérieux. Mais qui pouvait bien venir après tant d’années ? Elle se redressa, enfila ses sandales, posa ses mains sur sa nuque.
Lentement, la porte de sa cellule s’ouvrit. La gardienne la saisit par le bras et la conduisit dans une salle.
— Je ne serai pas loin, dit-elle en refermant la porte derrière elle.
Dans la salle se trouvait un homme, debout, dos à la porte, dégageant quelque chose de sombre. Lorsqu’il se retourna, il prit place en face d’Élise.
— Bonsoir, Élise, dit-il calmement.
Elle resta figée. Elle ne comprenait rien. Qui était cet homme et comment connaissait-il son nom ?
— Je sais que tu es étonnée, poursuivit-il. Tu ne me connais pas. Je vais me présenter. Je m’appelle Nicolas Caputolo.
Les yeux d’Élise s’agrandirent brusquement. Ce nom lui disait quelque chos— Je vois à ton regard que ce nom t’évoque quelque chose, remarqua-t-il.
Tu finiras par me connaître. En attendant, j’ai une offre à te faire. Une offre qui ne se refuse pas. Pourquoi ? Parce que tu y gagneras, et tu n’as rien à perdre.
Il posa ses deux mains sur la table et plongea son regard dans celui d’Élise.
— J’aimerais t’engager, annonça-t-il.
— M’engager ? murmura Élise.
— Oui. Tu te demandes sûrement pourquoi.
— Si vous voulez que je fasse quoi que ce soit ici, entre ces quatre murs, je ne veux pas de votre offre.
— Oh, je n’ai jamais parlé d’un travail ici, dans cette prison.
— Alors de quoi s’agit-il ?
— Infiltrer une organisation. Ta mission sera de séduire un homme, de gagner sa confiance, de l’amener à te révéler ses secrets. Tout ce que tu apprendras, tu me le transmettras.
Élise resta perplexe.
— En gros, vous voulez que je sois une espionne ?
— Dans notre milieu, nous parlons plutôt d’infiltration. Le terme espionnage est utilisé par la CIA, le FBI et j’en passe.
— Vous êtes qui ?
— Je vous l’ai dit dès le début, vous finirez par me connaître. Alors, qu’en dites-vous de mon offre ?
— Dites-moi, pourquoi moi ? Pourquoi m’avoir choisie ?
L’homme enleva ses deux mains de la table, se leva, fit quelques tours dans la salle puis s’arrêta derrière Élise. Il se pencha vers son oreille gauche et murmura :
— Vous avez les qualités qu’il me faut pour atteindre cet homme. Et je crois aussi que cet endroit vous a inculqué des valeurs dures. Vous n’avez rien à perdre à travailler pour moi.
Il se retira ensuite, tira de nouveau la chaise et s’assit.
— Tu en penses quoi ?
— L’homme que je dois séduire pour vous, qui est-il ?
— Tu sauras tout sur lui dès que tu me donneras ton accord. Surtout, n’oublie pas une chose : tu y gagneras la liberté. Je ferai disparaître les preuves si nécessaire, ou je ferai en sorte que quelqu’un d’autre soit inculpé à ta place.
— Qui êtes-vous exactement ? Vous devez être puissant, devina Élise.
Nicolas sourit.
— Vous êtes vraiment pressée de me connaître, Élise. Je vais vous le répéter une dernière fois : je n’aime pas livrer des informations à des personnes qui ne sont pas dans mon clan. Vous approcher est déjà un effort. Et si jamais vous prenez le risque de parler de cette conversation à qui que ce soit…
— Vous allez me faire éliminer.
Nicolas sourit à nouveau.
— Comme c’est vous qui le dites, oui, ça peut se passer ainsi.
Il se redressa et jeta un coup d’œil à sa montre.
— Je pense que nous avons fini. Êtes-vous déjà prête à me donner une réponse ou avez-vous besoin de quelques jours ?
— Est-ce nécessaire ?
— C’est à vous d’en juger. Je suis un homme de principe. Je donne toujours une porte de sortie aux gens. Vous pouvez dire non ou oui. Si vous choisissez non, je partirai et vous continuerez à croupir entre ces murs avant de finir sur la chaise électrique ou tuée par une détenue. Si vous choisissez oui, vous retrouverez votre liberté dans les quarante-huit prochaines heures et recommencerez votre vie avec une nouvelle histoire.
Élise ne dit plus rien. Tout cela était trop beau pour paraître vrai. Elle ne comprenait toujours pas pourquoi ce mystérieux homme l’avait approchée, ni pourquoi il refusait de parler de lui. Même si le nom Caputolo lui disait quelque chose, elle avait l’impression d’avoir tout oublié.
— Si je décide de réfléchir, vous me donnez combien de jours ?
— Vingt-quatre heures. Pas plus, pas moins. Passé ce délai, vous n’entendrez plus jamais parler de moi.
— Et si je voulais vous donner une réponse avant ?
— Il vous suffira de regarder en dessous de votre lit.
— Comment ça ?
— Dès que vous serez de retour, jetez un coup d’œil. Vous verrez ce qui vous attend.
Il se leva.
— Je pense que nous avons fini. Rendez-vous dans vingt-quatre heures, Élise. Ça a été un plaisir de discuter avec toi.
La porte s’ouvrit sur la gardienne. Nicolas sortit une liasse de billets de sa poche gauche et la lui tendit.
La transaction se fit rapidement, presque sans bruit. Avant de disparaître, Nicolas se retourna vers Élise et lui adressa un sourire lourd de sens.
— Allons-y.
Élise fut reconduite dans sa cellule. À peine la porte refermée derrière elle, elle se jeta sur son lit et passa la main sous celui-ci. Ses doigts heurtèrent un petit objet. Elle le saisit et le sortit. C’était un téléphone portable.
— Qui es-tu, Nicolas Caputolo ? murmura-t-elle. Que me veux-tu ? Est-ce un piège ? Caputolo ! Caputolo ! Je dois me souvenir de cette famille.
Mais rien ne venait. Tout restait flou.
À l’heure du déjeuner, Élise fut agressée par cinq femmes, simplement parce qu’elle avait heurté celle qui se faisait passer pour la patronne.
Elle tenta de s’excuser, mais cela ne suffit pas. Elle fut violemment amochée.
Très tôt le matin, la prison se réveilla dans la tragédie. La patronne fut retrouvée morte dans sa cellule, dans un état horrible : tous ses ongles avaient été arrachés.
Informée, Élise fut dépassée. Pour les détenues, il n’y avait aucun doute, c’était un règlement de compte, et Élise était coupable.
À l’heure du bain, certaines l’évitaient, d’autres la regardaient d’un œil étrange, prêtes à se jeter sur elle.
Sous la douche, deux femmes de la bande entrèrent, déterminées à la faire payer.
L’une d’elles se jeta sur Élise avec un couteau. Au moment de l’atteindre, elle reçut un violent coup et s’écroula aussitôt.
Élise ouvrit lentement les yeux. Les deux femmes gisaient au sol, l’une sur l’autre. Devant elle se tenait une autre détenue.
— Pourquoi ? Pourquoi tu m’as sauvée ? demanda Élise, encore sous le choc.
La femme sourit et la regarda de haut en bas.
— Tu dois être vraiment importante pour Nicolas pour qu’il nous ait chargées de veiller sur toi. Quiconque t’attaque paiera le prix fort.
Élise comprit alors. La femme retrouvée morte, c’était l’œuvre de Nicolas.
— Pourquoi fait-il ça ?
— Je suis seulement chargée de te protéger.
La femme sortit sans ajouter un mot. Tremblante, Élise retourna dans sa cellule, écrasée par la pression.
Elle était perdue entre accepter et refuser l’offre de Nicolas. Elle n’avait même pas encore dit oui qu’il la protégeait déjà.
Soudain, sa poche vibra. C’était le téléphone. Elle n’avait aucun doute sur l’identité de l’appelant. Après une seconde d’hésitation, elle décrocha.
— Élise, murmura la voix grave de Nicolas. J’ai appris que tu t’es fait agresser. Ça va ? Tu n’as rien ?
— Pourquoi faites-vous ça ? Cette femme ne méritait pas de mourir.
— Vous en êtes sûre ? Après ce qu’elle vous a fait ? Je n’ai pas supporté qu’on vous humilie. Vous êtes précieuse pour moi. Je ne laisserai jamais personne vous faire du mal. Jamais.
Élise respira profondément. Même si la situation lui paraissait étrange, c’était la toute première fois que quelqu’un était prêt à la protéger, la toute première fois que quelqu’un veillait réellement sur elle.
Elle avait passé sa vie à chercher cela, mais elle n’en avait toujours reçu que des miettes. La preuve : depuis son incarcération, plus personne.
Toutes ses amies avaient disparu, même celles qu’elle avait aidées.
Alors pourquoi ne pas en profiter ? Pourquoi ne pas dire oui ? Peu importait la mission, peu importait ce qu’elle aurait à faire.
Elle n’avait plus rien à perdre. Sa vie n’était qu’une succession de souffrances et, de toute façon, elle finirait soit sur une chaise électrique, soit tuée d’une autre manière.
Nicolas était sa porte de sortie vers la liberté. Et il en avait déjà fait la démonstration.
— Élise, tu es toujours là ?
— Oui. Ce n’est pas nécessaire d’attendre les vingt-quatre heures.
— Quelle est ta décision ?
— J’accepte de travailler pour vous.
— Est-ce un oui ?
— Oui.
Nicolas se leva, fit le tour de la table et se positionna derrière Vincenzo.— Comment se fait-il que vous continuiez de respecter cet homme ? Si nous en sommes là, c’est parce qu’il a confondu amour et business. C’est un homme faible. Juste parce que j’ai attaqué sa copine, il a osé tuer mon frère. Messieurs, voici ce que je veux : j’aimerais que vous tous ici, vous travailliez pour moi, imposa Nicolas.Le clan Bellini échangea des regards.— Oui, vous m’avez bien entendu. Loin de là, Osi doit prendre le règne de la drogue dans vos territoires. Vous serez simplement les fournisseurs, certes, mais lui, il va occuper vos territoires. Quant à toi, Dimitri, ce sera la même chose.— C’est impossible, s’imposa Mateo en se levant.— Tu n’as pas idée de qui nous sommes, bondit Dimitri de son côté.— Y a-t-il d’autres choses ? demanda Santiago.Nicolas sourit.— Oui, monsieur. J’aimerais que la compagne de Vincenzo passe une nuit avec moi et que Vincenzo soit à mon service. Je veux être le ro
La question fit l’effet d’une bombe dans le cœur d’Élise.— Je... je..., balbutia-t-elle. Que racontes-tu, Vincenzo ? Cet homme a failli me tuer. Je ne ferai jamais une alliance avec lui, à grand jamais. Tu ne me fais pas confiance, c’est ça ?— Je n’ai jamais dit ça, Élise. Je voulais juste être sûr que tu n’y es pour rien.— Tu peux avoir la conscience tranquille, je n’y suis pour rien. Tu devrais me croire.Vincenzo lui serra la main.— Je te crois, Élise ! Je te crois ! À présent, je pense que tu es la seule en qui je pourrais avoir le plus confiance.— Je ne trahirai jamais ta confiance, tu peux en être sûr.Vincenzo se contenta simplement de sourire. Cette nuit-là, les deux franchirent la porte de leur terre promise. Contrairement à Vincenzo, qui s’était plongé directement dans le sommeil, Élise, elle, était restée là, éveillée, à se demander si Vincenzo l’avait démasquée, s’il était au courant que c’était elle qui était derrière tout ceci.Ne trouvant pas le sommeil, elle se le
Vincenzo sortit son téléphone portable, entra dans sa messagerie et envoya un message aux parrains. Ces derniers, après consultation, le supprimèrent automatiquement.À tour de rôle, ils se levèrent et quittèrent la maison sans ajouter un mot de plus.Après leur départ, Vincenzo se retrouva seul dans sa salle de sport. Il voulait évacuer un peu le stress, ainsi que la colère qui montait en lui. Il donna des coups de poing au sac, en pagaille, tout en murmurant le nom de Nicolas. Cela dura de longues minutes avant qu’il ne s’arrête et ne s’assoie.— Cobra, j’aimerais que tu fasses quelque chose pour moi, fit-il.— Je vous écoute, monsieur.— Tu es au courant qu’il y a un traître parmi nous ? demanda Vincenzo.— Oui, monsieur, je vous ai entendu le dire à la réunion.— J’aimerais que tu gardes un œil sur nos hommes, surveille-les correctement.— Et Élise ? demanda Cobra.— Comment ça, Élise ? Je parle simplement de tes hommes, Cobra.— Monsieur, vous ne pensez pas qu’elle peut être une
Nicolas se leva, déposa sa cigarette au sol et l’écrasa. Il s’approcha ensuite des ambulances avec Osi. Tous deux vérifièrent le contenu. Tout était dedans, comme Élise l’avait dit.— C’est du lourd, lança Osi. Je n’aimerais pas être à la place de ses hommes en ce moment.— Je vais montrer à ses hommes que c’est moi qui gouverne.— Qu’allons-nous faire maintenant ? As-tu un plan ?Nicolas ne dit rien. Il sortit simplement son téléphone portable, entra dans ses contacts et lança un numéro.***Mateo et Dimitri venaient de franchir la cour de Vincenzo, avec les yeux remplis de colère. Les autres parrains, informés de la situation, se trouvaient déjà chez lui également.— Comment ça s’est passé ? demanda Vincenzo.— Pour dire vrai, je n’en sais même pas, répondit Mateo. Ces ambulanciers agissaient comme les autres : mêmes couleurs de voiture, mêmes procédés, comme s’ils étaient au courant de tout.— Qui peut être responsable de ce coup ? demanda Johnson.— Je pense que...Au même moment,
Nicolas lui servit un autre whisky dont le pourcentage d’alcool était différent du précédent. Au bout de quelques minutes, Osi était devenu incontrôlable, il ne pouvait même plus tenir debout sur ses deux pieds. Le pauvre, il s’était baigné dans l’alcool comme s’il était dans une piscine. Lentement
Nicolas ne broncha plus. Les mains tremblantes, il déposa le couteau sur la table, saisit sa chaise et la jeta de l'autre côté de la pièce. La chaise se fracassa en mille morceaux. Tous les autres baissèrent ensuite leurs armes.Vincenzo se leva.— L'heure n'est plus au dialogue. Venir ici était un
Soudain, les trois voitures s’arrêtèrent devant la maison. Les gardes à l’extérieur furent maîtrisés en un instant. Une fois le portail ouvert, ils commencèrent à tirer sur tout ce qui bougeait. Les tirs retentissaient de tous les côtés. Les hommes d’Osi tombaient n’importe comment, dans tous les s
La voiture qui avait pris Élise s’immobilisa devant un appartement. Le conducteur coupa le moteur, descendit et ouvrit la portière.— Madame !Élise sortit. Il referma la porte.— Passez une bonne journée.— Vous aussi.Il remonta dans la voiture, démarra et repartit.Après s’être assurée qu’il éta
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